«Norfolk», de Fabrice Gabriel, entre Nabokov et Sebald

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Après Fuir les forêts, Fabrice Gabriel confirme avec Norfolk qu'il est devenu l'un des écrivains les plus sensibles de sa génération. Mise en écho d'influences littéraires multiples, ce deuxième roman new-yorkais se lit comme une possible invention de soi. Extrait et entretien vidéo.

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D'est en ouest – Fabrice Gabriel est un écrivain en mouvement. En deux romans seulement, il ouvre la voie de ce qui s'annonce comme une œuvre subtile, toute d'échos et de résonances, tissant étroitement les fils biographiques dans la grande trame de la littérature, entendue comme un jardin secret qu'il s'agirait paradoxalement de partager avec ceux qui prendront le temps, et le plaisir, de lire.