Et si l'expérience zapatiste ouvrait des pistes pour sortir du capitalisme?

Il y a vingt ans, l’insurrection des zapatistes du Chiapas inaugurait un cycle de dissidence et de résistance aux effets destructeurs de la mondialisation néolibérale. Jérôme Baschet en dresse un bilan théorique et pratique pour imaginer le monde de l’après-capitalisme à partir de quelques exemples concrets.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Il y a tout juste vingt ans, en janvier 1994 et en protestation contre l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), les zapatistes mexicains dissimulés sous leurs passe-montagnes s’emparent de sept villes du Chiapas, dont San Cristóbal de Las Casas. Fondée en 1983 comme un classique foyer de guérilla, l’Armée zapatiste de libération nationale (AZLN), devenue l’organisation politique et militaire de centaines de communautés indiennes, inaugure ainsi un cycle de résistance aux effets de la mondialisation néolibérale, avec l’émergence d’un mouvement « altermondialiste » qui se structure à l’occasion du sommet de l’OMC à Seattle, en 1999.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

À ne pas manquer

Iran : un pays en révolte
Viols, tortures et disparitions forcées : en Iran, dans le labyrinthe de la répression
Pour les familles, l’incarcération ou la disparition d’un proche signifie souvent le début d’une longue recherche pour savoir qui le détient et son lieu de détention. Le célèbre rappeur Toomaj, dont on était sans nouvelles, risque d’être condamné à mort.
par Jean-Pierre Perrin
Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Enquête
Le youtubeur Léo Grasset visé par une enquête préliminaire pour viol
Selon nos informations, une étudiante a déposé plainte à Paris. Elle accuse de « viol » le célèbre vulgarisateur scientifique et youtubeur, déjà visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel ». De nouveaux témoignages font état de « problèmes de respect du consentement », mais également d’« emprise ».
par Sophie Boutboul et Lénaïg Bredoux
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Chronique
Affaire Perdriau : et à la fin, c’est la liberté d’informer qui l’emporte
Le tribunal judiciaire de Paris a décidé de mettre fin, mercredi 30 novembre, à douze jours d’une censure inédite visant Mediapart. La justice estime que l’avocat du maire de Saint-Etienne lui avait caché des informations essentielles. Mediapart publie l’intégralité de la décision.
par Fabrice Arfi
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Enquête
À Saint-Étienne, le maire et le poison de la calomnie
Dans une enquête que Gaël Perdriau a tenté de faire censurer, Mediapart révèle que le maire de Saint-Étienne a lancé une rumeur criminelle, dont il reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’une pure calomnie, contre le président de région Laurent Wauquiez. À l’hôtel de ville, des anciens collaborateurs décrivent un quotidien empoisonné par la rumeur, utilisée comme un instrument politique.
par Antton Rouget