Immersion dans la logique pédocriminelle de Gabriel Matzneff

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

L’aveuglement volontaire concernant Gabriel Matzneff eut cours jusque chez ses éditeurs. À La Table ronde – où, en 2007, fut mis fin à une mensualisation d’environ 600 euros de l’écrivain –, on se félicite de la décision de ne plus publier son journal que prit, voilà bientôt 30 ans, Denis Tillinac, l’ancien directeur de la maison ; et l’on avoue, avec une moue entendue, n’avoir jamais parcouru, sinon lu, que « deux ou trois romans pas plus » d’un tel auteur, pourtant historique.