Littéralement Nathalie Quintane

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En ce joli mois de mai, qu’on nous dit dévolu à la contestation, beaucoup s’occupent à commémorer une révolte révolue pour mieux enterrer les colères d’aujourd’hui. C’est ce qui vient de se produire au théâtre de l’Odéon, où plutôt que de laisser quelques étudiants s’inviter à une soirée consacrée à « L’Esprit de mai », la direction a préféré leur envoyer la police (lire ici et ici). Il ne faudrait pas que la célébration de l’agitation passée soit gâchée par l’irruption du présent.