« Matière inflammable » : Balzac, et vite!

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Un jeune homme, étouffant dans sa province comme dans sa famille, sentimentalement ébouillanté et humilié, monte à Paris avec son désir d’écrire. Confiné à de modestes piges journalistiques, il va mettre sa plume au service d’un universitaire en pleine ascension politique, s’éprendre de sa femme, collaborer à ce qu'il sait être tricherie et compromission. Cela vous rappelle quelque chose ? Oui, Illusions perdues, de Balzac (mâtinées de Splendeurs et misères des courtisanes, en partie) auquel Marc Weitzmann fait d’ailleurs ouvertement référence dans son roman, Matière inflammable.