Qu’allait faire, pendant près de huit heures, dans la nuit du 27 au 28 janvier, la fine fleur de l’intelligentsia mondialisée, sous les dorures pompeuses et les gigantesques lustres du Quai d’Orsay ? Participer à la première « nuit des idées » organisée conjointement par le ministère des affaires étrangères et l’Institut français, le principal opérateur de la culture française dans le monde.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Pas encore abonné(e) ? Rejoignez-nous
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.
Abonnez-vous