Avec David Rousset, penser l'empreinte des camps

Par Richard Figuier (En attendant Nadeau)

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Il faut tout entreprendre pour que la mémoire de certains hommes ne s’efface pas. C’est ce que nous devons du moins à celle de David Rousset (1912-1997). Non seulement à cause de son combat d’hier contre la violence concentrationnaire, d’où qu’elle vienne, mais surtout parce que nous sommes peut-être mieux en mesure aujourd’hui de comprendre que son œuvre dépasse la situation qui l’a vue naître, pour éclairer celles de maintenant et de demain.