Pourquoi Internet doit devenir un « bien commun »

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Rencontre avec le juriste italien Stefano Rodotà, ancien président de l’autorité italienne pour la protection des données et ancien vice-président de la chambre des députés, qui consacre aujourd’hui son énergie aux enjeux politiques de l’Internet, à sa définition comme « bien commun ».

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Le référendum sur la gestion de l’eau, organisé en 2011 en Italie, durant lequel les citoyens se sont prononcés massivement contre la privatisation de celle-ci et pour une redéfinition en profondeur, juridique et pratique, du service public de l’eau, a-t-il ouvert une nouvelle étape pour la politisation du concept de « bien commun » en Europe ?