Gelman, ce cher disparu de la poésie argentine

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Tout comme le Salon du livre de Paris, la Maison de l'Amérique latine rend hommage au poète argentin Juan Gelman, décédé le 14 janvier dernier. Cet exilé dont l'œuvre a été abondamment saluée et distinguée a écrit en « raclant les murs du monde avec ses os », en mémoire des « disparus » de la junte militaire (1976-1983).

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Aux yeux du monde entier, il fut ce père au verbe véhément et implacable qui a accompagné jusqu’au bout dans leur combat les Mères de la place de Mai pour la reconnaissance des atrocités commises par la junte militaire en Argentine dans les années 1976 à 1983.