La langue arabe est un outil d’ouverture dans une France refermée sur elle-même

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Accolez « arabe » à « enseignement » et vous obtiendrez un scandale bêtement, lamentablement, odieusement français. Et chaque année, s’il vous plaît. En septembre 2016, un certain Bruno Le Maire hurle contre une prétendue obligation de l’arabe au détriment du français à l’école. La ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, balaie le bobard en regrettant « l’absence de filtre entre ce qui circule sur la fachosphère et les propos des responsables de droite ».