«Bad Banks», une Allemagne dévergondée

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Avec la crise financière globale survenue en 2007-2008, la finance internationale est entrée dans le Panthéon du crime télégénique. Une reconnaissance amplement méritée pour sa très particulière capacité de nuire, avec une puissance de frappe se jouant des frontières qui n’a guère d’équivalent que dans la violence d’État. Et encore. La consécration suprême étant la série télévisée qui, portée par les Netflix, HBO et autres Amazon, est en train d’imposer une réécriture du langage cinématographique, attirant du grand vers le petit écran les réalisateurs les plus prestigieux et les acteurs les mieux cotés.