Jean Sénac l’Algérien, d’une libération poétique à l’autre

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Le poète en a impressionné plus d’un, et pas des moindres (Camus, Char, au premier chef…). Sa fin tragique (il meurt assassiné dans la nuit du 29 au 30 août 1973, à Alger) a laissé orphelins nombre de jeunes poètes, écrivains et artistes algériens.