Les voix des rues et des cafés

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les rues «veulent coûte que coûte qu’on les traverse», elles «vous font marcher, croisent et décroisent chemins et destins», «elles vous taisent leur passé, leurs secrets et vous envoûtent pour vous faire revenir, pour vous empêcher d’aller voir ailleurs. Un temps pour vous posséder, un temps pour vous déposséder. Elles sont un peu filles de putes sur les bords, les rues» (Kaouther Khlifi, Ce que Tunis ne m’a pas dit, Elyzad, 2008).