Poésie: la ligne sans détour d’Aris Alexandrou

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Magnifiques, ces bribes de poèmes — déplorations, chant vigoureuc sans affèterie aucune — incitant à lire maintenant Alexnadrou. Dans l'écho peut-être des voix déchirées de Nuits de Iannis Xenakis… Merci.

J'avais lu "M" initialement pour tout commentaire de votre part. C'était très beau.

Je réécouterai Nuits...

M

D'autres traductions de ses poèmes se trouvent sur le blog de Michel Volkovitch à qui un “petit éditeur” avait commandé “l'intégrale” de ce poète : http://www.volkovitch.com/ *. Un petit paragraphe en bas de page consacré aux “trois Àris Alexàndrou” en dit un peu plus sur La Caisse, mais surtout révèle qu'Alexàndrou avait lui-même été traducteur, et pas de n'importe qui : Dostoïevski, Faulkner, Steinbeck…

De Michel Volkovitch, toujours sur le même blog, on peut lire nombre de poèmes qu'il a pu traduire du grec (la liste des poètes est déjà par elle-même très impressionnante), et bien d'autres textes de lui, délicats, ironiques, un régal ! Enfin, il a fondé une minuscule maison d'édition consacrée à la poésie grecque du XXIe siècle (et à quelques aînés): Le Miel des Anges.

* C'est un blog tout simple, aussi je crois qu'il est impossible de mettre un lien direct. Pour trouver les traductions, il faut cliquer sur MADE IN GREECE, en jaune dans la colonne de gauche.

Merci Anne de ce "prolonger", si je puis dire, vers le blog de Michel Volkovitch. Espérons que ce projet d'œuvre poétique complète ait une suite.

Alexandrou, grand traducteur, au point qu'il a écrit en français certains poèmes de ses derniers recueils (dans Exercices de rédaction notamment)...

 

Qui, aujourdhui, en notre pays, a idée des  tortures endurées et des combats que le peuple grec a menés, ... pour finalement voir leurs villes, leurs campagnes, leurs villages dévastés par les lointains, anonymes et insaisisables pillards du marché financier.

Merci à Patrice DERAY de nous en donner des aperçu saisissants. 

Nous avons à apprendre d'eux l'esprit de résistance, de combat pour la Vie.



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  • 26/08/2014 10:47
  • Par

S'il n'y en a qu'une, se serait celle-là car elle vaut le temps qu' y passent ceux qui restent à l'écoute, comme c'est impossible elle  figure parmi les indispensables. Il faut saluer les traducteurs qui prolongent son existence dans l'espace francophone. On est très rarement déçu du grec, cette langue morte qui ne l'a jamais été.

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