L’écrivain congolais Sony Labou Tansi, né en 1947 dans l’ancien Congo belge, mort sur l’autre rive du fleuve Congo en 1995 au Congo-Brazzaville, n’est pas un inconnu ou du moins ne devrait pas l’être. En tant que romancier et homme de théâtre, il est considéré depuis des décennies comme un témoin essentiel par ceux pour qui la pensée de la période historique du « postcolonialisme » doit engendrer un monde moins inhumain, à l’exemple d’Achille Mbembe. Deux parutions quasi simultanées en ce début d’automne 2015 donnent toutes les clés pour se pénétrer de l’importance de l’œuvre protéiforme de Sony Labou Tansi, où la poésie désormais trouve une place centrale.
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