Le gouvernement cherche de l'argent pour la culture

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A son arrivée au ministère de la culture, Frédéric Mitterrand a lancé une mission de réflexion pour adapter la rémunération des auteurs à l'environnement numérique. Et fixé des limites claires: ni Hadopi 3, ni licence globale. Attendu pour le 15 novembre, le rapport tarde encore, mais les propositions des syndicats professionnels du secteur sont connues.

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Patrick Zelnik, producteur de disques (PDG de Naïve, le label de Carla Bruni-Sarkozy), doit remettre sous peu à Frédéric Mitterrand, le rapport de la commission qu'il dirige, accompagné de l'ancien ministre de la culture, Jacques Toubon, et de l'ex-directeur de cabinet de Jean-Jacques Aillagon, rue de Valois, Guillaume Cerutti. Le document, qui doit être officieusement verrouillé à l'Elysée, avant que d'arrivée au ministre qui l'a commandé, est censé émettre des proposition pour améliorer «la diversité, la souplesse d'utilisation et le coût de l'offre légale de contenus culturels» sur Internet et «la rémunération et le financement de la création».