Jean-Christophe Bailly, vers une utopia povera ?

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Lorsqu’il vous raccompagne jusqu’à la porte, Jean-Christophe Bailly vous conseille de regarder les pierres, en bas. Récupérées lors de la destruction de la Bastille, elles servirent à l’édification de son immeuble. Elles sont bien là, d’une impressionnante épaisseur, cette teinte claire que l’on retrouve dans les gravures de l’époque, même si notre imaginaire, depuis, les a assombries. Vous êtes passés devant sans les voir.