Algérie, comme un air de dissidence

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Chroniqueurs acides et pertinents de la vie algérienne, Kamel Daoud et Chawki Amari sont aussi écrivains. Poésie, absurde, humour, et faux constat d'impuissance. Contre la «grande désillusion», la dissidence.

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«Bien que déclassés du podium des peuples révolutionnaires, les Algériens se révoltent», écrit l'un dans sa chronique du Quotidien d'Oran. «Le désir est le seul moteur de l'histoire», conclut l'autre, dans sa chronique d'Al Watan. Kamel Daoud et Chawki Amari sont ardemment suivis par des lecteurs inconditionnels: qu'une chronique manque, on s'inquiète, on interroge le courrier des lecteurs en ligne ou Facebook. Non sans raison.