Libération : l'un reste, l'autre part

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Mathieu Lindon est resté. Il écrit la chronique des mois qui virent partir tant de gens de Libé. Les signatures mais aussi ceux qui, depuis si longtemps, fabriquaient le journal. L’autre, Olivier Séguret, est parti. Il écrit, avec son Godard vif, une merveille de liberté, d’élégance, de plaisir intelligent.

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En ouvrant Jours de Libération, je savais que je risquais d’en être la pire des lectrices, tour à tour empathique et vétilleuse. Libération, j’y ai longtemps travaillé, et ce qui s’écrit sur le journal me tombe généralement des mains : pavé historique, folle jeunesse ou règlement de comptes, ce ne me paraît jamais complètement faux, mais toujours à côté.