« Matière inflammable » : Balzac, et vite!

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Oh, que ce n'est pas hors sujet! Même le masqué du bal. Le rapport de domination, l'écrasement, que j'évoque peu à propos du livre, en sont pourtant partie constituante. Et souvenons-nous donc de Marieluise Fleisser ( j'ignorais tout du rôle "agent du destin" de Lion Feuchtwanger), à laquelle Elfriede Jelinek a rendu hommage, qui est en Allemagne une "femme écrivain", ses termes, plus que reconnue.. Et pour  appréhender le sujet , cet article de Jean-Michel Palmier, ici.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
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  • 26/08/2013 11:13
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excellent!

Mais pour qui a déjà vécu maints désanchantements , cette expérience ressemble  aussi à une écume sur la mer. ...

Ecume des jours revisitée /renouvelée/actualisée   selon une forme contemporaine de voir les choses et leur rapport avec certains êtres , ou inversement .....

Car Boris Vian n'était pas naïf ,pas plus que Balzac , pas plus que...

Une facette très contemporaine d'une vérité difficile à avaler et qui ne permet de vivre qu'après reconstruction.

Le miel du beau- disant peut cacher ,en effet , l'amertume du breuvage : une purge , cette amère vérité , mais qui ne doit pas tuer ...à condition de la savoir ...et de la dépasser..... 

Ce à quoi sont utiles certains aphorismes! 

Peut-être , peut-être, le drame du narrateur est-il moins celui du désenchantement que celui de l'homme qui jamais ne réussit à être enchanté: pessimisme de la raison, optimisme de la volonté, pas son truc. Bon, au moins il en fait des livres...

oui tout à fait:

"pessimisme de la raison , optimisme de la volonté" correspondent bien  à une empreinte classique (avec des auteurs latins )!

Pardon pour cette phrase trop longue!

"Optimisme de la volonté"=la vie?Camus et Montaigne sur ce point ont une même formulation presque identique: aimer la vie!

J'aime la littérature non pas pour l'avoir enseignée mais bien parce que elle est aussi diverse et porteuse que la vie!

J'adore ces chroniques pourvu qu'elles soient orientées vers cela , le son /ton positif!CREER après tout du sens!et un sens qui aide!

j'espère que je me fais comprendre : c'est bon comme la confiture que V HUGO apporte à Jeanne!peu importe pour ceux qui n'aiment pas la confiture ;n'y a t(il pas autre chose à "aimer"?

"Tu agaces" m'a t on dit un jour! A quoi ma grand mère m'avait donné la réponse: une comptine enfantine!Mille excuses pour la digression qui déborde le champ littéraire!

Et la digression, en littérature, est parfois le plus grand bonheur! ( Dans la vie aussi, mais c'est une autre affaire...)

Honte à moi, j'aurais tout de même dû placer d'indispensables guillemets: le pessimisme de la raison, optimisme de la volonté", c'est de Gramsci, je crois. Il y a bien une empreinte classique...

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  • 27/08/2013 15:29
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Bon ... Je ne comprends rien à cet article que je trouve illisiblepar cette snobinardise stylistique gonflettée  !

D'autres que moi le diront ?  

Merci de décoder: la critique gagne à être claire.

 

Idem

Celle, d'Igor Capel, dans le Canard Enchainé du 21 aout , l'est  beaucoup plus ........ claire !!!

En un quart de page , sans "stylistique gonfletée " , 

Nous savons ce que nous lirons .... peut etre  !

Un bon point pour vous , Dominique Conil , en parlant de l'auteur :

     "Bon au moins il en fait des livres "

Bonne rentrée litteraire .

Merci, elle est dense. Immense avantage du quart de page: on y va à la serpe, pas la place d'entrer dans le détail. J'ai même vu mieux à propos d'un film hier dans le métro: "****tain de terrifiant!". Pourquoi en dire plus ?

Immense désavantage du quart de page, même talentueux: il arrive qu'on ne voie pas de quoi parle réellement un livre. Igor Capel est le pseudo critique de Phllipe de Genardière, écrivain ( Actes sud)

Dominique

mon premier commentaire n'est pas négatif mais veut justement souligner que rien ne vaut mieux que le désenchantement lucide et ...créateur...

Les livres!l'être _livre est un être libre!  pardon pour le pléonasme!

Que la littérature soit!

Si justement, j'ai plus "vu" le livre dans le quart de page de Igor Capel que dans le long texte filandreux que vous avez pondu. Et ça m'a même donné envie de l'acheter. Et j'ai adoré ce livre, de cet écrivain que je ne connaissais pas et que je vois depuis comme un grand auteur. Une vraie révélation littéraire pour moi...

J'admire l'humour désenchanté qui percole du texte, la justesse de la peinture des sentiments adolescents au début du bouquin, la capacité de l'auteur à tordre parfois la ponctuation pour gagner en puissance d'expression. Et puis les personnages sont fascinants : le narrateur Franck, qui semble se regarder vivre, la déroutante Paula, séductrice brulante et glacée, et son mari, ce dingue de Patrick Zimmermann, complètement exalté dans sa judéité imaginaire. (D'ailleurs, tombant sur une bio de Yann Moix, qui fréquente fanatiquement un petit cercle "intellectuel" juif - je mets des guillemets à cause de BHL - je me suis demandé s'il n'y avait pas beaucoup de lui dans le personnage de Zimmermann...).

Le bouquin évolue vers la fin vers une sorte d'analyse de l'affaire DSK que j'ai trouvée moins palpitante et pertinente que le début et le corps du roman, même si, dans cette affaire, c'est clairement Anne Sinclair que l'auteur cherche à peindre, beaucoup plus que DSK qui ne présente finalement que peu d'intérêt (j'avais beaucoup aimé le livre de Iacub qui disait tout ce qu'il y avait à dire sur lui en tant que cochon).

JML

Si vous voyez en Paula une "séductrice brûlante et glacée"  en Patrick Zimmermann un  "exalté de la judéité imaginaire" et que vous avez beaucoup aimé Iacub: bonne année, hein. Par ailleurs, la nuance a son intérêt, peut-être.

Et par dessus le marché je déteste Balzac. Décidément je n'en rate pas une...

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