Google jongle avec la transparence et la vie privée

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Dix autorités nationales de protection des données critiquent les pratiques du géant californien le jour où il révèle le classement des gouvernements les plus inquisiteurs, où la France arrive en 5e position.

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La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) française, parmi les autorités homologues de dix pays (Allemagne, Canada, Espagne, Irlande, Israël, Italie, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas et Royaume-Uni), vient d'interpeller publiquement Google pour lui demander de mieux respecter les lois locales de protection de la vie privée lorsque la société lance un nouveau service (lire la lettre sous l'onglet Prolonger). «Nous avons été troublés par votre lancement récent de l'application de réseau social Buzz, qui a été fait dans le mépris des normes et des lois fondamentales en matière de protection de la vie privée, écrivent les signataires. Ce n'était pas la première fois que votre entreprise omettait de tenir compte du respect de la vie privée en lançant de nouveaux services.»