Si ce n’était cette lueur, cette vision dont leurs créations se sont emplies et qui à jamais devancent les lectures futures qui pourront en être faites, de quels vivres disposeraient de leur vivant les auteurs d’œuvres dont la réception est gravement compromise par l’Histoire ? Dans le cas de l’écrivain grec Aris Alexandrou, dont on peut désormais découvrir en traduction tout ou partie des livres de poèmes, cette contrariante mais si banale au fond réception à contretemps des œuvres littéraires – et particulièrement poétiques – revêt une singulière profondeur, tant individuelle qu’historique.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Pas encore abonné(e) ? Rejoignez-nous
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.
Abonnez-vous