Le «souffle incorrigible» de Marguerite Duras

Il y a vingt-quatre ans, une jeune journaliste italienne obstinée et amoureuse d’un livre est venue frapper à la porte de Marguerite Duras. Elle a renoncé au magnéto comme aux notes, écouté, retranscrit chaque nuit. Pendant deux ans, selon libertés et horaires de trains. Grâce à René de Ceccatty, ces 160 pages où Marguerite Duras tantôt dynamite la logique biographique, tantôt accepte de jouer le jeu, ment et dit le vrai de son écriture, sont aujourd’hui publiées en français. Entretien avec Leopoldina Pallotta della Torre en vidéo.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Leopoldina Pallotta della Torre échangerait bien sa place avec vous : à l’évidence, elle préfère poser les questions plutôt que d’y répondre. Mais voilà, des questions, justement, elle en a beaucoup posées, pendant deux ans, à Marguerite Duras. Cent soixante pages d’entretien dense, biographique et littéraire, que Le Seuil édite aujourd’hui, grillant un prévisible flot éditorial pour le centenaire de l’écrivain, en 2014.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal