Molière à la rescousse contre l’arbitraire

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Pour que nous nous sentions vengés par Molière, il suffit qu’un pouvoir prétendument démocratique abuse de citoyens traités en sujets d’Ancien Régime. C’est-à-dire en êtres assujettis. Et non, dans le sillage de la Révolution française, en sujets politiques : libres, conscients et souverains ; fondements mêmes d'un gouvernement ou de sa contestation.