Marie Cosnay, le rêve éveillé d'une humanité

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Le 8 août 2010 par le hublot de la cuisine je vais surveiller l’état monotone de la lumière sur les palmiers malades qui n’ont rien à faire là. » « Le 12 août 2010 ne se décide pas. Il meurt à ma fenêtre avant que de s’ouvrir. Quelque chose rougeoie au loin... »