«Affronter le problème du non-consentement»

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Tous les commentaires

Les adeptes des pratiques sado-maso peuvent nous éclairer sur ce point du consentement: le contrat est particulièrement clair et adulte dans leurs relations, une nécessité ! Pourquoi ne pas généraliser cette pratique du contrat ? Votre article est très important sur le plan politique, évidemment. J'affirme, par exemple, que macron est un violeur.

dans ce pays quand une osé dire que elle a été agressé par un porc même notoire elle en reçoit plein la figure il faut vivre aux stages pour que les porcs même haut placés peuvent repartir menottes aux poignets félicitations à la petite banon aujourd'hui peut-être allons nous prendre aux sérieux toutes ces violences autorisées
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Par exemple dans ce journal quand l'insulte "mis sous un" était régulierement brocardée donnant même lieu à un billet notable accessible par tout un chacun en 1ere page de google. Ni les moderateurs ni la redaction n ont trouvé à dire...

Pourtant littéralement

 Les Mis sous un

Signifie sous le crin du porc

Violé(e)s (sodomites) par M Mélenchon

Merci patricia , on a compris ......

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on peut dire aussi que Macron a été violé...il était mineur et sous l'emprise d'une femme sensiblement plus âgée...normalement elle est pénalement responsable...

tout ceci ne contredit pas nécessairement le fait qu'il puisse lui même le devenir plus tard..

la clinique nous montre que malheureusement, entre le fait d'avoir subi un viol et le fait de devenir soi même violeur, il y une corrélation élevée...

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illisible et incompréhensible!!

Lettre à un rêveur, Lucid Beausonge, RCA,1981 © artyisland

ben je comprends rien du tout à votre commentaire ??!!

Cela manque un peu de poésie mais l'on ne pourra pas vous reprocher de manquer de précision (juridique). Les principaux(ales) concerné(e)s apprécieront.

<ironie>
Et aussi : porter son matricule bien visible et penser à mettre en marche sa «caméra-piéton».
</ironie>

Des solutions d'encadrement qui comme pour la délinquance ne remplaceront pas l'éducation pour instaurer une confiance.

Je suis aussi d'accord pour dire qu'on est très loin de faire autant d'erreurs judiciaires dans les deux sens.

Ça n'existe pas la décharge de testostérone !

Un délai de 6 mois ? Vous plaisantez j'espère, 60 ans est plus raisonnable

Le consentement ne devient définitif qu'à la fin du rapport ? Mais pas du tout, une psychanalyse bien menée peut faire prendre conscience bien après d'un viol perçu sur le moment comme un rapport heureux ...

Et bien sûr, il faut inverser la charge de la revue: c'est au suspect de démontrer son innocence, en aucun cas à l'accusateur d'apporter un quelconque élément à l'appui de ses dires.

On est dans un film ...

 

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  • 21/10/2017 19:53
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Le plaisir sexuel n'est jamais abordé dans l'éducation faite aux enfants, garçons comme filles. La virilité des garçons est souhaitée, le consentement de la fille en fait un objet pas un sujet. Pour caricaturer les garçons doivent tenir leur rang et les filles rester dans le rang. Pas sur qu'à 'adolescence les garçons  soient plus à l'aise que les filles et j'imagine que de grandes terreurs les habitent aussi. 

Comme indiqué dans l'interview les filles doivent savoir qu'elle peuvent dire oui sans avoir à le dire et ensuite ce sera plus facile de dire non quand ce sera non.

l'exemple des USA me semble complètement à coté de la plaque.

" violences sexuelles se produisent dans des situations d'asymétrie de pouvoir"

le viol - et toute violence sexuelle-  n'a rien à voir avec le désir, mais bien tout avec le pouvoir

j'apprécie beaucoup  votre commentaire. 

 Vous parler de harcèlement institué  : depuis la décrédibilisation de certains représentants de syndicats par des chantages des syndicats du grand patronat qui montraient tous les signes de corruptions, la précarisation de moyen et long terme, les géo-délocalisations répétitives et de plus de 100km sont   déjà une forme de harcèlement des salariés  et employés  du privé comme du public. L'indépendance des décisions des établissements envers son personnel ne peut  que renforcer ces dérives et en rajouter  dans les pratiques de harcèlements, moraux inclus. 

 Or, aujourd'hui, en 2017, au 21 è siècle, oui,  en France,  nous ne faisons que commencer  à nous offusquer de ces pratiques de harcèlements et violences sexuels !!!

 C'est donc toute une mentalité de" tordu(e)s "réactionnaires, permettrez-moi cette fois-ci l'expression, en matière de pouvoirs et de leurs abus qu'il va falloir aborder sérieusement,  verbaliser et laisser verbaliser  pour  comprendre les conséquences néfastes de ces pratiques "culturelles" bien ancrées pour procéder à l'exclusion et à l'élimination. Et je crains fort que les harcèlements moraux officiellement punissables par la loi, ne passe allègrement aux oubliettes" culturelles" et majoritairement  médiatiques, le sujet pourtant officiellement reconnu par la loi devenant, certes depuis peu,  bien évidemment  trop souvent  tabou par certains encadrements de pouvoirs , fréquemment  intermédiaires, trop soucieux de carrière ou de gestion financière  de l'Etat, restant complètement imperméables à toute preuve pourtant  à l'appui. Heureusement que les membres de la  population peuvent connaître d'autres formes de cultures  pour les soutenir !

C'est donc un début............................

Merci  de pouvoir parler de harcèlement. 

Mais la judiciarisation des relations humaines au travail pose sérieusement un problème de confiance dans la société à mon avis. Plus de démocratie effective devrait empêcher  cette multiplication de cas et aider l'Etat  à faire son travail de protection, en diminuant les frais.

 Sans doute que la société de consommation ( dont juridique)  dans laquelle  nous vivons n'y tient pas vraiment. La population devrait  apprendre  à revendiquer des processus clairs et rapides pour faire cesser  ce genre de pratiques sans avoir recours uniquement aux dénonciations qui ne suffiront pas et qui seules ne garanti pas la réalité des faits.

 

Et la suppression du CHSCT ne va rien arranger.

Le non consentement est survenu dans l'actualité pour l'abus sexuel répété d'un père de famille de 28 ans à l'encontre d'une mineure de 11 ans qui l'aurait suivi de son plein gré. 

Peut on m'expliquer comment on passe de cette situation d'abus de mineure caractérisé à cette notion de non consentement si ce n'est pas en partant de l'idée que l'adulte en question est considéré comme de bonne foi et que ses déclarations du type "elle faisait plus que son âge" sont jugées recevables ?

Dans un second temps, comment on en vient à parler de non consentement pour des femmes adultes dans des situations relationnelles du type "je n'en avais pas vraiment envie mais pour faire bonne figure j'ai laissé faire mais c'était un moment pas cool" sinon en considérant implicitement que les femmes en question sont à traiter comme des mineures légalement et qu'une plainte rétrospective pour violence sexuelle (dans ce cas précis ) est recevable ?

L'objectif final est il de judiciariser tout les champs du relationnel en partant de cas criminels ? 

le but est de ramener tout a un fait, la défense du violeur qui a le plus de succès est : ELLE ETAIT CONSENTANTE!

Ce que le titre de cet article fait c'est jeter le doute au milieu de situations très claires ou une personne est prise au piege. Comme un commentaire l'explique plus haut le harcelement au travail est la pire chose, surtout en situation tendue ou le travailleur a de moins en moins de recours et ou on considere la non-liberté et les rapports de force au travail comme totalement acceptables.

Typiquement la reaction est de se dire que ce debat est absurde puisqu'il aboutirait a judiciariser les relations humaines. Problème évacué.

le harcelement est une chose bien precise ou le consentement n'a que faire. Parce qu'il s'agit d'un abus de pouvoir, apres vous pouvez doser le degré.

.

Désirer... quoi ?

Comment un fait de nature peut-il être injuste ?

Comme quelqu'un qui nait handicapé... La vie, le monde est profondément injuste.

Le "fait de nature" est d'être née (pour la plupart) avec un vagin, des ovaires et une paire de seins. Être une femme est le résultat d'une construction sociale profondément inégalitaire. On apprend aux petites filles à se taire et à répondre aux besoins des garçons qui, eux, sont élevés en dominateurs virils. Elle est là l'injustice : on crée artificiellement des violeurs et des violées.
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La vie actuelle est bien faite. forcément, parce que toute création mal faite a disparu depuis longtemps. La vie a pour objectif principal de se perpétuer. On peut donc affirmer que la division des etres vivants en deux sexes est pertinente et que les conditions prévue pour leur collaboration est la bonne.

Quelles conclusions (non exhaustives)  peut-on tirer de cette constatation ?

1- que nous avons grand intérêt à procéder comme prévu par la vie. Y contrevenir est possible mais fait prendre des risques potentiellement très graves,

2 - que les humains de sexe féminin qui ont la lourde charge de construire le petit humain dans leur utérus, d'accoucher (dans la douleur), puis d'allaiter, de materner, de protéger etc. ont besoin eux-mêmes  d’être protégés, assistés, nourris etc. par le sexe masculin pendant toute la durée du maternage. L’humain masculin lu, était à l'origine (et l'est encore parfois) doté des qualités de force et de disponibilité adéquates.

Le problème vient du fait que l'espèce humaine n'est pas programmée comme les autres animaux, il a la faculté de déroger à la règle et ne s'en prive pas. On lui a même fait croire que la nature était ennemie et qu'il fallait la combattre.

La civilisation était supposée donner à tous les bons réflexes pour évoluer dans cet espace laissé à la disposition des humains Malheureusement, la civilisation  est en pleine dérive et la société déstructurée caractérisée par la disparition de  la responsabilité individuelle, par l’égoïsme, l'égocentrisme, la dépendance envers les lobbys et idéologies etc. Par exemple, le féminisme radical/intégriste a instauré la "liberté sexuelle" alors que chacun doit maitriser sa sexualité impérativement. La sexualité libérée conduit fatalement à des catastrophes (MST/SIDA, explosion des familles avec enfants, prostitution, viols, agressions etc.)

Il faut tout simplement arrêter les dérives que nous subissons depuis plusieurs décennies, les nommer d'abord et non les promouvoir comme le font les médias. Une prise de conscience est indispensable. Nous en sommes très loin.

Ah mais bien sûr, le féminisme est à l'origine des MST, des viols, de la prostitution, des agressions et des "familles avec enfants" (explosion démographique ?). Alors que bien sûr avant ça, quand le pouvoir des hommes n'était pas discuté, aucun de ces fléaux n'existait. Du tout, du tout... Les humains féminins pondaient de beaux bébés après avoir été très proprement fécondé par les humains masculins dans la plus parfaite harmonie et les chants des anges (asexués) pour berceuse.

 

Par ailleurs, voir la théorie de l'évolution si artistement caviardée émeut ma fibre esthétique.

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.

Delphine, Joseph,

Et... l'amour dans tout ça ?

Justement y a-t-il de l'amour, dans le harcelement, dans les attouchements forcés, dans le viol?

on essaie de nous faire croire que la majorité des plaintes vient de changement d'avis de pinbeches allumeuses, du coup le fait que faire reconnaitre un viol par une personne avec famille et apparences respectable sera encore plus dur...

Et les abus de pouvoir? Quand ça arrive à des hommes on se moque d'euxet les femmes? On les culpabilise!

Oui, tout à fait d'accord : dans une relation asymétrique, il n'y a pas d'amour. Que du désir. Un désir d'homme sans réciprocité.

.

Je reformule ma question :

Et... l'amour dans ce "tout ça" commodément réduit à "le sexe" ?

 

 

C'est à vous d'exprimer un point de vue, des accords, des désaccords. Votre question ne veut rien dire. Il y a des tas de formes d'amour et le sexe n'y a pas forcément sa place. Il y a une réalité du désir sexuel et l'amour n'y a pas forcément sa place, sauf si on donne une définition très large de l'amour...Ici l'article parle de relations sexuelles consenties ou non consenties. Qu'en pensez-vous ?

> Ici l'article parle de relations sexuelles consenties ou non consenties.

Ou plutôt des relations "à moitié consenties".

et l'amour dans tout ça... piétiné souvent, parasité par ces comportements qui font des doutes...qui mettent des traits de surcharges qui font du gribouillis plutôt qu'une chose simple et belle.

Qu'est-ce que l'amour si ce n'est l'amitié charnel, se conduit t-on avec l'ami qu'à force de trahison, qu'en terme de rivalité? fait-on compétition avec l'ami qu'on se choisit et à qui on se prête avec toujours dans l'idée qu'on peut reprendre ce qu'on a prété simplement et librement parce que ça ne correspond plus et qu'on ménage l'autre à ne pas encore partir uniquement parce que c'est lui, c'est elle et qu'on désirerait sans casse ni bris quitter la place, ça ne communique plus autant qu'à l'évidence des premiers jours alors et qu'on ignorait que dans le cours du temps les pans du coeur refermeraient leurs portes à celui ou celle qui croyait pouvoir éternellement s'y installer à son gré dans les conditions prétendues du départ, ce qu'on croyait solide n'est pas toujours solide dans les non-dit des échanges respectifs standardisés eux aussi, n'a t-on pas le droit de s'être trompé et de choisir une autre voie, une autre voix dans laquelle on se reconnaît bien dans nos entendements?  Avec le souci qu'on porte pour lui, pour elle, et le plaisir de partager avec son ami(e) les mêmes valeurs, les mêmes ressentis, les mêmes attendrissements, les peines et les joies, parce que c'est lui parce que c'est elle sans trop chercher pourquoi, juste parce qu'on est bien, simplement heureux, prompte à s'épanouir pour combler dans la durée et la beauté qu'à deux on construit peu à peu, sans se lasser ni abîmer, dans l'élégance véritable du noble amour qu'on élève gentiment comme un premier enfant imaginaire qu'on nourrit, qu'on respect, qu'on accompagne main dans la main, qu'on entend parler dans nos coeurs , qu'on voit évoluer sans crise dans le p'tit paradis que se construit jour après jour, même si la nature ne donne rien dans l'apparence à bien y regarder à deux fois souvent elle donne discrètement. Nous serions tous impatients malgré l'allongement de la longévité, et nous ne sommes pas armé face aux métamorphoses du temps, d'autant si les jugements font lois sur ce territoire privé où siège notre coeur.  Devenir le témoin des inspirations et des expirations de l'autre lui même témoin des nôtres, ça donne du sens à la vie, encore que parfois ça ronfle et ça réveille, il n'y a plus tant de hasard alors. Tant de détails parlent au quotidien pour enrichir l'amour.

 

Méfiez-vous du libertin, de la libertine qui donnent l'apparence d'un réduit au sexe, car au fond, c'est l'inverse, il craint de le rencontrer par doute ou par goût du risque ou simplement parce qu'un simple ronflement contreviendrait à son sommeil roi pour l'énergie qu'il ou elle déploie qui fait diversion, d'avoir remarqué qu'en amour certains faisaient l'éloge sans même y loger dans les tréfonds de leur coeur un seul échantillon c'est désobligeant, préférant le tangible plaisir d'assouvir sans perspective autre que leur relief recouvert de peau pour se croire triomphant et vivant, ce ne sont que des petites victoires mises bout à bout pour en faire une histoire. Rien de spectaculaire. Non, sans le sentiment d'amour partagé et complice de celui ou celle qu'on aime, ce n'est pas comme caresser n'importe quel premier chien qui passerait à vos côtés quémandant de ses yeux une attention particulière. Aimer c'est être. être aimer c'est déjà beaucoup mais le conjuguer quotidiennement c'est plus difficile surtout aujourd'hui. L'amour est une quête dont chacun se revendique d'en porter suffisamment pour vivre hors du désert de l'oubli où l'âme erre. Il est parfois ce phénix qui renaît de ces cendres. Il est souvent au psychisme ce qui demeure jusqu'au dernier souffle : l'essentiel qui se résume une dernière fois dans un trés long silence.

 

.

Ma question - première formulation - s'adresse à Delphine Dhilly et à Joseph Confavreux .

Aucun d'eux ne parle d'amour.

D'où ma question.

Et vous l'évoquez pourtant, la question sur l'amour, au point que sur ce sujet où il n'est question n'y d'amour mais de savoir si consentement ou pas, d'harcèlement et parfois d'agression ou crimes parfois, d'oppression, de honte, de désappointement et de peur en réponse qui font traumas alors et montre deux versions différentes qui ne savent pas trouver le juste milieu pour leur entente pour peu qu'en effet l'amour s'y mêle, que diable fait t-on de l'amour dans ce sujet où il n'est question que d'abus et de manque de consentement, d'insouci personnel vis à vis de l'individu qui n'envisageait pas ce dénouement ainsi dans l'illusion du respect, comment l'incompréhension peut à ce point diviser les gens???? pour son unique plaisir égoïste consommer à l'identique d'un aliment sous la dent qui n'aura aucune incidence puisque banale, c'est quand même révélateur du peu de peine qu'on se donne pour les autres non pour faire comme les autres, comment se fait-il qu'on agisse sans même de l'attention, sans même s'assurer d'être sur la même longueur d'onde, ne serait-ce regarder dans la même direction??? Il me semble qu'en faisant une petite dissertation vous montrait bien la différence, comprenez vous?

Précisément, si vous vous adressez à Delphine et Joseph, vous devriez avoir compris qu'ils ne parlent pas d'amour mais d'emprise, qu'elle soit volontaire ou non.
L'amour est hors sujet dans une relation non consentie. Où pourrait-il être puisqu'il n'y a pas respect de l'autre ?

.

"l'article parle de relations sexuelles consenties ou non consenties"

Non, à bien y regarder, l'article parle des difficultés qu'ont certaines femmes à s'affirmer, à soutenir leur désir.

 

non, leur non-désir au contraire...

.

Le "non-désir" ce n'est qu'un mot qui ne décrit aucune réalité, on désire toujours quelque chose, même si on n'en a pas toujours conscience (les désirs inconscients cela existe aussi).

D'ailleurs écoutez ce que dit avoir dit à cet homme lorsqu'il a commencé à la déshabiller la première jeune femme du premier extrait :

"Non, j'aimerais rentrer à la maison..."

Voilà quel était le plus fort désir de cette jeune femme à cet instant: rentrer à la maison.

Mais elle n'a pas soutenu ce désir-là, elle ne l'a pas réalisé (en partant par exemple) et... elle a consenti à la relation.

Mais elle avait bel et bien un désir.

 

Soit, vous avez raison. Je ne le conteste pas. Mais ici le désir (de rentrer de la jeune femme) résulte du "Non".

Aussi je pense que vous chipotez depuis le début, sur ce fil. En parlant d'amour, d'abord. Puis du désir des femmes... quand l'article parle en réalité du non-consentement des femmes et du déni des hommes en la circonstance.

Pourquoi ce chipotage, Monsieur Palard ??? Ce serait plus simple si vous en veniez à ce qui vous tracasse réellement, non ?

En tout cas, pour ma part, en tant que femme ayant eu à vivre plusieurs fois ce déni, je trouve assez incommodant de le revivre ici à travers vos interventions hors sujet.

Ce n'est pas le désir, c'est le pouvoir que sa force lui confère qui intéresse l'homme dans une relation "asymétrique".

consenties voudrait dire que l'accord est exprimé. ce qui n'est pas le cas

ce sont des relations "subies"

                                                               

                                                              Et l'Amour,      

 

                                                         BORDEL !

 

 

Y-a-t-il amour sans consentement mutuel?

.

Lola,

Calmez-vous, svp, et vous réfléchirez et interviendrez de façon pertinente donc efficace.

Ben voyons. Vous réfléchissez davantage et vous êtes beaucoup plus pertinent et efficace. C'est flagrant. laughing
Je vous laisse donc réfléchir à ma condition de femme. Je sens que le monde va s'en trouver transformé.

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  • 22/10/2017 15:04
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Pour paraphraser le Dr Knock, le consentement féminin est un état précaire qui ne présage rien de bon...

Le consentement féminin est une fenêtre étroite ne s'ouvrant que difficilement et se refermant rapidement... pas toujours évident pour les hommes de savoir s'ils peuvent l'emprunter sans se casser le nez dessus (échouer) ou passer à travers la vitre (violer)...

Pourquoi ? C'est de la vieille histoire...  celle de l'évolution de l'humanité (l'évolution biologique et culturelle de Homo sapiens) ! 

Au départ était la différenciation des sexes...   (bon, je crois que ça va être long, RV plus tard si j'arrive au bout) !

Le consentement féminin n'est pas un état précaire, à mon avis. Le désir sexuel  féminin existe le plus souvent sur la durée, mais par intermittence, comme le désir sexuel masculin d'ialleurs, dans nos sociétés. Et cela, non seulement quand il y a possibilité de reproduction, mais au delà de cet âge.

Le problème est la rencontre  de deux désirs sexuels et d'un consentement commun à suivre ces  deux désirs, différents, non nécessairement situés au même moment, et convergents, par des actes sexuels.Si l'on pense que ces désirs existent, ce que je crois, en fonction de diverses expériences de la vie.

Par ailleurs, comme l'écrivait Spinoza, le désir sexuel (masculin ou féminin) n'existe pas en permanence pour apporter de la joie (même s'il y contribue). La joie sexuelle, une fois le désir sexuel comblé, retombe. Le désir de la connaissance "vraie" me semble apporter une joie plus durable et profonde, si l'on peut s'abstraire des tourments nécessaires du quotidien immédiat...

.

Hé oui, y'a pas que le sexe dans la vie !

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  • 23/10/2017 10:49
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Comme l'appétit vient parfois en mangeant, n'avez vous pas parfois commencé un rapport sexuel un peu à contre coeur? Qui peut se révéler satisfaisant ou pas... Je n'ai pas éprouvé pour autant de dégoût post-coïtum, il paraît que ça arrive... il y a sûrement une différence de vécu selon qu'on est homme ou femme.

Gael, un homme  (un vrai?)

.

"n'avez vous pas parfois commencé un rapport sexuel un peu à contre coeur ?"

Si, Gaël, j'ai parfois eu des rapports sexuels que je ne désirais pas.

Et j'ai ressenti du dégoût.

Envers moi-même, uniquement envers moi-même.

Quelques fois l'envie de me tuer, aussi.

Un tsunami ! Vent de panique,....

Un chamboulement,
Un chambardement,
Une révolution,

Une sédition,...
Un,.... un tsunami... !

Hier, cyclones sur les îles,

Ouragans, tornades aux États Unis,
Il y a de quoi se faire de la bile,
De toutes-parts, les voix se délient

Un,... un tsunami... !

Le monde est en ébullition,
Une catastrophe climato-médiatique,
Le mondes des arts,... des stars

Même sont touchés les politiques,
La vague déferle même à la télévision...

De toutes parts,... le caché,.. le tu,
Désormais font surface à grands flots
Paroles se font voix,... langues déballent,

Les choses dites de couloir,... font écho
A croire,.. enfin,... que les choses évolues....



Confinées hier en ces murs du silence,

Du fléau,.... se sentaient coupables 

Proie, victime,... mais fautive condamnable

D’avoir été,... de la balance,... du mauvais côté,...
Des perchoirs, pâles sont ces mâles assurances....

Un tsunami,...
Le rapport de force violeurs/violées
Le rapport de force harceleurs/harcelées
Enfin seront-t-ils inversés,...
A déloger ces saints d’esprit,....attentionnés maris... !

Tous ces députés, sénateurs qui font les lois,
Seraient les premiers abuseurs

Faire règlement sur ces consommateurs,
Alors qu’eux ne se sont embarrassés

Du sujet,... de leur liberté d’embrasser...

Le courant continue,

Il va y avoir de la plus-value,
A se permettre ainsi toute baise,
L’éruption allait faire malaise
Rien n’arrête,.. un tsunami... !

Dames ! Pour plaider en toute bonne foi
Dames ! Difficile de trouver à défendre ces lois
Dames ! Quelques parlementaires,... 
Dames !
Tant ont été ‘mâles habiles’ ces émissaires
A jouer les vilains,... aux mauvais endroits....

Pas de mots ici pour assassiner,
Pas de mots ici pour condamner,
Justice appropriée, soit assignée,
Le mouvement ne doit s’essouffler,
Du boulot, des hémicycles, aux planchers !

Dames ! La bataille n’est pas gagnée,
Même loin des flirts et de ces prés,
Dame ! Certains plaideront le ‘conter fleurette’....
De leurs caprices si impuissants,..,... possédés,..

De se contenir,....à l’insu total,.... de leur plein gré...

Dames !,... De quelques ironies
Quolibets et sottes plaisanteries,
Ne sont point à chercher ici,...
Que cessent ces maux,... ces cécités
A laisser opérer impunément,... ces bourreaux à émonder... !

A émonder.... !

Là ! Ami(s),.. !
Vous êtes,... obligés,.... de me croire,... de me suivre..... !

Christian le 21 octobre 17

"J’aimerais qu’il soit possible d’affronter le problème, bien réel, du non-consentement, sans pour autant agiter le spectre de devoir signer une décharge à chaque fois qu’on va baiser."

C'est très bien de vouloir cela, mais personnellement je vois pas bien quelle solution nous propose l'auteur. Si l'homme doit prouver devant un tribunal le consentement explicite de la femme, comment peut-il le faire sans contrat écrit? Je vois pas bien. Donc un contrat écrit est nécessaire à chaque fois.

Par ailleurs, il faudrait inclure dans le contrat une clause en cas de grossesse: est-ce que l'homme accepte ou refuse d'assumer une éventuelle paternité? Parce que beaucoup d'hommes se retrouvent pères sans qu'on leur ai demandé leur consentement, ca aussi c'est injuste. Comme ca, on règlerait tous les problèmes d'un coup. Bon, c'est sûr, c'est un peu moins romantique, mais faut savoir ce qu'on veut!

Est-ce que votre clause "grossesse" comprend aussi l'engagement de l'homme à accompagner la femme dans toutes ses démarches IVG ?

Vécu. 

Bah je vous le conseille pas. En tant qu'homme qui accompagne sa femme dans une démarche IVG, vous êtes de facto soupçonné de forcer votre femme... Ce qui ajoute donc une perte de temps à devoir justifier votre présence et votre soutien. 

(ce qui démontre en passant que le pb n°1 de l'IVG est ceux qui la pratiquent, et que ces derniers sont dans une démarche intellectuelle assez moyen-ageuse: Femme doit demander à Homme l'autorisation mdr Femme incapable de penser par elle-même, Homme là pour ça)

Mouais ! Votre vécu n'est pas le mien... et sent la projection à plein nez, selon moi.

C'est sûr que s'il n'y a que votre vécu qui compte...

Je vous laisse à votre jihad anti-mec, ça a l'air vachement productif !

Très élégant et très commode... Comme votre objection préalable. smile

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  • 23/10/2017 16:08
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Franchement, bel article, super !

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Je suis d'accord avec vous. Le débat sur la "zone grise" me gêne car il fait des femmes des êtres immatures, incapables de s'affirmer en tant que personnes face au désir d'un homme et de se placer sur un plan d'égalité alors que ni relation de pouvoir ou force physique ne sont en jeu. Cela dénote l'intériorisation complète d'un sentiment d'infériorité vis-à-vis des hommes qui n'a pas disparu alors même que les femmes de notre société sont convaincues d’être libres.

Toute la pub , le discours médiatique , repris par une grande partie de la population (hommes et femmes ) a substitué le mot "fille" à celui de femme. Ce n'est pas anodin en effet.  

Génial. On a réussi à trouver encore plus contraignant que le préservatif ! le contrat hum hum

Finalement, y'a pas plus fort qu'un internaute pour surpasser les religieux les plus obscurantistes !! Chapeau, DAESH et la manif pour tous se pissent dessus en nous observant !

 .

"Affronter le problème du non-consentement"...

Le non-consentement - ou le "dire non", ou le refus - est donc un problème à affronter.

Par ailleurs, on a "22% des hommes et 17% des femmes qui considèrent que quand une femme dit "non", elle veut dire oui." (Extrait vidéo n°1, de 1mn43s à 1mn53s).

En toute logique, le consentement - le "dire oui" ou l'acceptation - est donc aussi un problème à affronter.

22% vs 17% soit une quasi-égalité d'hommes et de femmes.

Le problème du consentement/non-consentement - ou le dire "oui"/"non" ou l'acceptation/refus - est donc bien un problème pour les hommes ET pour les femmes et il est donc à affronter autant par les hommes que par les femmes.

 

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Delphine,

Vous confiez à Joseph, en toute fin d'interview :

"C’est intéressant de voir que, lorsque j’ai montré le film à des hommes, beaucoup, qui m’avaient dit avant que « jamais ils ne forceraient une fille », en sont ressortis en disant « ah, peut-être que j’ai parfois été trop loin » "

Et lorsque vous avez montré le film à des femmes qui vous avaient dit avant que "jamais elles n'auraient de rapport sans leur consentement", qu'ont-elles dit quand elles en sont ressorties ? 

 

Vous, en tout cas, vous avez manifestement un problème à accepter ce billet.

Savez-vous combien de femmes battues ont affirmé avant de l'être que jamais ça ne pourrait leur arriver à elles ???

Donc l'aliénation gagne ... fellation, masturbation, levrette, sado-masochisme, et j'en passe et des plus pires ... mais ceci n'est qu'une mise en garde sur la réalité de ce monde, la réalité froide et cru, dur certains diraient (mdr, dure ...), et chaude(!) ? Lol.

Pour s'en prémunir on deviendra prude, chaste, ou je ne sais quoi d'autre encore et on tombera en désuétude, bref. La maladie mentale ça se soigne, mais pensez que personne n'est malade est la premier pas vers l'épidémie, que dis-je ! La PAN-démie. 

Ô tristesse ô désespoir, Misère quand tu nous tiens, lâche-nous la grappe ! Il faut parfois accepter l'irréversible, c'est peut-être mieux ainsi, tout ne va pas si mal finalement ... c'est vrai quoi, on était heureux et d'un coup d'un seul on comprends pas ce qui se passe ??? C'est assez chiant pour tout dire.

On a eu plusieurs faits ignobles  tout au long de ces dernières années qui ont alimentés les chroniques des médias.....on ne parle que de ça !!! c ' est honteux scandaleux faut que ça cesse ...l 'education....mais que fait la Police ...la Justice ....??

Ben moi je dis :on se bat pour: Travail égal =Salaire égal !!!  Tolérer d ' etre sous payée c ' est accepter un état d INFERIORITE !!!!......qui maintient la porte ouverte à tous les abus..... sexuels ou autres !! ....on peut toujours se gargariser de "définitions " sur le harcellement , l'abus sexuel .....chacun à la sienne ,et plus particulièrement les hommes qui ont le pouvoir que ce soit en tant qu élus ou dans l ' entreprise, à quelque niveau que ce soit !

Evidement qui parle de loi  travail, de garanties de sécurité pour les salariées(s) ou retraitées(s) de formations ,de représentation du personnel (que l on pouvait contacter en cas de difficultés....) ...pas grand monde !!.....je me trompe ?

L'utilité est plus importante que l'égalité, combien de temps allons-nous tolérer les nuisibles ... par exemple tout ce qui nous pollue l'esprit. Et surtout, car il est interdit d'interdire, combien de temps allons-nous tolérer que ceux-ci soient mieux traités !!! La corruption, sous toutes ses formes, est toujours aussi pesante au sein de notre société. On dirait que les citoyens ont consenti à ce qu'elle en devienne un pilier inaliénable ... Moneyball cool

Tu veux de la dépublication, tu vas en avoir...

Je ne pense pas que changer le cadre législatif sur le consentement soit souhaitable ou même possible en France. Le cas de la Suède est justement assez parlant ou lorsque vous faites rentrer de force des notions grise et mal définies dans la loi vous vous retrouvez avec un fantastique outil qui devient une arme que l'on peut pointer avec assez d'efficacité vers ceux qui vous dérange. Qui pense une seule seconde que le cas d'Assange est légitime ? 

Apprendre à écouter pour les hommes, et à respecter le simple mot 'Non'.

Apprendre à dire 'Non', clairement, pour les femmes.

De l'éducation, et le rôle des parents. Je ne vois pas grand chose d'autre de vraiment efficace. 

Si c'était si simple, le problème serait déjà résolu...

Voyez un gouvernement "démocratique", intronisé par un processus électoral.Par qui Hitler a-t-il été désigné comme Chancelier?.Voyez les nôtres dans le dernier semi-siècle ...Les Français ont désiré,ou consenti à ces gouvernements. Pas un n'a été considéré comme satisfaisant par une majorité pendant tout son mandat.

Le domaine sexuel ne met pas en scène d'autres humains que ceux des domaines politiques, économiques, éducatifs, artistiques, etc...Et qui ne s'est jamais trouvé en train de se dire:"Moi, j'ai fait ça?" ...que ce soit incrédule, self admiratif ou dépréciatif. Qui rappelle , et se rappelle, que notre société du spectacle ,pas seulement "sur scène ou écran", mais politique, économique (les publicités, p.ex.), , etc, multiplie les signaux sexuels , pour obtenir pouvoir ou argent, souvent les deux?

Voyez l'habillement...Voyez les "marques", par exemple, avez-vous remarque que, dans toutes les activités sans exception, les hommes portant diverses sortes de barbe sont très nombreux....et que Tarik Ramadan a rasé la sienne (cf son dialogue avec Edgar Morin). Remarquez portables et i-phones partout . Il n'st pas besoin de "foulard" ou de "voile" pour trouver des habillements "proclamant" ce qu'est leur porteur, de tel ou tel point de vue, pas seulement d'opinion ou de croyance.

 

 

 

 

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"Il faut vouloir et pouvoir manifester un désir clair, (...)"

(Delphine Dhilly répondant à Joseph Confavreux)

"Je pense qu’un travail d’éducation et d’apprentissage du désir est plus approprié et important. Si les filles étaient davantage éduquées à assumer leurs désirs, à savoir dire oui, elles sauraient aussi sans doute mieux dire non."

(Idem)

Bon...

Delphine et Joseph, je vous invite à lire :

"Que veulent les femmes ? Les nouvelles découvertes sur la libido féminine" - Daniel Bergner - Éditeur : Hugo Document (03/04/2014)

 ...et à voir aussi ceci :

Désir et plaisir, les secrets de la libido - Spiegel TV/2ZDF/ARTE - 2014

 

"Les désirs", ce n'est pas quelque chose de simple et clair.

N'arrive-t-il,pas  à quelqu'un de gourmand de placer une sucrerie dans sa bouche sans même s'en apercevoir? A un(e) addict(e) d'allumer une cigarette sans s'en rendre compte?.

S'éduquer à un respect de ses propres décisions, à garder l'oeil ouvert sur ses conduites machinales, ce n'est pas rien. Par exemple, ranger les bonbons à un endroit tel qu'il faudra plusieurs actions coordonnes pour y accéder, ce n'est pas "éduquer le désir". c'est rendreplus difficile de déder au désir avant même qu'il devienne copnscient..

Dans le domaine sexuel -autre exemple- organiser les actions de sa vie courantes pour ne pas se retrouver"collé'e)" à d'autres humains, dans un transport public, une file d'attente, et s'habituer,lorsque cela survient  quand même, à ne pas "penser à autre chose" quand on est "confiné"..S'habiller de manière à rendre les contacts directs plus difficiles, etc...

Le désir, on ne peut pas le supprimer. On peut s'organiser  pour ne pas le subir , ni son propre désir, ni celui d'autrui.

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Oui.

Et tous les désirs ne sont pas conscients.

Alors mieux que le consentement : le "conscientement".

Oui, Bruno...et expliquez votre néologisme, afin qu'il ne reste pas "qu'un mot".

Merci d'avance.

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Gilbert,

Si "conscientement" n'est qu'un mot, pour vous, alors qu'est "consentement"  ?

Je connaissais "consciemment", mais "conscientement", je ne l'avais jamais vu, et je le cherche vainement dans dictionnaires et Wiki, sans parler de Google...

Je ne dis pas qu'il me déplaît : pour une pensée nouvelle, un mot nouveau, pourquoi pas?

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Vous ne trouverez "conscientement" dans aucun dictionnaire puisque c'est un néologisme que je viens de créer suite à mes réflexions sur le "consentement".

NB : il s'agit d'un nom commun, pas d'un adverbe.

 

 

 

Merci, j'avais compris de travers.Chacun a droit  de néologer où il veut....s'il peut payer le loyer

(oh, pardon, un moment de décontraction)

.

> Chacun a droit de néologer où il veut....s'il peut payer le loyer

 

Je dirais plutôt :

Chacun a droit de néologuer quand il veut... s'il peut néopayer lalangue.

(Oooh mais... n'ayez crainte, vous êtes tout décontrapardonné laughing )

Pitié, BRUNO! Le globish m'afflige...(rire lugubre...)

.

> Le globish m'afflige

Oh seriously ?

Then why are you using it ?

Forget about it and you'll be happy again ! (giggles...)

Globish is'n't Queen's English.

I read all "classics", including William Shakespeare (  Lewis Carroll, Edgar Poe ,Isaac Asimov, and many others.

And I have often a glance for my old "Royal  English Dictionary" revised edition 1943.I'm an old reader and hearer ...My practice' s somewhat out of age...since my encounters  in Paris 1945 with english and american troopers...

Please be kind...

NB  It happened that , inable to uinderstand any word from a GI, I asked  another one of   them  I already knew...He went to that  guy, , and came back with a disgusted " Whaw ,;he's a Texan..."

 

Merci pour cet article, que je ferai lire à mes classes dans le cadre d'un cours sur les Liaisons Dangereuses de Laclos et du stéréotype de l'amour à la française. Marie Capel, Lausanne, Suisse.
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  • 15/11/2017 15:55
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Tres bon article, qui pousse a la remise en question. J'avais deja ecouté les documentaires audio sur France Culture, qui m'ont marqué, il me tarde de voir le film. J'aime beaucoup la finesse de l'approche de Delphine Dhilly, qui evite la caricature et nous met face a la brutalite, la multiplicité, parfois l'ambiguité des situations.

l’ambiguité des situations fait que quand une femme dame madame m’adresse la parole je deviens sourd aveugle muet et décline poliment le contact toujours (j’insiste) dans le plus grand respect de cette personne afin de rester neutre politiquement correct et surout ne pas avoir le moindre problème ( c’est qui qui disait que l’enfer c’est l’autre ;-)

C'est J.P. Sartre qui a écrit "l'enfer, c'est les autres".

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