« Bolloré mène un raid politique et idéologique sur la presse »

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Très instructif, merci. 

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  • 23/11/2021 23:37
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Mais c'est là que Médiapart aurait dû inviter Bachelot !

Si c'est le loustic nommé Eric Zemmour !, qui est chargé de rédiger le manuel du parfait Bolloriste...je ne donnerais pas chère de la santé mentale, des malheureux qui devront continuer  à gagner leur pitance, dans un climat de terreurs insoutenables. 

"Il ne doit pas y avoir une tête qui dépasse !", sera leur principale  règle à respecter, sans gémir !

Et le mantra à apprendre par cœur...sera :" Bolloré a toujours raison, même quand il dort du sommeil du juste.... à temps à l'heure du festin boursier !" 

PS: Eric Zemmour voulait mettre dans les Prolégomènes du manuel son mantra favori, mais le tycoon Bolloré a trouvé que cela ferait tiquer les Français, trop tôt !

"Un bon Musulman est un Musulman mort !.

Il est comme cela, le petit misogyne à sa maman. Il a souvent des idées fixes, très malpropres !

En Maternelle, sa maîtresse d'école avait déjà compris. 

"Souvent, il poussait les filles, dans l'escalier !".

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  • 24/11/2021 04:28
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.

"" Bolloré mène un raid politique et idéologique sur la presse ""

Bon, ok. Et alors ? 

Rien de nouveau depuis Hearst et Hersant, hormis l'ignominie affichée et la morgue tranquille d'un réac beau gosse d'envergure issu de l'ouest profond (et plus).

RÉACTION DES JOURNALEUX D'ENVERGURE QUE VOUS ÊTES ? 

coolcoolcool  ???

.

Et quand Pierre Bergé rachetait le monde pour mettre en selle Strauss Kahn , rien à dire! 

Des évidences tués , l' indignation à géométrie variable.

Exact.

Mais alors : il faut TOUT dire sur d'éventuelles dissimulations de ces merveilleuses manœuvres (de "gauche" ?). 

.

Euh, merci de vouloir bien nommer les choses, DSK était du temps de sa splendeur politique un authentique homme de droite, comme Bergé et toute cette clique de bourgeois honteux qui  se disent de "gauche".

Je ne vois absolument pas de "variable" à indignation, c'est trop facile et tellement simpliste !

Les bourgeois, honteux ou pas, défendent la bourgeoisie.

Maintenant, cela vire aux bourgeois tradi-catho-intégristes qui favorisent les droites extrêmes, afin de bien dire à la bourgeoisie que c'est un refuge, les droites extrêmes, si jamais le bourgeois prend peur.

Dans les années 30, les journaux aux mains des très riches de cette période ont favorisé la monté de l'antisémitisme, du racisme, de l'extrême-droite.... et même fait des bisoux-bisoux à Hitler !

Vous ne la voyez pas, cette montée résistible du retour du racisme et de toutes les pires des turpitudes qui y sont liées, sérieux, vous ne les voyez pas, dans les médias de meute ?

Je pense à l'inverse que vous voyez tout cela très bien ! Mais les promesses des jouissances (sans entraves) absolues liées au fascisme qui vient sont irrésistibles, car fascinantes. D'ailleurs, les médias de meute en font la promotion permanente...

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  • 24/11/2021 08:45
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Au nom de la liberté d'argent

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  • 24/11/2021 08:57
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Pierre Bergé, homme du « Monde »

Pierre Bergé est décédé vendredi 8 septembre, à l’âge de 86 ans. Il a été pendant de longues années un acteur important de l’industrie des médias, notamment depuis son rachat du journal Le Monde en 2010, en compagnie de Xavier Niel et de Mathieu Pigasse.

  • Luc Magoutier, 
  • le 08/09/2017 à 17:49 
  • Modifié le 09/09/2017 à 11:49

Lecture en 3 min.

Pierre Bergé, homme du « Monde »

Pierre Bergé a été pendant de longues années un acteur important de l’industrie des médias, notamment depuis son rachat du journal Le Monde en 2010, en compagnie de Xavier Niel(à drooite) et de Mathieu Pigasse.(à gauche)THOMAS SAMSON/AFP

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Il voulait rejoindre Paris et devenir journaliste à peine ses 18 ans fêtés. « Je n’ai pas eu le bac mais j’ai acheté Le Monde», s’amuse-t-il à rappeler en 2016 dans l’émission Le Divan, présentée par Marc-Oliver Fogiel. Les rapports entre l’homme d’affaires Pierre Bergé et la presse sont étroits et jalonnent aussi une grande partie de sa vie jusqu’à sa mort à 86 ans, le vendredi 8 septembre.

Dès 1949, il fonde le journal Patrie mondiale avec Garry Davis, porte-parole du mouvement mondialiste des « Citoyens du Monde ». Sur la couverture du deuxième et dernier numéro, son nom apparaît en tant que rédacteur en chef à côté d’une citation d’Albert Camus et d’un écriteau où il est inscrit « Rassemblement Contre la Guerre ». En Une, une attaque frontale contre l’écrivain français François Mauriac. Le titre possède également quelques belles plumes comme le poète Maurice Rostand ou Albert Camus lui-même.

5 millions de francs pour Courrier international

En 1958, Pierre Bergé rencontre le couturier Yves Saint Laurent. Pendant un demi-siècle, ils partagent leur vie et travaillent ensemble. Le monde de la presse semble loin. Pourtant, c’est à partir des années 1980 que Bergé s’investit réellement dans l’industrie des médias. En 1987, il fonde Globe avec le journaliste et écrivain Georges-Marc Benamou qui soutient la réélection de son ami François Mitterand pour la campagne présidentielle de 1988. Il participera ensuite financièrement au lancement de Globe Hebdo en 1993, qui cessera de paraître le 27 juillet 1994, après la sortie de son numéro 77.

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Entre-temps, en 1990, il conçoit avec Jacques Rosselin, Courrier international. Il investit à l’époque 5 millions de francs. Il cède néanmoins en mars 1994 le journal à Pierre Suard, PDG d’Alcatel, anciennement propriétaire des deux hebdomadaires Le Point et L’Express pour près de 80 millions de francs.

Grand défenseur de la cause homosexuelle, il apporte un soutien financier aux deux créateurs du magazine Têtu, Didier Lestrade et Pascal Loubet. En 2012 cependant, le titre est mis en vente par Pierre Bergé après une perte de plus de deux millions d’euros. L’homme d’affaires et ancien trésorier de campagne de François Hollande, Jean-Jacques Augier, rachète le magazine en février 2013. Il fut également l’un des actionnaires (à hauteur de 2 %) de la chaîne payante Pink TV.

« Le Monde est à la presse ce que Saint Laurent est à la mode »

À titre personnel et par amitié pour Édouard de Rothschild, le nouvel actionnaire principal du journal Libération, il rentre dans le capital du journal à hauteur de 1,2 million d’euros en compagnie d’une dizaine d’investisseurs comme André Rousselet, Bernard Henri Lévy ou Henri Seydoux.

Mais c’est avec son rachat du quotidien Le Monde que Pierre Bergé s’impose comme un acteur majeur de la presse française. « Le Monde est à la presse ce que Saint Laurent est à la mode », glisse l’homme d’affaires à Odile Benyahia-Kouider dans son ouvrage Un si petit Monde. Il n’est pas alors surprenant de le voir prendre en juin 2010 une participation majoritaire dans le groupe La Vie-Le Monde en compagnie de Xavier Niel et Mathieu Pigasse. Les trois investisseurs apportent au total 110 millions d’euros au groupe. En 2014, les trois hommes rachètent 65 % du Nouvel Observateur, pour 13,4 millions d’euros.

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Un été dans La Croix

Cet investissement ne l’a pas empêché de donner plusieurs fois un avis plutôt acerbe sur certains articles du journal. En mars 2011, suite à une tribune de François Cusset, intitulée Critique des années Mitterrand, il envoie un e-mail incendiaire au directeur Erik Izraelewicz. Il considère l’article « à charge, digne d’unbrûlot d’extrême droite » et le perçoit comme un « acte anti-Bergé ».

« Je regrette de m’être embarqué dans cette aventure. Payer sans avoir de pouvoirs est une drôle de formule à laquelle j’aurais dû réfléchir », ajoute-t-il. Pourtant, Pierre Bergé n’est jamais revenu sur son engagement. Le prix de la passion sans doute.

***

Xavier Niel et Matthieu Pigasse vont reprendre les parts de Pierre Bergé dans le groupe Le Monde

Les hommes d’affaires Xavier Niel et Matthieu Pigasse se sont engagés à reprendre « ensemble et chacun pour moitié » les parts que détenait leur associé, « à la demande de Pierre Bergé », « avec la double exigence de poursuivre le développement de chacun des titres tout en préservant l’indépendance du groupe et les valeurs qui fondent son identité », assurent les deux co-actionnaires.

Le Monde Libre, holding créé par le trio, détient 64 % du capital du groupe Le Monde, ainsi que L’Obs. Le reste du capital du groupe est essentiellement détenu par le « pôle d’indépendance » (qui regroupe les sociétés de journalistes, employés, fondateurs et lecteurs).

Outre le quotidien Le Monde, le groupe détient plusieurs titres dont Télérama, Le Monde Diplomatique, Courrier international, La Vie

http://www.tresor-breton.bzh/2021/05/01/paotred-dispount-ou-potred-dispont/

Indispensable presse indépendante.Suis triste pour Politis,l'ai laissé "tomber" en m'abonnant à mdp,au moment où la maison de la presse de mon bled fermait ses portes!

Espérons qu'il aura le même succès dans les médias que dans la voiture électrique (la bluecar qui doit rester en charge en permanence fait encore beaucoup rire dans le milieu automobile).

Bonjour,

Oui, un débat studio avec les politiques autour de cette question de survie de la presse me semble utile et nécessaire. Seul les instances politiques peuvent contrer le projet hégémonique et dictatorial de M Bolloré.

Sinon au travers du maintient de mon abonnement à Mediapart j'arrive à garder l'objectif d'avoir un Média pertinent, indépendant des pouvoir, et qui garde un regard sur les autres Média. Je félicite Mediapart qui maintient une ligne tarifaire adéquat avec ces objectifs.

J'espère que ce type de table ronde autour des Medias Libres et indépendants pourront se poursuivre dans l'avenir

Cordialement

Dommage que vous n'ayez pas invité des journalistes du journal l'Humanite. Ils ont une expérience historique en matière de monopole de la presse Mainstream.

D'accord avec vous. Dommage aussi qu'il n'y ait pas eu un représentant de Médiapart (l'animateur ne pouvant pas être juge et partie)

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  • 25/11/2021 10:34
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Methode Ruppet MURDOCH qui concentre medias australos americains

Concernant la presse indépendante, il faudra bien poser la question des conditions de leur pérennité et de leur indépendance, au regard de la foisonnante arrivée de nouveaux venus.

Les différents appels au financement de ces journaux, sites,etc....sont, de mon point de vue, contreproductifs.

Les diverses organisation, syndicats qui se mettent en place, doivent aller plus loin vers des coopérations et des synergies pratiques.

Je cite l'une des intervenantes de cette émission, elle dit (grosso modo) : "Très peu de gens ont conscience du contexte médiatique (la propriété des médias par une dizaine de de milliardaires)". Je pense qu'elle a tord de penser ça. Elle a raison lorsqu'elle dit que certaines personnes ont une vision "complotiste" du problème, mais beaucoup sont au courant de ce contexte de concentration des capitaux. C'est une information qui circule bien et au-delà des cercles militants et elle est facilement vérifiable. J'ai été surpris autour de moi d'entendre que les gens sont très informés sur la question, que ce soit dans le milieu ouvrier, précaire, cadres, etc. Ceci explique en partie, je crois, en tout cas ça me semble une bonne hypothèse, la croissance de l'abstention aux élections parce que les gens ont l'impression (à juste titre) que le jeu électoral est totalement pipé par ce contexte médiatique qui donne la parole "toujours aux mêmes". Les absents ne passent pas inaperçus... En revanche, les gens connaissent très peu les médias alternatifs. Et ça, c'est très dommage. Il est très difficile d'expliquer aux gens ce que sont "mediapart", street press, Politis, Siné Mensuel, etc. Il y aurait peut-être besoin d'inventer une sorte de "Festival de la Presse Indépendante" pour la rendre encore plus populaire et en expliquer les enjeux. En tout cas, il faudrait que les gens puissent rencontrer au cours d'événements populaires ces médias, en dehors de "forums" ou "salons" ou "conférences trop formels et élitistes",  mais au cours d'événements populaires, sociaux et culturels provoqués par les médias fédérés eux-mêmes.

Il y a un autre truc qui serait bon à développer. Nous avons énormément d'artistes musiciens, artistes de rue, groupes de rock, etc. très populaires localement qui sont totalement invisibles sur les grands médias. Dans les années 80, les "enfants du rock" remplissaient légèrement cette mission de faire connaître une certaine culture populaire (le rock). Aujourd'hui, disons-le, il n'y a plus rien qui remplit cette mission de service public. Donc, les "médias fédérés" pourraient trouver une voie là pour se populariser en devenant les relais de la culture populaire musicale, art de rue, etc. Faire ce travail que le service public devrait faire et ne fait pas. Et à contre courant de TF1 ou autres médias commerciaux, relayer cette culture populaire sans esprit de compétition, sans jugement de valeurs, sans labels commerciaux... ça va de soi mais ça n'existe pas, ou alors je ne connais pas.

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  • 25/11/2021 21:08
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merci très intéressant et enrichissant . 

petite question: pourquoi cette musique de tambour en arrière fond, (comme à france info) c'est vraiment stressant donc désagréable.

Pourquoi le Canard enchaîné, assis sur un tas d'or, n'aide-t-il pas ses nouveaux confrères indépendants ?

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  • 27/11/2021 09:58
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Que l'on arrête de diffuser que V Bolloré est breton.C'est faux.

il est Altoséquanais.   (9.2)

C 'est la belle histoire,de communicant-e-

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Bollor%C3%A9.

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