La Mostra, le blanc et la couleur

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Les cinéphiles connaissent le portrait de l'homme à la tête de la Mostra. Marco Müller parle six langues, dont le chinois. S'habille comme un prêtre. Promène un air jovial et serein, genre mâchoires d'acier sous lèvres de velours. A un péché mignon: voler des films à Cannes et annoncer leur sélection vénitienne au moment où s'ouvre le petit festival de la Côte d'Azur. Parions que s'il a voulu que Quentin Tarantino préside le jury, c'est avec l'espoir que le dieu en stetson accorde à Venise la primeur de son prochain film. Quel farceur.