La divine (et dernière) comédie d’Oscar Wilde

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Cent vingt et un ans après sa mort, dans d’atroces souffrances et l’indifférence absolue, Wilde s’étale toujours en tête de gondole, que ce soit par ses œuvres, ou par celles parlant de lui. Auteur, critique, esthète, il aurait sans doute aimé ce roman graphique contant les trois dernières années de sa vie, sous l’encre sépia de Javier De Isusi.

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«Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. » Sommes-nous toutes et tous ou, du moins, un très grand nombre, à avoir tort d’aimer ainsi l’un des plus grands auteurs de la seconde moitié du XIXe siècle ? Au point de citer moult de ses aphorismes sur des cartes postales vendues chez la libraire de quartier ?