Germaine Tillion ou «l’honneur de vivre», par Jean Lacouture

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Au moment où s'achève cette immense vie qu'on pourrait résumer en une formule, « l'honneur de vivre », on tente naturellement d'en trouver la clé, le leitmotiv. Alors, ayant rappelé les trahisons, les tortures, les insultes qui l'ont émaillée, on ne trouve que ce mot : l'optimisme, sans le nuancer, comme le faisait Gramsci, de pessimisme tactique.