Retour sur le comité Audin, ZAD de la mémoire

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Josette Audin a reçu bien des visites. La pire fut sans doute celle que lui fit, le 1er juillet 1957 à Alger, le colonel Trinquier, pour lui asséner une prétendue information en forme de mensonge militaire appelé à devenir déni d’État : votre mari, Maurice Audin, arrêté sous vos yeux par l’armée le 11 juin dernier, s’est évadé ; si bien que nous avons perdu sa trace et sommes donc dans l’impossibilité de vous renseigner sur sa destinée, dont nous ne sommes en rien responsables.