Notes à l'encre Blac (2)

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  • 22/05/2009 18:50
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Merci de ce compte-rendu. A vous lire, il paraît nécessaire, comme vous le concluez, que d'aucuns sachent répondre à toutes ces interrogations en même temps ! Ce qui est amusant, et paradoxal, c'est d'entendre un nombre étonnant de débats, dialogues, rencontres, consacrées au cinquantenaire de la Nouvelle Vague, et de s'apercevoir dans le même temps que dans un monde (culturel, médiatique) bouleversé, en profonde mutation, peu se penchent sur une manière appropriée et contemporaine d'envisager création et production, et leur intrication, qui correspondrait à cette mutation - si ce n'est, semble-t-il, Chris Marker, l'homme au sourire de chat...
merci merci ! enfin le vif du sujet ; la détresse (et je pèse mes mots) du cinéma moins exposé, moins glamour, moins "poudré" comme ils disent sur Rue89. On peut dire la même chose pour le théâtre d'ailleurs. je me permets de joindre le témoignage d'un réalisateur (moins connu que Solveig Anspach) qui vient de présenter son premier long-métrage à Cannes via l'ACID et a pratiqué ce genre de marathon pour chacun de ses moyen ou court métrage. http://www.desjambespourmatete.com/2009/03/07/cinema-avant-poste-demmanuel-parraud/
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