«BlacKkKlansman», l'humour noir contre le suprémacisme blanc

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Mais ça c'était avant non ? Parce que ça fait déjà un petit temps qu'il ne fait plus que de la merde des films plus que moyens.. J'ose à peine évoquer son old boy..

 

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Merci pour le billet. Intéressant et important.

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  • 22/08/2018 23:14
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Super film : message politique, humour, performance d'acteurs, bonne bande musicale .

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  • 22/08/2018 23:22
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Excellent article sur ce film sur le site AOC !

Le moteur est effectivement le même mais l'embrayage diffère quelque peu.

Le raciste a un réflexe médullaire vis à vis de son "évidence" visuelle. L'antisémite est un complotiste qui traque le juif "caché, révélation qui lui permet de croire avoir levé les voiles de son esprit embrumé.

Toutes les formes de racismes sont les expressions condamnables du racisme et l’antiracisme manichéen contredit l’aspiration à la représentativité du pouvoir de tous. Le message du film est clair. De quoi en prendre de la graine — une réussite.

Euh..le discours du suprémaciste blanc est toujours d'une simplicité biblique, quand bien même chaque jour que God fait !, ses pauvres parents ne décolèrent pas de l'échec de leur désastreux coïtus interruptus. En effet,  cet Homo sapiens souvent rencontré avec des gros problèmes de maîtrise de sa propre langue maternelle, du fait de son circuit synaptique niqué depuis l'époque du berceau, défend toujours mordicus l'idée qu' Obama et ses congénères lettrés ne lui arrivent même pas à la cheville...puisque God l'aurait voulu ainsi.

Toutefois, ne soyons pas trop moqueurs, puisqu'en France, il y a tout de même 33 % de glandus qui ne comprennent pas pourquoi la rivale de Jupiter, aux Présidentielles de 2017, présente toutes les références, pour être aussi bonne à rien en 2022, qu'elle fût mauvaise en tout en 2017, durant le débat picrocholin de l'Entre-deux-tours des Présidentielles,  qui a fait rire de bon coeur !, tous les amoureux du comique de situation, de la planète Terre.

33% !!!! c'est curieux !!wink

Nous sommes en Août 2018 !

Je suis désolé !, mais pour moi il y a de quoi être gêné aux entournures par la réalité de la vie démocratique de notre pays..quand une candidate encore présente au second tour des Présidentielles françaises se révèle froidement capable de vouloir téléphoner avec une turbine Alsthom, tout en souhaitant monter à toutes forces, dans un train SFR...juste avant de faire des clins d'œil appuyés à un certain David Vincent...qui n'en demandait pas tant.

Vous ne vous en êtes toujours pas remis du débat Macron/Lepen  ?????

Prenez vos médicaments !!!!!

Vu le film... Excellent...

Tout à fait d'accord... Quoique la masturbation soit plus agréable...

Cher Patrick,

La masturbation, je l'évoquais dans mon article précédent, consacré à " Under The Silver Lake ".

Je pourrais faire le malin et vous répondre, comme a raison de le faire Cot99, que ce n'est pas nécessairement une activité désagréable (plus agréable, en tout cas, que la lecture de cet article, ce que je n'ai aucun mal à concevoir). 

Mais je préfère vous prendre au mot : c'est quoi, pour vous, une critique masturbatoire ?

Merci,

emmanuel

Et si la critique était à l’art ce que la masturbation est à la sexualité ? Une chose pour se faire plaisir tout seul à défaut de pouvoir le faire en vrai ... Avez vous un jour tenu une caméra ou réalisé un film Monsieur Burdeau pour parler avec autant de certitudes et de supériorité du travail réalisé par toute une équipe pendant de longues semaines ?

Film longuet dont la ficelle est un peu grosse. Heureusement que la fin est plus rythmée et les images finales sur Charlottesville sont les bienvenues. 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Gentils noirs méchants blancs je me passerai de ce film grotesque, qui ne fait qu'alimenter encore plus encore la haine de l'européen, qui pourtant a presque tout amené à l'Afrique.

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Oui pourquoi quel est le rapport?

En toutes rigueurs, il se pourrait bien que l'abonné JCVANNIER qui étale son inculture crasse en klaxonnant !, sur le site d'un journal ayant pourtant une bonne réputation de modérations...se soit égaré en croyant s'abonner à Valeurs Actuelles ou à Minutes. Ce que laisse présager son assertion géopolitique à 2 balles, qui gagnerait à rester cachée dans les dédales de son for intérieur. Implacablement, le fait que Médiapart se décarcasse pour ne laisser personne au bord des chemins du savoir minimal, lui passe largement au-dessus de la tête, aussi vite que Marine Lepen oublie ses bonnes résolutions de ne pas faire honte, aux irréductibles frontistes qui fatalement passent pour des cons de plus en plus , aux yeux de leurs entourages : professionnel et familial. PS: Comme en gros,  il est scientifiquement établi que la valeur intrinsèque d'une Entreprise souvent repose à +80% sur l'excellence de son personnel (voir le Référentiel CMMI)..Quand les jours avec carnets de commande en bernes s'annoncent, je ne vous ferai pas en détails !, la mesure que je pressens lilliputienne depuis le 3 mai 2017, de la popularité d'un suprémaciste...euh, d'un frontiste borné...auprès de ses employeurs éclairés. En effet, le 3 mai 2017, un débat d'anthologies entre Jupiter et une bien misérable mortelle a bien rebattu les cartes de la politique française.

l'Europe a colonisé l'Afrique,

l'Europe  a exploité l' Afrique. et continue à le faire

l'Europe a imposé  sa "civilisation" à l'Afrique

l'Europe a corrompu les dirigeants africains

l'Africain a fort peu de raisons "d'aimer" l'Européen,

Beaucoup de raisons de lui demander des comptes.

Pas besoin d'un film quelle que soit sa qualité.

Lisez un peu d'histoire

 

Cordialement

 

 

Vous fatiguez pas, c'est sûrement un troll...

Vous ne voyez pas le rapport ?????

J'ai juste regardé la bande-annonce pour me faire une idée... Toujours le même jeu d'acteur stéréotypé des films hollywoodiens, une vision hyper-simpliste et caricaturale, manichéenne. L'article ne laisse pas penser qu'il y ait plus à attendre du film, et le journaliste ne semble d'ailleurs donner un avis positif que par accointance idéologique. Mais a-t-on vraiment besoin de voir un navet pour s'entendre sortir des banalités du genre : le racisme c'est mal ? Quant au courage qu'il y a dénoncer le KKK aujourd'hui...

Un pur film de propagande donc, a priori, qui ne convaincra que les convaincus, et renforcera justement le sentiment de persécution médiatique à l'extrême-droite. Comme d'habitude. Bref, la fin justifie-t-elle les moyens ? Ou autrement dit : Est-ce qu'on doit être cons et abuser de son pouvoir juste parce qu'il sont bêtes et méchants ?

DEMAIN PEUT-ETRE...C'est bien dommage que vous n'ayez pas daigné voir le film en son entier..Et pour cause : le point final porté à votre avis aux relents déjà définitifs aurait peut-être changé la face du monde.

Pas de point final à mon commentaire, simplement j'attends toujours qu'on me sorte un argument convaincant sur ce que ce film peut apporter.

Mais de toute façon, je n'ai guère le loisir d'aller au cinéma... ma réflexion est plus d'ordre générale. Tous ces bons sentiments de l'industrie culturelle américaine n'empêchent pas une société de plus en plus divisée, xénophobe, et semblent échouer à rapprocher les gens. Alors, à quoi bon sortir un tel film ? Changer le monde, vous dites ? Est-ce qu'on ne se berce pas d'illusion sur la "Culture" ? Cette abstraction qui ne percole pas, ou si peu, vers le monde réel, me semble-t-il.

Je ne crois plus de toute façon à l'antiracisme depuis la mort de Mandela, quand j'ai constaté que les seules personnes (hors officiels) qui avaient daigné se manifester pour lui rendre hommage, dans une grande capitale européenne, n'étaient que des Noirs, moi... et un vieil homme "raciste" qui m'y avait invité. La vie est pleine de paradoxes. Et le monde ne se divise pas si facilement en gentils et méchants.

Bref, comme le montre la parabole des polygones, sans volonté active de se mélanger dans le monde réel, on construit sans le vouloir une société d'exclusion et de haine. Mais ce message est certainement moins vendeur que celui du film... Non ?

+1

Mes grands-parents maternels, un Blanc et une Noire, ont faits office de grands rebelles au regard des us et coutumes qui faisaient l'ordinaire de la vie de la Cité, en Guadeloupe, au temps longtemps. De fait, ayant été formé par leur exemple inspirant, je n'ai jamais eu le moindre doute sur le fait que l'égalité des droits entre humains devait s'imposer à tous, qu'il grêle qu'il gèle. Concernant, le film ne l'ayant pas encore vu, je ne peux le défendre plus que cela. Toutefois, il va bien falloir un jour que tout le monde s'accorde pour ne plus porter des jugements de valeurs sur les individus en fonction de leur couleur de peau. Cet état de fait a jusque-là profité essentiellement, aux médiocres devant l'Eternel !

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
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  • 25/08/2018 15:12
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La propagande bien-pensante a de beaux jours devant elle .

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  • 26/08/2018 02:16
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Toujours étonnants, ces odoriférants réacs sur MDP.  Aucune trace d'un début du sens minimal de "l'humain".  Comme ces froids managers imbus d'un  "système"  de plus en plus clairement inégalitaire,  et qui parfois sévissent l'espace d'une fiente. 

Mépris.

J'ai vu le Spike Lee vendredi et l'ai trouvé très réussi ! Tout y est bien emboité et ça fonctionne  !, de l'évocation insoutenable du lynchage de l'enfant noir au début du siècle dernier, par Harry Belafonte ( qu'on voyait jeune dans le beau film I'm not your negro 

im-not-your-negro
   ( d'après les mémoires de l'écrivain et ) sur son compagnon de lutte, James Baldwin ), jusqu'aux émeutes de Charlottesville, un siècle plus tard, avec mort de femme, sans compter jusqu'aux jours derniers les jeunes noirs tirés comme du gibier... Donc le sujet reste bien d'actualité ; qui peut en douter ?, et si Spike Lee le traite en le tirant avec humour, autant que possible ( mais pas seulement ) vers la comédie, la danse, le happy-end, ça ne le rend pas moins juste et efficace.
Quant à cet "autre film" inconscient que vous avez vu, ou voulu voir, sur l'antisémitisme, le sujet est évidemment présent et c'est énoncé clairement ( dès le début ) et incarné par Driver, mais c'est en parallèle, sous-jacent, pas antérieur toutefois, et ce n'est pas le coeur de cette oeuvre sur le racisme porté à son point incandescent, grotesque et mortifère : le KKK.
D'une autre et d'un autre, peut-être...

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