Un vieil homme riche qui profite de son argent pour se construire un paradis kitsch dans la vallée de Chevreuse, la fille et le gendre qui redoutent que le père soit victime d'«aigrefins»... Le Nouvel Observateur y voit «une nouvelle affaire Bettencourt»: Albert Uderzo, 84 ans, «une éblouissante carrière de dessinateur et de scénariste de bandes dessinées» – c'est-à-dire essentiellement la série des Astérix conçue avec René Goscinny – d'un côté; de l'autre sa fille, Sylvie, qui vient de porter plainte contre X... pour abus de faiblesse auprès du parquet de Nanterre. «Le noeud de l'histoire, c'est bien le contrôle d'Astérix, qui désormais leur échappe», raconte Agathe Logeart. «Le 16 mars, un mois tout juste après le dépôt de sa plainte, Sylvie Uderzo a fini par accepter de vendre ses parts à Hachette, pour un montant évalué à la bagatelle de 13,6 millions d'euros. Il lui fallait pour cela l'accord formel de son père. Il le lui a donné. Sans que sa santé mentale ou son libre arbitre, cette fois, aient été mis en cause.»