Taubira/Mouffe. Réarmer la gauche face au déclin démocratique

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Tous les commentaires

pas possible de regarder la vidéo !

Bonjour,

Nous avons un souci d'encodage de la vidéo sur certains players. Elle peut être consultée si besoin à cette adresse : http://www.theatre-video.net/video/Penser-ce-qui-nous-arrive-avec-Mediapart-et-La-Revue-du-crieur-70e-Festival-d-Avignon-8490?autostart

merci pour votre aideRigolant

Moi si ! je l'ai vue et je l'ai trouvée vraiment super

Merci Médiapart et J. Confavreux pour votre contribution au débat ... démocratique

Bonjour,

euh, en fait, même à ce lien, il dit qu'il ne trouve pas (plus?) la vidéo ("video not found")

La vidéo, regarder n'est pas possible!!!

Ouais pas de vidéo comme pour l'entretien avec Didier Fassin

La confrontation s'annonce riche. Je ne connaissais pas Mme Mouffe mais je partage ses points de vue  sur ce  qu'il faut appeler le déclin de la démocratie. MmeTaubira a raison d'insister sur le sens des mots qu'on utilise. Chaque mot véhicule une histoire qui est convoquée chaque fois qu'il en est fait usage. Aucun mot n'est innocent.

Refonder la démocratie qui s'étiole c'est refonder un "nous" et il est urgent de recapitaliser le lexique, recapitaliser la vraie gauche, recapitaliser un monde commun.

Merci à ces deux personnes pour leur courage de " regarder demain".

Deux séries de cinq conférences portant sur l’origine et l’histoire de quelques maîtres mots en forme de chausse-trappes.

http://www.franceculture.fr/emissions/allons-aux-faits

Quel gâchis d'intelligence, quel gâchis d'intelligence et de culture

Pourquoi ne met-elle pas tout cela au service de la justice, la VRAIE justice ?

Qu'elle cesse de penser à sa gloriole...............

Conviction de gauche en soutenant Hollande... Ineptie

Jean Louis

l extrême gauche n'est pas propriétaire du concept de gauche, même si ça ne vous plait pas

 bien à vous 

C'est quoi la gauche pour vous ?

Pour vous aider voila ce qu'on trouve à socialisme dans le dictionnaire : "Théorie visant à transformer l'organisation sociale dans un but de justice entre les hommes au plan du travail, de la rétribution, de l'éducation, du logement, etc. Formation économique et sociale telle qu'elle existe dans les États dirigés par des gouvernements qui se réfèrent au marxisme-léninisme et caractérisée par la suppression de l'essentiel de la propriété privée des moyens de production et d'échange."

ça ne correspond pas vraiment au objectifs politique de Taubira, ni  a ceux du PS actuel...

++++++++++++++++++++++++++++++

A l infamie? C'est vous qui êtes infâme avec vos idees  d'un autre siecle

jespere  que vous n'aurez jamais  le pouvoir, brrrr...

quant au gouvernement islamophobe c'est nouveau ça ?? 

Bonjoir,

Mme Taubira, BDS vous connaissez???

Bla bla Mme Taubira bla bla et moraline...

 

2 seules expertises socialistes, armes classiques des régimes autocrates, totalement irresponsables :

- D'abord le maniement des mots, des concepts (en effet quasi évangéliques, angélique) strictement inverse au "faire"...Ce sont les rois du sermon, de la commemoration, de la phrase sublime, d'envolées tragi-lyriques sur la liberté, la fraternité, l'égalité, le progrès, la justice...exploitant cyniquement les valeurs quasi totémiques du peuple de gauche, tout en trahissant et imposant strictement le contraire ! Taubira et Hollande en sont 2 caricatures et leur bilan est un désastre ! 

-Et puis la diabolisation radicale de ceux qui s'opposent, dénoncent leur hypocrisie et leur incompétence tout occupés qu'ils sont à conserver leurs privilèges. S'ajoute le ciblage du bouc émissaire qu'ils désignent à la vindicte populaire, au détriment d'une légitime exigence d'améliorer les failles sécuritaires évidentes et répétées. Diabolisation si peu démocratique d'une opposition dans son rôle (elle représente une part importante de la population !) tout en se parant d'en être le garant ! Fallait-il tant de violence gouvernementale dans ce débat légitime si ce n'est à fin politicienne..? 

Malgré l'alibi ressassé de l'unité nationale,  les violents tirs croisés contre NS ne sont-ils pas la meilleure façon de cristalliser et radicaliser la droite derrière lui ? Et la meilleure façon de ressouder la gauche derrière FH qui veut se retrouver face à lui à la Présidentielle...? Les socialistes veulent l'unité nationale contre NS !! Enfin, lisant les commentaires haineux du Monde sur "la phrase" du cardinal 23 on peut craindre que s'il ne faut pas tomber "dans le piège de Daesh ", il faudra aussi éviter ceux de FH, qui n'hésite pas à exploiter politiquement ces drames !!! 

Les experts se sont encore trompés. Si guerre civile il y a,  ce ne sera pas entre musulmans et "français de souche", les français sont lucides et raisonnables,  mais pour se sauver, qu'importe les dégâts collatéraux, les socialistes radicaliseront, s'il le faut jusqu'au conflit entre la gauche et les "chrétiens", entre les socialistes et les républicains....au profit du FN. IRRESPONSABLE !

La Présidentielle sera sanglante et nous, floués entre FH, NS et MLP, candidats pires les uns que les autres...

D'autant plus  !!!!!!!!!    de la cohérence, de la cohérence

et pas d'empathie sélective !!!!!!!!

Ne sait-on jamais!!!

Cela changerait quoi pour vous?

Cette espèce de panique paranoïaque qui s'empare des petits bourgeois ma fait pouffer de rire !

Hé ho la révolution c'est fini ! Non nous  ne couperons  la tête de personne! Nous sommes juste pour l'interêt général avec de nouveaux acteurs politiques et non des girouettes de clocher complètement usagées sur les deux faces.

... et puis, pourquoi vouloir réarmer la gauche? Laissons-la mourir de sa laide mort..

... métaphysique, leur vision, sous sa forme la plus obscène et vulgaire ... (1)

http://www.franceculture.fr/emissions/college-de-france-40-lecons-inaugurales/claudine-tiercelin-la-connaissance-metaphysique

 

(1) comment OSE-T-ON parler de REARMER la démocratie ??? Comment ??? Comment en sommes-nous arrivés à cette inversion de toute valeur ???? COMMENT ??? COMMENT ,,,,

"nous ne sommes absolument pas dans une démocratie mais dans une démocratie représentative"

je ne suis pas d'accord avec vous

La démocratie représentative est une forme de démocratie dans laquelle le peuple par la voie d'élections délègue aux élus la responsabilité d'exercer le pouvoir pour une durée déterminée. Bien sûr aujourd'hui ça ne fonctionne pas bien du tout, la faute à la constitution de la 5°, au cumul des mandats, à la corruption, à la professionnalisation de la politique, à la perversion du débat démocratique à cause de la main mise de l'oligarchie sur 90 %  des médias. Il est donc urgent de trouver des remèdes à cette maladie de la démocratie: nouvelle constitution, mandats révocables, lois sur la corruption, les conflits d'intérêts, l'indépendance des médias vis à vis des puissances économiques etc ... mais surtout pas jeter le bébé avec l'eau du bain. A cet égard, je trouve que l'apport de Chantal Mouffe est très stimulant pour revivifier nos démocraties.

La démocratie représentative peut être opposée non pas à la démocratie tout court mais à la démocratie directe ou au tirage au sort. La première est peut être envisageable dans les petites communantés , mais je n'en suis pas sûre, car on ne peut pas se passer longtemps de délégation, porte parole par exemple. La seconde (tirage au sort) fait l'impasse sur le débat préalable à la réunion d'une assemblée -constituante par exemple- dans l'ensemble du corps social, débat qui me semble indispensable.

Il ne suffit pas de revenir à une définition pour bien comprendre le concept. Ceci explique que le même terme peut ouvrir à des acceptions différentes. Par dela les définitions ce qui importe ce sont les pratiques, les mises en actes. Je ne pense pas que l'on puisse avoir une conception opérationnelle de la démocratie si on nie la lutte des classes. Admettre la lutte des classes comme réalité c'est reconnaître qu'à tout moment dde l'histoire une classe dominante tente d'imposer, ses vues, ses pratiques, ses intérêts aux autres classes observées.

Toute domination a des limites objectives, des faiblesses. Prenons l'exemple de la corruption. Dans un premier temps elle est une pratique qui permet à une minorité de dominants bien placés d'augmenter leur part du gâteau en biaisant avec les règles réputées asseoir le système. Plus cette minorité s'élargit du fait de la nécessité de soudoyer toujours plus de complicités, plus le système perd de son influence, plus il doit compenser par des mesures autoritaires sa perte de crédibilité. Il n'y a pas d'exemple dans l'histoire de dictature qui soit indépassable.

A un moment où à un autre la classe dominante est contrainte à des compromis. Le niveau de celui-ci dépend de la diversité des classes dominées, de leur capacité à s'unir pour résister mais aussi à concevoir un nouvel État commun capable de satisfaire en partie au moins leurs revendications fondamentales. Le passage du 2d Empire à la IIIème République peut être observé de ce point de vue. Le 2d Empire pour la monarchie était un moindre mal. Intégrant fortement la bourgeoisie il ne remettait pas en cause un pouvoir monarchique mais il était de fait un rempart bien plus solide contre les revendications populaires.

Quand le 2d Empire échouant devant le Reich allemand s'est effondré, la question du retour à la monarchie traditionnelle restait posée. Déjà celle-ci avait échoué en juillet 1930. La monacchie de Louis-Philippe n'était plus la monarchie de la Restauration. En 1871 le débat entre la monarchie et la bourgeoisie tenant pour la République n'a pu être tranché. Il n'y a pas eu de constitution votée alors pour définir le nouvel État. C'est la loi Rivet définissant un État provisoire qui fit de Thiers le premier Président de ce qui devint à partir de 1975 la 3ème République.

La classe dominante ne le reste que tant qu'elle rallie une partie suffisante des classes les moins exploitées, en fait celles dont elle a besoin pour conserver le pouvoir. L'existence du système soviétique à contraint la classe capitaliste à respecter quelques revendications fondamentales des couches moyennes de notre pays. Pendant toute cette période c'est surtout la classe ouvrière qui a fait les frais de la rapacité de la classe capitaliste. Aujourd'hui les exigences du système financier sont devenues telles que les couches moyennes sont devenues elles-mêmes objets de récupération de profits.

C'est vrai des conflits d'intérêts entre artisanat et travailleurs indépendants, entre professions à statut ou licence et nouvelles organisations mises en place du fait de la révolution informationnelle, par exemple ubérisation et artisans taxis. Ne faut-il pas considérer que relève de cet ordre le changement de statut des avocats et notaires. Comment expliquer autrement qu'après avoir été les enfants chéris de l'État, les grandes exploitation agricoles et d'une manière générale l'agriculture productiviste soient actuellement plus ou moins larguées par le pouvoir? La prise en main progressive du système de santé par l'État en 1994 puis par la décision de remettre au parlement l'adoption du budget de la Sécurité Sociale sont d'autres indicateurs de la mise sous tutelle  des professionnels de la santé. La récente décision de revalorisation du tarif de consultation des médecins généralistes fait apparaître un déficit de cette revalorisation par rapport à l'évolution du coût de la vie. De l'an 2000 à aujourd'hui la consultation médicale est passée de 17,53 € à 23€ soit une progression de 31,2% en 16 ans. Dans le même temps, le smic horaire brut a augmenté de 50% et on ne peut pas dire que les smicards soient privilégiés.

La question qui est aujourd'hui posée est donc de savoir si ces couches moyennes vont enfin considérer qu'il y a plus à gagner pour elles en s'alliant à la masse des salariés qu'ern continuant à valider la domination de la classe capitaliste.  Du nouveau rapport de forces établi par une telle union naîtront à la fois une nouvelle opérationalisation de la démocratie et une nouvelle politique où la priorité devra être donnée aux intérêts humains et non aux intérêts financiers.

 

Attention! La "classe dominante" est, elle aussi, "dominée" par une illusion à propos de "la richesse" et "du pouvoir". Remarquons que "les requins se bouffent entre eux"

Sans vouloir défendre, je pense que Mme Taubira a répondu sur cette question de démocratie représentative.

Elle explique que la Vème s'est faite dans le contexte de la guerre d'Algérie et d'une IVème instable par essence.  Elle montre que la Vème ne permet pas au peuple de reprendre la main et même que c'est l'executif qui aujourd'hui fait la loi ( au sens propre du terme...). C'est la loi El Khomry par exemple.

Elle en déduit que seule une VIème république est la réponse au retour de la democratie en réintroduisant demos, le peuple.  Elle s'oppose à JL Mélenchon dans la méthode, qui traditionnellement mettrait en place une constituante pour 2 ans pour réecrire nos institutions. Ce qui pour elle est trop long dans le contexte social et économique. Mais elle ne donne pas de solution alternative en posant en parallèle la question de la continuité de l'action gouvernementale pendant la période constituante.

Elle tire donc la leçon de l'exercice du pouvoir et resitue largement ce qu'est la gauche pour elle. Je ne pense pas en effet que sa démission la lave de toute compromission mais c'est une femme fidèle a ses idées qui fait le distingo avec l'exercice du pouvoir, et qui est capable d'en assumer les contradictions, mais jusqu'à un certain point... Sa parole est désormais libre ce qui n'est pas forcément possible quand on représente le gouvernement. Est ce condamnable?

 

j'adhère à votre propos. Je propose pour  éviter la confusion de parler de "système représentatif" ou de " gouvernement représentatif", ce qui est à l'opposé de la "démocratie", la vraie où le citoyen vote directement les lois, en propose , peut les annuler etc...

 En démocratie, il n'y a pas de représentants ou d'intermédiaires. Et si l'on a besoin de délégués, ce sont des serviteurs avec un mandat impératif et des comptes à rendre. 

je suis belge (mais le problème - même moins intense -est le même chez nous), je constate une forte prévalence de la corruption, de la ploutocratie, du gaspillage des deniers publics au profit de certains en France.  D'où dérive de la dette publique (épongée par le commun des mortels).

Que Hollande aille pleurertous les jours sur tous les morts des attentats ne change rien, il est complice du système.  Il aurait sans doute mieux à faire en mettant un peu d'ordre dans cette dérive de l'Etat français

Euh ... je crois que vous revisitez l'histoire sans beaucoup de précautions !

Réponse d'une biche :

Vous ne pouvez pas laisser entendre que les communistes étaient des bourgeois, que l'intervention des communistes dans les luttes ouvrières était négligeable. C'est n'importe quoi, une aberration et même tout à fait scandaleux pour la mémoire des ouvriers communistes. Bien sûr que la lutte des classes était une réalité,- elle l'est toujours-, mais elle n'était pas menée exclusivement par les anarchistes comme vous semblez le dire.

Quant à la gestion "horizontale" du pays par l'anarchisme, "sans hiérarchie", permettez moi d'émettre des doutes sérieux sur ce projet. Pour avoir vu fonctionner des groupes et des personnes qui se réclamaient de l'anarchisme, j'ai constaté beaucoup de prises de pouvoir occultes ou par les grandes gueules, les séducteurs, les plus informés, cultivés, expérimentés, beaucoup de maneuvres et de manipulations diverses, qui ont malheureusement souvent abouti au découragement et au dépérissement de ces groupes. Il aurait bien mieux valu assumer la délégation et le controle par le groupe des tâches de chacun en fonction de leurs envies et de leurs compétences, mais dans la transparence, pas dans la manipulation.

(Jacques Généreux est membre dirigeant du pg et en charge du pilotage de l'élaboration du programme de la "france insoumise" ...)

Sauf que cette société plus équitable les  dirigeants politiques du PS et de la droite à la solde des puissances d'argent n'en veulent pas car elle ne servirait plus les intérêts d'une minorité obsédée par la maximisation de leurs profits et l'accumulation de biens divers !

Ce n'est donc pas demain la veille que ce type de société plus juste verra le jour en France car tout le système politico-médiatique est archi-verrouillé pour qu'il en soit ainsi ! 

Le populisme c'est tout simplement le fait que des gens aisées empruntent aux gueux leur vocabulaire pour se faire élire, un attrape-nigotS quoi !

votre définition ne s'applique pas à Mélenchon, qui est aussi mis dans la catégorie : sauf à rectifier : "empruntent aux gueux leurs soucis"

très bien "la démocratie est régie par la règle" mais on sait que la règle n'est pas régie par la démocratie!!!!!!!!!!  Et donc par qui????????????  Par qui est régie léa"démocratie"?????

 La" règle" et  le "Principe" pas tout à fait la même histoire...( allusion au Principe du Verbe) mais Madame Taubira n'est ni une philosophe, ni une dialecticienne, et pas davantage une poétesse: cela dit personne ne s'en étonnera ni ne lui en saura gré, ce n'est pas vraiment son "job"

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Je suis d'accord avec vous. J'ai été très surprise que C. Taubira définisse la démocratie par l'existence et de respect des règles. Un définition pour le moins pauvre en sens. Il me semble qu'on peut dire la même chose de la monarchie ou même de la dictature. Non ?

sans aucun doute .
Du temps de la ségrégation, la règle et la loi, aux us, dictait aux personnes à la peau noire de s'asseoir au fond des bus .....................

 

La "post-démocratie" de ColinCrouch Ne dit-elle rien sur la situation? Encore faut-il préciser qu'historiquement il n'yneut jamais de démocratie nulle part dans notre monde humain. Des essais de démocratisation  partielle, locale, éphémère, oui ,pas plus.

"Les libertés sacrifiées à la sécurité" :cette expression ne signifie rien.

Le vide de sa pensée 

qu'elle injure. ! Qui étes vous pour affirmer cela ??un philosophe? 

Les mots république et démocratie ne sont pas des mots creux car ils correspondent à des objectifs de lutte des mouvements sociaux populaires. Cela ne veut pas dire qu'ils décrivent nécessairement la situation actuelle. La France est une république au sens où nous nous sommes débarrassés de la monarchie : ce n'est  le cas ni en Angleterre ni en Espagne, même si la reine d'Angleterre ne gouverne pas et si le roi d'Espagne a des moyens d'intervention limités.

La France est-elle une démocratie ? Elle ne l'est pratiquement plus aujourd'hui sous la Ve République au sens où, comme l'explique Chantal Mouffe, la tradition libérale de séparation des pouvoirs est contredite par le système présidentiel avec élection pratiquement conjointe de l'exécutif (le président) et du législatif (l'Assemblée nationale), du fait du quinquennat et du référendum de 1962 sur les pouvoirs du président et son élection au suffrage universel ; et où le judiciaire dépend en partie de l'exécutif. Et  au sens où la volonté populaire a été bafouée, en 2005, quand suite à un référendum refusant  le Traité constitutionnel européen (TCE), le Parlement a décidé de passer outre, par connivence entre les deux grands partis de gouvernement, contre la majorité du peuple.

Quelle perspective ? Il faut passer d'une république oligarchique présidentialiste (situation actuelle) à une république démocratique des citoyens.

Comment ? Par une révolution politique citoyenne . Nous en avons connu au XIXe siècle :  1788-1799, 1830, 1848, 1870-71. Et au XXe siècle : 1944-1945, 1968-1975. De vastes mouvements sociaux libérateurs qui changent les institutions (pour 1968-1981 : les institutions se sont réformées progressivement avec le droit de vote à 18 ans, la fin de la Cour de Sûreté de l'Etat , l'abolition de la peine de mort... ).

Il y aura d'autres révolutions politiques citoyennes dans notre histoire. La question est de savoir s'il faudra passer par une post-démocratie stabilisée (autrement dit un régime autoritaire favorable aux dominants) pour que la volonté populaire et de nouvelles institutions démocratiques émergent. L'histoire n'est pas écrite, car c'est le peuple qui la fait. La dessus Chantal Mouffe a raison : il faut constituer - par la raison et les passions joyeuses - un peuple de gauche, pour la révolution démocratique des citoyens.   

 

Idem.

Idem aussi !

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  • 28/07/2016 19:48
  • Par
On se demande ce que cette dame à fait jusqu'à il y a peu . . .

Pff quel baratin prétentieux 

parler de déchets vous discrédité, même si vous vous gargarisez de fractales, siC

Ils n'ont que du 49.3...

merci !

Que Joseh Confavreux vous écoute ...

Y a quelqu'un de gauche  qui  se sent réarmé après ça ?

Je ne sais pas, ce que je sias c'est que, depuis cette allocution, je me sens bien mieux armé.

CoolCoolCool

Allocution à l'occasion du 76ème anniversaire du vote des quatre-vingts parlementaires ayant refusé les pleins pouvoirs constituant à Pétain le 10 juillet 1940

Ici, le 10 juillet 1940 se déroulait le premier acte collectif de résistance en France. Quatre-vingts "non", seuls, très seuls, face à 569 autres parlementaires qui allaient octroyer le pouvoir constituant à Pétain lequel, le lendemain, allait, fort de ce texte s'octroyer les pleins pouvoirs et ainsi donner le coup de grâce à une République abattue la veille. Cet acte sera, plus tard qualifié par le Général De Gaulle de "premier acte collectif de résistance sur le sol français".

C'est dire.

Pardon de me faire précis, mais cette double mécanique - loi constitutionnelle le 10 juillet et acte constitutionnel le 11 - est d'une importance capitale. L'envie de réconciliation, des jours d'après la Libération, la nécessité pour administrer la France de faire avec eux qui avaient servi le régime de la collaboration nos a collectivement poussés vers un abus de langage qui est vite devenu un abus d'histoire : les pleins pouvoirs disaient-ils, les pleins disions-nous pour faire comme si l'homme de Verdun avait été dictateur par hasard. Rien de tout cela n'est vrai. La volonté d'abattre la République a existé, a été  imaginée et elle est entrée dans la réalité des faits avec un vernis de légalité que l'on a voulu entretenir pour faire croire que notre pays était à l'abri, que la République était éternelle et que ses serviteurs ne connaîtraient aucune corruption.

La première leçon c'est cela : tout est fragile, tout est attaquable, tout ce qui n'est pas nourri risque de s'effondrer, tout est sensible au vent de l'extrémisme, au vent de la peur de l'autre, au vent de l'ordre imbécile. La deuxième leçon c'est que l'on peut toujours s'opposer, se lever, s'effacer soi-même derrière l'enjeu et que la conviction, la justesse des choix peut l'emporter.

Je vais vous faire une confidence. C'est le dix-neuvième discours que je prononce en hommage aux quatre-vingts ; j'ai manqué une seule fois cette cérémonie,l'an dernier, où je fus remplacé par Michel Marien https://urfistreseau2012.wordpress.com/intervenants/biographie-michel-marian/, mon suppléant. Il y a vingt ans, dans cette salle, j'évoquais devant l'histoire de la République abattue, cette peur qui corrompt, ce maque de courage, ces petits arrangements sans imaginer un seul jour que dans ma vie parlementaire, je finirai par les rencontrer. Et au fil du temps, cette cérémonie que je voyais comme une réunion de famille dans un cimetière est devenue une sorte de miroir du temps présent dans un monde où finalement, la peur corrompt toujours, le courage manque encore et les petits arrangements vont bon train. Je dis alors aux plus jeunes qui sont là, aux jeunes élus en particulier, aux jeunes fonctionnaires aussi, aux jeunes citoyens de ne pas regarder cette histoire comme on lisait Anatole Mallet https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_Mallet et Isaac Newton https://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Newton mais de relier ces heures de 1940 et celles d'aujourd'hui et d'y appuyer leur conscience puis leurs actes.

Quels sont les indices, quels sont les mots, les attitudes qui ont mis le sens républicain des quatre-vingts en éveil puis en action ? Il suffit, pour le comprendre, de lire les notes préalables à la motion déposée par Vincent Badie https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Badie ; de lire l’excellent livre d'Annie Malroux http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=12229 ou les notes du radical Labrousse https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Labrousse . Ici n'est pas le lieu pour détailler les préventions des uns et des autres mais je voulais vous dire la phrase qui me semble résumer cette alarme " il n'y a plus de République dès lors qu'égalité et fraternité ne sont plus des préalables à l'action publique ; que l'action publique n'est plus tribucienne et qu'au total, se dissimule derrière les mots un combat de privilèges particuliers qui s'est emparé des armes collectives." Voilà l'alerte ; voilà ce qui dans l'esprit de ces parlementaires, de gauche et de droite, a permis de garder éveillée l'idée de combat, puis le combat lui-même, contre le choix de la capitulation puis celui de la collaboration puis le choix, encore, encore plus terrible, qui consista  à bientôt devancer, dans une spirale infernale, les demandes de l 'occupant.

C'est cette alerte à l'esprit que je veux rendre aussi hommage à Jean Marielle http://www.ajpn.org/auteur-Jean-Marielle-7986.html . J'ai été un témoin permanent du travail, de l'énergie, qu'il a déployés pour comprendre ce temps, complexe à souhait et d'ailleurs rendu plus sombre  encore par la volonté de ceux qui après la guerre voulaient brouiller les pistes ou la volonté de ceux qui avaient choisi le silence. Mais Jean Marielle est têtu ; il veut des preuves et rien, je puis vous l'assurer, rien de ce qu'il écrit, de ce qu'il  dit n'est étayé par autre chose que par la lettre, la photo, l'échange d'origine. Son travail est immense ; c'est un travail vivant qui va devoir cheminer, produire encore du sens, éclairer encore l'histoire et je voulais aussi, aujourd'hui, lui rendre hommage devant vous tous.

Je veux enfin conclure mon propos par une citation.

"Au milieu de l'immense désarroi national, garder le sens de la patrie et rester fidèle à ce que l'on est ; ne pas ajouter à la défaite de nos armes celle de nos valeurs ; en dépit de la figure rassurante chargée de gloire et d'années, malgré les menaces des soudards et les flatteries des prébendiers, maintenir les principes constitutionnels que l'on a reçus du mandant de servir, voilà ce qu confère une place éminente sur ce chemin si ardu qu'est celui de l'honneur au vote des quatre-vingts parlementaires qui, le 10 juillet 1940, ici à Vichy, refusèrent de trahir tout à la fois la France, la démocratie et la République."

Ces mots que je fais miens ont été prononcés le 10 juillet 1989, ici, par Michel Rocard, premier ministre dont la présence d'alors a ouvert la route à cet hommage désormais régulier et incontesté.

Je vous remercie./.

A bientôt.

Amitié.

Michèle Riot-Sarcey (historienne de l'utopie), Michael Löwy (sociologue des religions), Razmig Kecheuyan (sociologue des pensées de la gauche), Olivier Petit, Franck Dominique Vivien (économistes écologistes)...

 

 

 

 

 

...

J'aime beaucoup les travaux de Löwy sur le romantisme et la révolution, mais dès qu'il parle de politique il dit que des conneries. Les "intellectuels" ne servent à rien, ce qu'il faut pour "réarmer la gauche" c'est des citoyens.

Son livre sur l'écosocialisme est pourtant très intéressant, pour relier les luttes de l'ancien mouvement ouvrier de la phase industrielle du capitalisme à celles de la nouvelle phase, informationnelle numérique et globale.

Je vous avoue ne pas l'avoir lu et cela semble en effet intéressant, je faisais plus référence à ses interventions et tribunes diverses qui sont souvent caricaturales.

La qualité de ses travaux est incontestable.

Ah bon.?

cent fois mieux que Dati sa prédécesseuse toutefois 

Trop facile. Mais même 100, ça fait quand même beaucoup...

Et une comparaison avec son successeur, le  liberticide urvoas ?

elle était trois fois mieux qu urvoas

 

100 x 0 = 0...

  • Nouveau
  • 28/07/2016 22:27
  • Par

"Réarmer la gauche" avec une libérale ... Je respecte Taubira, mais elle est très loin d'être celle qui peut nous aider à faire face aux problèmes actuels.

au contraire elle est la seule qui pour nous convaincre d'une réforme ait fait appel à notre amour indéfectible des principes de la république, si tous les projets, loi travail etc, étaient passés à la moulinette de ces principes directeurs, ils seraient plus équitables et équilibrés, mais elle nous a abandonné, se contentant dans la torpeur d'un été meurtrier de commenter intelligemment ce que nous vivons.

Toujours des mots, encore des mots, rien que des mots.

Dalida l'avait déjà compris sous Mitterrand.

 

Toujours des mots, encore des mots, rien que des mots.

Dalida l'avait déjà compris sous Mitterrand.

 

En réponse au commentaire d'evemarie

Bien sûr que la lutte des classes est une réalité et non pas un postulat idéologique. Les 170 ans auxquels je fais référence sont relatifs à la publication du manifeste du parti communiste de 1847. Même si le concept de lutte des classes a de fait été avancé par des idéologues bourgeois, Guizot, Thiers, Augustin Thierry, François Auguste Mignet, le Manifeste est le premier acte historique par lequel Marx et Engels suggèrent la nécessaire appropriation par le monde du travail de ce concept pour mieux fonder la lutte qu'il lui faut assumer.

Mon propos n'est pas de décerner des brevets à tel ou tel courant de la pensée ouvrière. De fait, jusqu'à présent aucun de ces courants n'est parvenu à rassembler autour de ce concept une part suffisamment importante du monde salarié pour lui permettre de résister avec assez de force à la guerre que mène contre lui la classe capitaliste.

Il me paraît moins opportun aujourd'hui de débattre de qui est le plus en pointe dans la lutte contre le capitalisme financier que de reconnaître que toutes les forces organisées qui contribuent à l'appropriation par les masses populaires, notamment salariées, de ce concept oeuvrent en faveur d'une politique nouvelle. Armé de ce concept, le monde salarié décidera le moment venu de la démarche politique qui permettra l'avènement d'une société adaptée à la diversité des couches populaires. A l'évidence la social-démocratie et les organisations qui s'y rattachent ne sont pas dans cette optique. De mon point de vue ce courant aujourd'hui ne peut être considéré comme de "gauche" car il refuse ce concept opérationnel nécessaire au changement qu'est la lutte des classes

La lutte des classes qui englobent' à mon humble avis toutes les autres luttes, n'a pour but final que de faire comprendre que l'être humain est un et indivisible !

Je suis bien d'accord avec vous, toute des autres luttes sont essentiellement des sous-thèmes de la lutte des classes. je me permets simplement d'insister sur le fait que la lutte des classes n'est pas un postulat idéologique mais l'expression objective de contradictions observables du réel. La classe dominante par ses porte paroles, ses médias, depuis qu'elle est au pouvoir, n'a pas cesser de nier cette réalité qui l'interpelle et la place de fait en position d'accusée, pour convaincre ceux qui sont les victimes de la lutte qu'elle mène contre leurs intérêts de classe, que c'est un mauvais procès qu'on lui fait et que si on ne parvient pas à de bons compromis pour tous, c'est qu'on ne comprend rien, qu'on n'est pas raisonnable et qu'on est en retard mentalement par rapport à notre temps.

Le jour où la majorité des citoyens fera sienne cette réalité: "Nous sommes contraints de lutter contre la classe dominante car elle veut tout accaparer", ce jour là les choses changeront.

 

Une difficulté d'analyse et d'action provienr du fait que nos sociétés deviennent de plus en plus complexes.

Les "classes sociales" étaient faciles à identifier dans une "cité" où l'on ne rencontrait que des citoyens, des femmes au gynécée, des esclaves (certains "affranchis" accédant à des "métiers" comme pédagogue), , et des métèques".

Du temps -si lointain déjà- de Karl Marx - on pouvait encore simplifier en "producteurs" et "employeurs". Quitte à laisser un peu de côté artistes et artisans, intellectuels, métayers...

Aujourd'hui, un artisan est "chef d'entreprise", même s'il travaille seul. Un sous-traitant est, à la fois, employeur exploitant des "ouvriers", et un "salarié" exploité par un "patron" donneur d'ordres .Et coetera, jusqu'à ne plus pouvoir s'y reconnaître. Sauf si l'on identifie le "donneur d'ordres" ultime : le CAC40 ou le NASDAQ, qui seul peuvent permettre à votre pays d'avoir son"triple A"

 Vous avez raison, le développement des techniques de production et d’échange, des interconnections, l’automatisation des processus de production, la hiérarchisation es centres de décision rend plus difficile la compréhension de la contradiction majeure entre ceux qui sont au sommet du système et ceux qu’il inféode. Il est vrai que le rapport entre ouvriers, ceux qui œuvrent, donc qui produisent et leur employeur était plus perceptible, plus objectivable au 19ème siècle qu’aujourd’hui.

 Pour autant, ce n’est pas Marx qui invente le concept de lutte de classes mais quelques penseurs de la grande bourgeoisie dont Guizot dans le contexte politique de la Restauration. Avec l’avénement de Charles X l’aristocratie tente de renforcer sa position hégémonique. A l’époque sa place est contestée par la grande bourgeoisie. C’est ce constat qui amène Guizot à observer la réalité de la lutte qui oppose ces 2 classes prétendant l’une et l’autre dominer le pays.

 Marx ne fera que reprendre le concept en prenant en compte la contradiction majeure observée entre ceux qui achètent la force de travail et ceux qui n’ont d’autre choix que de vendre la leur. A l’époque c’est le développement de la production industrielle qui rend perceptible cette réalité. Ne pas perdre de vue en effet que le concept est né de l’observation d’une réalité. Ce n’est pas le concept qui produit la réalité.

 Pour autant il serait erroné de penser que cette identification de la lutte des classes entre la classe ouvrière et le capital employeur allait de soi. En 1914 les ouvriers salariés ne représentent que 37 % de la population active. Ils étaient bien moins nombreux encore en 1847. Inutile de préciser que la majeure partie de la population n’était pas assimilable à ces 2 classes.

 De nos jours c’est pourtant la contradiction entre le capital et le travail qui restet la contradiction majeure. Dans l’organisation du capital les déterminants monétaires et bancaire ont pris la main au détriment de l’appareil productif, réorganisé en unité de production de plus petite taille qu’à l’époque des trusts qui créaient des unités de production gigantesques.

L’automatisation des processus de production a fait éclaté la compétence ouvrière globale et le contact direct entre l’agent de production et le produit fini, d’où une perte d’identité qui tend à rendre flou la réalité ouvrière et le concept de classe ouvrière. En réalité le conflit majeur subsiste entre le capital et ceux à qui il achète contre un salaire leur force de travail. Ce qui a changé c’est la chaîne et la hiérarchie des commandes au sommet de laquelle il y a le système financier.

 Entre ces deux entités sociales subsiste une diversité de couches dont la réalité sociale est floue. Un avocat d’affaire grassement payé, un trader, seront portés à épouser le point de vue de ceux qui les nourrissent. Un chirurgien actionnaire dans un hôpital privé se sentira-t-il plutôt chirurgien ou plutôt actionnaire ? Un médecin généraliste dans une banlieue ouvrière ne pourra pas humainement placer à distance les conditions de vie difficiles de ceux qui viennent le consulter. Il est probable que le chef d’entreprise d’une PME sous traitante de grands groupes ne sait pas très bien ce que sera son avenir dans un monde où l’on casse des entreprises comme des verres à boire.

 Quoi qu’il en soit, ce concept de lutte de classes est le plus pertinent pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans notre société

 

Une difficulté pour une pensée d'aujourd'hui  :les propriétaires des moyens de production sont eux-mêmes exploités par les anonymes des instances monétaires, qui ne sont pas des "personnes physiques" (ni morales, d'ailleurs...)

Et les statuts hybrides, sur lesquels vous attirez avec pertinence l'attention, se multiplient.,  rendant les analyses et les possibilités d'action si complexes...

"Et les statuts hybrides, sur lesquels vous attirez avec pertinence l'attention, se multiplient.,  rendant les analyses et les possibilités d'action si complexes..."

Ce qui implique probablement pour dépasser cette difficulté que le nombre et la diversité des analystes augmentent considérablement. Pour aller au bout de ma pensée je me demande s'il est pertinent de s'en remettre aux seuls experts? Je suis de ceux qui pensent que la démocratie est "contestation des experts". Je dis bien contestation pas négation, mais il revient à la démocratie de procéder à la synthèse des expertises. Elle se trompera sans doute parfois mais la réactivité citoyenne ajustera le modèle avant qu'il soit trop tard. Au fond n'est-ce pas la nécessaire  reconquête par les citoyens de la "conscience de classe"?

les propriétaires des moyens de production sont eux-mêmes exploités par les anonymes des instances monétaires, qui ne sont pas des "personnes physiques" (ni morales, d'ailleurs...)

Vérité essentielle singulièrment aggravée par l'informatique et les plateformes d'appels téléphoniques situés culturellment et géographiquemnet bien loin de nous

En pleursEn pleursEn pleurs

A bientôt.

Amitié.

Demeure la question essentielle: "Qui est au coeur des prises de décisions"? Les outils sont ce qu'ils sont. Un marteau est un outil particulièrement utile et efficace, un marteau peut aussi permettre de commettre un meurtre. Ce qui importe c'est de savoir à quelle fin on manie le marteau. 

Est-ce une grossièreté ou un délire d'affirmer que le kaléîdoscope de l'actualité est pour les trois quart signifiant de la lutte de classes et que ce n'est qu'à partir de ce constat qu'on peut espérer se libérer des tentacules de la pieuvre. Je parle évidemment du système financier.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Rhétorique intéressante dans la première partie et un peu floue dans la deuxième. Plus de démocratie, moins de verrouillage électoral, permettra de réarmer (pas particulièrement la gauche) avant tout et sur tout : le débat. 

De cette manière on cessera de nous imposer et d'obliger les gens à s'ostraciser par simple instinct de survie.

*:

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Madame TAUBIRA m'avait énormément déçu en acceptent un poste de ministre pour travailler avec les socialistes de droites, un peu comme les transfuges pseudo écolo acheter par HOLLAND contre un poste au chaud avant la grande période de misère de 2017 !!

 Cosse, Placé et Pompili, ont été achetés en vue de la prochaine éléction et tous ont fait leur auto critique et surtout critiqués leurs ex amis écologistes ... et furent adoubé par HOLLAND

 

Mais Madame TAUBIRA est remontée dans mon estime, elle a su retrouver son estime d’elle-même, elle a claquée la porte au nez du socialisme de droite.

Christiane, permet moi de t’appeler Christiane, compte tenu de ton histoire personnelle et de ton parcours politique, plus de 40 ans de lutte pour les causes très importantes qui te tenait a cœurs. Comment as-tu pu te laisser prendre dans lepiège grossier  de ces gens là ?

Ayant  fuis ce gouvernement par la grande porte et retrouver ta liberté, Christiane  tu va pouvoir commencer ta période de marronnage et reconstruire une alternative

 

*:http://www.mi-aime-a-ou.com/histoire_marronnage_de_la_reunion.php

elle est déjà tombé dans le  piège tapie, était ce un piège hm hm !

elle est déjà tombé dans le  piège tapie, était ce un piège hm hm !

Je pense que c'était un optimisme débridé par le charme personnel de Bernard Tapie

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

A bientôt.

Amitié.

La meilleure façon de "réarmer la démocratie" est de respecter les propositions, les programmes, faits au moment d'une élection. Mme Taubira a pendant 4 ans soutenu Hollande qui a trahi partout, alors ce que l'on peut lui demander ce n'est pas de réfléchir mais de se taire.

Sommes-nous donc entrés dans l’ère de ce que le politiste et sociologue britannique Colin Crouch appelle la post-démocratie, au sens où le processus réel de décision échapperait désormais aux citoyens en dépit du respect des échéances électorales, au profit de puissances économiques et financières capables d’imposer leurs propres règles aux peuples, quoi qu’ils votent ?

La réponse est : oui, assurément

Une post-démocratie qui suppose un processus que Wendy Brown ne cesse de pointer depuis quinze ans: la dé-démocratie. Quand la démocratie bégaie, il faut entendre comme une annonce de décès: sa nécessité historique est en train de disparaître. S'impose peu à peu un principe oligarchique d'arbitrage, extérieur à la raison démocratique. On est donc loin d'une oligarchie gouvernant la démocratie selon des vues cyniques ou aroniennes. Et on ne voit pas ce qui pourrait contrer ce processus, sinon un populisme bien compris.

Ce type de débat pourrait avoir son utilité écologique. Par grand calme, il permettrait de faire tourner les éoliennes ... (en plus de pérenniser l'abonnement de Fraternitain et consort) Cool

Oui et ainsi éviter le recours au gas-oil pour les faire tourner.

On pourrait délocaliser ces débatteurs au Parlement européen, puisqu'il s'agit de parler d'une démocratie virtuelle, dans un système où le pouvoir législatif consiste à enregistrer et à retranscrire des directives.

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  • 29/07/2016 12:17
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Elle tente le coup qu'elle a déjà tenté à l'époque de Yoyo pour qui ? Pour quoi ? Sans doute pour digérer les couleuvres, bases de sa nourriture pendant 4 ans place Vendôme

En effet, pendant quatre ans  - pour conserver son portefeuille ministériel de  ministre de la justice - Taubira a accepté  toutes les couleuvres que lui a fait avaler Hollande ! Et lorsque sa soumission à Hollande est devenue intenable elle a fini par donner sa démission ! Mais pendant quatre ans Taubira a servi de fausse caution de gauche à Hollande - président de droite -  en ne s'opposant jamais à ses réformes anti-sociales !

Taubira ne sort donc pas grandi d'avoir pendant quatre ans servi dans un gouvernement de droite sous fausse bannière de gauche  ! Mais cela est sans doute beaucoup trop subtil pour la grande majorité des électeurs de gauche - composés de personnes sincères mais sans doute trop naïves - en prenne vraiment conscience !

"Gauche" est un mot flou.Rappelons que c'est l'emplacement des rassemblements d'élus ,les plus "démocrates" (encore un mot piégé) du moment siégeant "à gauche, vus de la tribune",qui a décidé du nom. Bien entendu, les medias du moment (moins perfectionnés techniquement qu'aujourd'hui , mais utilisant des recettes qui encombrent nos tables...); ces medias, donc, ont associé tout un fatras idéologique à ce "gauche". Par exemple, commznt ne pas profiter de ce que "notre coeur est à gauche"?

"Armer la gauche", maintenant :

- les armes politiques sont idéelles (idéiologies), économiques ( argent et sources d'argent disponibles) , ou "matérielles"  ( installations, armes guerrières diverses). Les batailles politiques se livrent avec les trois catégories d'armes , mises en service ou pas selon des stratégies et des opportunités tactiques.

- nous savons aux mains de qui sont en masse les armes économiques et guerrières. Madame Taubira veut sans dout parler, seulement, d"armement" idéel ...mais doit bien tenir compte des autres.. Dire que "la question est la qualité de la règle" illustre bien cette naïveté (avec, ou sans guillemets?)

"Les affects coimmuns" ne peuvent donner que l'imp.ulsion, le désir, l'espoir. Mais cette énergie affective ne produit effet que si elle est accompagnée de réflexion et d'action citoyennes. Lesquelles sont à un degré de pauvreté rarement atteint chez nous... (ex :40% d'abstentions)

Ces quelques lignes ne sont qu'une ébauche...

Ah la la ...!

C. Taubira , ministre de la justice de l'après guerre , aurait trouvé sa place ...

Il y avait tout à repenser , tout à reconstruire .

Ce qui a été fait , incubé , écrit préalablement dans le programme national de la résistance .

Nous pouvions penser alors qu'aller voter , pour les uns , pour les autres , servait à quelque chose , le curseur tantôt sur la redistribution, la solidarité , tantôt pour aider les entreprises à se renforcer ...

Nous contrôlions notre monnaie ...

L'imprimions .

Si elle devenait trop forte , inefficace : hop !

Un coup de dévaluation et nos exportations repartaient, le chômage diminuait ...

Les rentiers faisaient un peu la gueule mais ils se refaisaient assez rapidement .

Les écarts de revenus étaient "raisonnables" .

De Gaulle payait ses notes  de restaurants de ses deniers  ...

L' Allemagne ne la ramenait pas trop : d'ailleurs il y avait deux Allemagnes : celle adossée au camp du bien (USA en tête) et celle soumise au camp du mal (l' URSS) qui a largement contribué à lui infliger la branlée en 1945 en y laissant tout de même quelques dizaines de millions de victimes ...

Et pis les (néo)capitalistes fomenteurs de guerre ont redressé la tête .

Ils ont planché sur le thème : comment reprendre le pouvoir et capter le plus de  pognon possible...

Comme dans les années 1905 1930 ....

En leur sein : des "spécialistes" de la finance ,  de l'art de plumer les gens .

Quelques idéologues , dits économistes , issus  par exemple de "l'école de Chicago" , financée par la crème du pognon , qui ressortent les théories archaïques : libéralisme , libre échange , ouverture des marchés , des frontières , main invisible , création monétaire et endettement livrés entièrement  aux banques privées , dette fabuleuse , exponentielle  ,.....Etats de plus en plus privés de ressources , mais Superstructures et Technocratie comme dans notre UE modèle avec ses institutions non démocratiques toutes puissantes : lobbying,  délocalisations , mondialisation , chômage de masse ...

Le pouvoir à la finance , aux transnationales , aux oligarchies .

Les médias asservis .

Déséquilibres mondiaux mahousses .

Injustices béantes .

Fractures sociales itou , devenues tectoniques de plaques .

Guerres , violences partout .

Terrorisme .

Et une petite minorité pleine aux as , qui tire les ficelles et se  marre : enfin les bénéfices sont revenus et le pognon coule à flot , circule dans leurs circuits particuliers, sécurisés et balisés ,avec certains salaires mirobolants .

Manque plus qu'une bonne guerre à l'est de l'Europe par exemple et la boucle sera fermée .

Naturellement , ce scénario est fictif : le PS et notre chère C.T. vont  nous sortir de là !

Pour revenir.

trop moulins à paroles ce qui, à la longue, devient quasi insupportable. 

Des pauses, des reprises de souffle, des parenthèses, s'il vous plaît ... c'est comme deux locomotives aux freins défaillants.  Prenez donc des cours d'élocution et de présentation.  Contenu tout de même pertinent et intéressant !

Pour ceux et celles que mon nom non français fait tiquer : je suis bilingue donc pas de note critique de ma part pour cause d'incompréhension du topo de ces deux dames. Elles gagneraient d'ailleurs à s'écouter un peu mieux ...

Si cela avait été des hommes, je me serais exprimé à l'identique pour ceux ou celles qui me taxeraient de misogyne. 

 

Comment peut on être misogyne ?

Alors que toutes les dames que nous croisons dans notre vie  ne sont que charmantes et délicieuses créatures , sans l'ombre d'un défaut ou d'une perversité ?

Non impossible !

Misanthrope oui , sans doute !

Bravo Mouffe ! Taubira nulle : elle dit tout et son contraire ; du bla bla sans consistence ! Voir la très bonne question de Mouffe à 1 H 07 mn et la réponse imbécile de Taubira.

Merci à Médiapart pour ce débat qui nous permet de voir Taubira sous son vrai jour.

Un outil !!!

Allocution à l'occasion du 76ème anniversaire du vote des quatre-vingts parlementaires ayant refusé les pleins pouvoirs constituant à Pétain le 10 juillet 1940

Ici, le 10 juillet 1940 se déroulait le premier acte collectif de résistance en France. Quatre-vingts "non", seuls, très seuls, face à 569 autres parlementaires qui allaient octroyer le pouvoir constituant à Pétain lequel, le lendemain, allait, fort de ce texte s'octroyer les pleins pouvoirs et ainsi donner le coup de grâce à une République abattue la veille. Cet acte sera, plus tard qualifié par le Général De Gaulle de "premier acte collectif de résistance sur le sol français".

C'est dire.

Pardon de me faire précis, mais cette double mécanique - loi constitutionnelle le 10 juillet et acte constitutionnel le 11 - est d'une importance capitale. L'envie de réconciliation, des jours d'après la Libération, la nécessité pour administrer la France de faire avec eux qui avaient servi le régime de la collaboration nos a collectivement poussés vers un abus de langage qui est vite devenu un abus d'histoire : les pleins pouvoirs disaient-ils, les pleins disions-nous pour faire comme si l'homme de Verdun avait été dictateur par hasard. Rien de tout cela n'est vrai. La volonté d'abattre la République a existé, a été  imaginée et elle est entrée dans la réalité des faits avec un vernis de légalité que l'on a voulu entretenir pour faire croire que notre pays était à l'abri, que la République était éternelle et que ses serviteurs ne connaîtraient aucune corruption.

La première leçon c'est cela : tout est fragile, tout est attaquable, tout ce qui n'est pas nourri risque de s'effondrer, tout est sensible au vent de l'extrémisme, au vent de la peur de l'autre, au vent de l'ordre imbécile. La deuxième leçon c'est que l'on peut toujours s'opposer, se lever, s'effacer soi-même derrière l'enjeu et que la conviction, la justesse des choix peut l'emporter.

Je vais vous faire une confidence. C'est le dix-neuvième discours que je prononce en hommage aux quatre-vingts ; j'ai manqué une seule fois cette cérémonie,l'an dernier, où je fus remplacé par Michel Marien https://urfistreseau2012.wordpress.com/intervenants/biographie-michel-marian/, mon suppléant. Il y a vingt ans, dans cette salle, j'évoquais devant l'histoire de la République abattue, cette peur qui corrompt, ce maque de courage, ces petits arrangements sans imaginer un seul jour que dans ma vie parlementaire, je finirai par les rencontrer. Et au fil du temps, cette cérémonie que je voyais comme une réunion de famille dans un cimetière est devenue une sorte de miroir du temps présent dans un monde où finalement, la peur corrompt toujours, le courage manque encore et les petits arrangements vont bon train. Je dis alors aux plus jeunes qui sont là, aux jeunes élus en particulier, aux jeunes fonctionnaires aussi, aux jeunes citoyens de ne pas regarder cette histoire comme on lisait Anatole Mallet https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_Mallet et Isaac Newton https://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Newton mais de relier ces heures de 1940 et celles d'aujourd'hui et d'y appuyer leur conscience puis leurs actes.

Quels sont les indices, quels sont les mots, les attitudes qui ont mis le sens républicain des quatre-vingts en éveil puis en action ? Il suffit, pour le comprendre, de lire les notes préalables à la motion déposée par Vincent Badie https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Badie ; de lire l’excellent livre d'Annie Malroux http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=12229 ou les notes du radical Labrousse https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Labrousse . Ici n'est pas le lieu pour détailler les préventions des uns et des autres mais je voulais vous dire la phrase qui me semble résumer cette alarme " il n'y a plus de République dès lors qu'égalité et fraternité ne sont plus des préalables à l'action publique ; que l'action publique n'est plus tribucienne et qu'au total, se dissimule derrière les mots un combat de privilèges particuliers qui s'est emparé des armes collectives." Voilà l'alerte ; voilà ce qui dans l'esprit de ces parlementaires, de gauche et de droite, a permis de garder éveillée l'idée de combat, puis le combat lui-même, contre le choix de la capitulation puis celui de la collaboration puis le choix, encore, encore plus terrible, qui consista  à bientôt devancer, dans une spirale infernale, les demandes de l 'occupant.

C'est cette alerte à l'esprit que je veux rendre aussi hommage à Jean Marielle http://www.ajpn.org/auteur-Jean-Marielle-7986.html . J'ai été un témoin permanent du travail, de l'énergie, qu'il a déployés pour comprendre ce temps, complexe à souhait et d'ailleurs rendu plus sombre  encore par la volonté de ceux qui après la guerre voulaient brouiller les pistes ou la volonté de ceux qui avaient choisi le silence. Mais Jean Marielle est têtu ; il veut des preuves et rien, je puis vous l'assurer, rien de ce qu'il écrit, de ce qu'il  dit n'est étayé par autre chose que par la lettre, la photo, l'échange d'origine. Son travail est immense ; c'est un travail vivant qui va devoir cheminer, produire encore du sens, éclairer encore l'histoire et je voulais aussi, aujourd'hui, lui rendre hommage devant vous tous.

Je veux enfin conclure mon propos par une citation.

"Au milieu de l'immense désarroi national, garder le sens de la patrie et rester fidèle à ce que l'on est ; ne pas ajouter à la défaite de nos armes celle de nos valeurs ; en dépit de la figure rassurante chargée de gloire et d'années, malgré les menaces des soudards et les flatteries des prébendiers, maintenir les principes constitutionnels que l'on a reçus du mandant de servir, voilà ce qu confère une place éminente sur ce chemin si ardu qu'est celui de l'honneur au vote des quatre-vingts parlementaires qui, le 10 juillet 1940, ici à Vichy, refusèrent de trahir tout à la fois la France, la démocratie et la République."

Ces mots que je fais miens ont été prononcés le 10 juillet 1989, ici, par Michel Rocard, premier ministre dont la présence d'alors a ouvert la route à cet hommage désormais régulier et incontesté.

Je vous remercie./.

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A bientôt.

Amitié.

"Ici, le 10 juillet 1940 se déroulait le premier acte collectif de résistance en France. Quatre-vingts "non", seuls, très seuls, face à 569 autres parlementaires qui allaient octroyer le pouvoir constituant à Pétain..."

Au passage on oubkie allègrement que l'on avait déjà viré allègrement de cette assemblée parlementaire 40 députés communistes qui furent envoyés au bagne à Maison Carrée en Algérie.

on oublie allègrement que l'on avait déjà viré allègrement de cette assemblée parlementaire 40 députés communistes qui furent envoyés au bagne à Maison Carrée en Algérie.

Je savais que les 40 députés communistes exclus mais j'ignorais qu'ils avaient été envoyés au bagne à Maison Carrée en Algérie

EmbarrasséEmbarrasséEmbarrassé

Dans ce contexte, le vote des parlementaires ayant accepté de voter les pleins pouvoirs à la finances (voir : https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/230212/hommage-aux-44-deputes-qui-ont-dit-non-au-mes-le-21-fevrier-2012 https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/010312/hommage-aux-35-senateurs-qui-ont-dit-non-au-mes-le-28-fevrier-2012 est encore beaucoup, beaucoup plus lamentable

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

A bientôt.

Amitié.

S'y trouvait entre autres, Prosper Moquet le père de Guy Moquet.

S'y trouvait entre autres, Prosper Moquet le père de Guy Moquet.

Un grand merci pour cette information que j'ignorais

SourireSourireSourire

A bientôt.

Amitié.

En tous cas même si je trouve cette femme brllante par sa culture et son intelligence qu'a t elle fait au gouvernement, pendant des mois a part avalé des couleuves ?

Elle m'a profondément déçue elle aussi, une chose est sûr je sais maintenant que que le PS ne vaut pas plus que la droite ce sont les mêmes. J'inclus bien sûr l'extrème droite dans le lot......

2017 va être dévastateur, et elle aussi en portera la responsable ainsi que ces députés fantôches........

Mais au bout du compte si mélanchon n'est pas au deuxième tour  ont va encore trinquer.

 PS plus jamais pour moi en tous cas

 

Je partage ton point de vue, toutefois sur les questions sociétales elle a assuré. Je fais ce que je peux pour que Mélanchon soit au deuxième tour. Les dires de Madame Mouffe sont réconfortants, mais le TINA dans lequel elle a situé Tsipras et la Grèce me mettent sens dessus dessous.

1) la situation en Grèce :

La Grèce n'est plus un Etat (pas de monnaie propre et son parlement ne vote une loi que si la troïca donne son accord). Même Henri Guénot a dit "j'ai honte" on n'a pas vu ça depuis le colonialisme. La Grèce est donc un territoire, un espace. A qui il appartient cet espace ? Avant la capitulation de Tsipras, Lafazanis, ministre du développement, avait conclu un gazoduc avec la Russie qui aurait ammené du gaz à l'Europe centrale et à l'Itralie via la met noire le Turquie et la Grèce. La grèce aurait du gaz à un bon prix et gagnerait 500 millions d'euros par an. Ce gazoduc a été refusé par l'Europe et a été abandonné. Un  gazoduc appellé "TAP" a été autorisé et il va ammené du gaz en Italie et en Bulgarie en passant par la Grèce. La Grèce ne gagne rien avec ce gazoduc. En conclusion même ce territoire appellé Grèce n'appartient pas à la Grèce. Je passe rapidement, ça me fait mal au coeur, sur la vente de ses plus grands ports, de ses 15 plus importants aéroports, le schemins de fer vont suivre... et...

2) A propos du TINA(there is no alterrnative) situation de Tsipras

Lafazanis dit "l'Europe, nous le grecs nous ne pouvons pas la changer et alors on la quitte". Pour faire court sur la politique à suivre, les propos d'Eric Toussaint, de Konstantopoulou, de Sacorafa.. sur la dette, ou défaut de paiement, nationalisation des banques, drachme et finacement de l'économie réelle. L'Equateur et l'Islande sont des exemples frappants et proches de la situation grecque. Evidemment je suis en désacord avec ce qu'a dit Madame Mouffe. Elle est proche de Mélenchon du moins c'est ce que je pensais. L'idée que Mélenchon prépare un Tina me parraît absurde et je ne sais plus sur quel pied danser.

A propos je suis un français moyen...par naturalisation et d'origine grecque

 

Je partage ton point de vue, toutefois sur les questions sociétales elle a assuré. Je fais ce que je peux pour que Mélanchon soit au deuxième tour. Les dires de Madame Mouffe sont réconfortants, mais le TINA dans lequel elle a situé Tsipras et la Grèce me mettent sens dessus dessous.

Je partage ces propos

SourireSourireSourire

A bientôt.

Amitié.

"Réarmer la gauche face au déclin démocratique"

Déclin démocratique (euphémisme) dont  Hollande et tous ses ministres portent une très lourde responsabilité en prenant le relai de la droite mais sous fausse bannière de gauche dont plus personne ne devrait plus être dupe en 2016 sauf si la naïveté l'emporte sur la réflexion !  

Déclin démocratique (euphémisme) dont  Hollande et tous ses ministres portent une très lourde responsabilité en prenant le relai de la droite mais sous fausse bannière de gauche dont plus personne ne devrait plus être dupe en 2016 sauf si la naïveté l'emporte sur la réflexion !  

Judicieux rappel, me semble t-il, sur l'inspiration principale de François Hollande :

Source : http://www.fil-info-france.com/actualites-monde/mitterrand-petain-photo.htm

Bien évidemment, tu le sais déjà Nicolas puisque je te l'ai déjà dit, de mon point de vue, ni François Mitterand, ni François Hollande n'ont à voir en qui que ce soit avec la gauche

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Pétain - François Mitterrand - Photo 1943
Photo historique. Sans commentaire.

Francisque, décoration de Mitterrand en 1943 :

1943_1.jpg1943_2.jpg1943_3.jpg1943_4.jpg

"Je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France.
Je m'engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son oeuvre."
François Mitterrand.

NDLR. L'ordre de la francisque est créé en septembre 1940.
Philippe Pétain, Maréchal de France vainqueur de Verdun,
Chef de l'état français met en place une politique
basée sur la "Révolution nationale"
dont la devise est
"Travail, famille, patrie".



La francisque de Pétain.
La francisque.
Tout comme la Légion d'Honneur,
cette distinction n'était pas reçue d'office.


Presque au même moment en 1943,
à Bordeaux , un certain Maurice Papon s'active...

Extrait de Fil-info-France du Jeudi 19 septembre2002 203/20224

 Maurice PaponFRANCE : Maurice Papon (photo) (92 ans), dernier condamné pour "complicité de crimes contre l'humanité", a été relâché mercredi pour "raisons de santé" à la grande indignation des associations juives qui avaient réussi à le faire condamner à Bordeaux le 2 avril 1998 pour sa part de responsabilité administrative dans l'acheminement de convois de Juifs vers l'Allemagne nazie en 1943. Mais la France a été condamnée en juillet dernier pour "procès inéquitable" par la cour européenne des droits de l'homme. L'ancien secrétaire de la préfecture de Vichy poursuivit, après la Libération, une brillante carrière où il fut préfet de Paris, député-maire gaulliste, chevalier de la Légion d'honneur et enfin membre du gouvernement de Raymond Barre sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing. François Mitterrand ne tenait pas à ce procès de son vivant. L'ancien ami de René Bousquet fut décoré de la Francisque en 1943, décoration suprême accordée par le Maréchal Pétain. Le responsable du Centre Simon Wiesenthal Ephraïm Zuroff a qualifié cette libération de "éminemment regrettable". Plus de liens : L'affaire Papon ; Maurice Papon et chronologie du procès par SudOuest

Photo Pétain, Hitler :
Le Maréchal Pétain, Adolphe Hitler à Montoire, 24 octobre 1940

petain-hitler-mitterrand.jpgBouche cousue

 

Naïveté? Je vois beaucoup plus de démissions citoyennes, avec le tout-fric, tout-consommation, tout spectacle. Et chacun ses m..., sauf une petite larme empathique bien spectaculaire ("Tous Charlie!")

Naïveté? Je vois beaucoup plus de démissions citoyennes, avec le tout-fric, tout-consommation, tout spectacle. Et chacun ses m..., sauf une petite larme empathique bien spectaculaire ("Tous Charlie!")

Le 10 juillet dernier en l'opéra de Vichy, en dehors de l'allocution InnocentInnocentInnocent de Gérard Charasse (lire : https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/230716/gerard-charasse) ma tristesse que j'ai ressenti sous la forme de cette bossa nova https://www.youtube.com/watch?v=Rz8Wv31VI7U était très forte car il y avait vraiment très, très peu de citoyens français, en particulier de citoyens vichyssois

CriantCriantCriant

Je passe l'essentiel de mon activité intellectuelle, ici à Vichy, pour que, l'année prochaine, les vichyssois se déplacent en masse le 10 juillet à 11h en l'opéra de Vichy

Langue tiréeLangue tiréeLangue tirée

A bientôt.

Amitié.

Clin d'œil

Naïveté?

Je répond infantilisme des terrorristes et refus d'utiliser des remèdes développés depuis longtemps

Le trouble oppositionnel avec provocation (TOP), comme décrit dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), est un ensemble de comportements négativistes, hostiles ou provocateurs envers des figures autoritaires, allant au-delà d'un comportement infantile habituel. Les individus souffrant de ce trouble peuvent se montrer agressifs et colériques[1].

La colère souvent persistante, un tempérament difficile, une hyperactivité motrice et une perception très négative de l'autorité sont les symptômes communs du trouble oppositionnel avec provocation. Les enfants et adolescents souffrant de ce trouble ennuient les autres sans but apparent, les accusent plutôt que d'avouer leurs erreurs et sont facilement agacés. Ces jeunes individus sont rancuniers envers les autres et tenteront de se venger d'eux si ceux-ci font quelque chose qui leur déplait. Dans l'ordre de pronostiquer ce type de trouble, ces enfants peuvent causer une détresse considérable dans leur famille et entourage.

Pour diagnostiquer le trouble, ces comportements doivent durer environ six mois[1],[2]. De plus, selon les critères diagnostiques du DSM-Ill-R, le trouble oppositionnel avec provocation est défini comme une perturbation chez l'individu où il est possible d'observer au moins cinq des signes suivants :

  • se met souvent en colère,
  • conteste souvent ce que disent les adultes,
  • s'oppose souvent activement aux demandes et aux règlements des adultes,
  • fait souvent de façon délibérée des actes qui dérangent les autres,
  • « en veut » souvent à autrui de ses propres erreurs,
  • est souvent susceptible ou facilement agacé par autrui,
  • est souvent en colère ou rancunier,
  • est souvent haineux ou vindicatif,
  • jure fréquemment ou utilise des expressions obscènes[3].
  • Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_oppositionnel_avec_provocation

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A bientôt.

Amitié.

Je comprends mieux pourquoi dans notre monde débilitant, on nous serine à longueur de journée qu'il faut être au "Top " si nous voulons réussir. Ainsi nous élites ne sont en fait que de vilains garnements.

Mis-à-part "« en veut » souvent à autrui de ses propres erreurs," ne se trouvent que des qualités [jusqu'à une certaine limite je vous l'accorde] dans les critères que vous énumérez pour diagnostiquer un manque d'humour Clin d'œil. Utilisez les flèches gauche et droite pour naviguer. ou de joie de vivre ... la joie de vivre, vivre joyeusement, vivre et laisser vivre, des conditions à réunir seraient-elles nécessaires pour atteindre cette béatitude enivrante, qui le sait-il vraiment, et laissant à autrui le soin d'y réfléchir grâcieusement d'en conclure que la tâche est plus facile pour certain que pour d'autre ou alors plus ardue pour d'autre que pour certain, moi je me demande : où je suis !

la joie de vivre, vivre joyeusement, vivre et laisser vivre, des conditions à réunir seraient-elles nécessaires pour atteindre cette béatitude enivrante, qui le sait-il vraiment, et laissant à autrui le soin d'y réfléchir grâcieusement d'en conclure que la tâche est plus facile pour certain que pour d'autre ou alors plus ardue pour d'autre que pour certain, moi je me demande : où je suis !

Sur ce sujet, j'ai lu un "beau livre" dont j'ai fait le "fond de sauce" du billet https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/160516/jean-cassienbillier-introduction-lethique-extraits

Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

l'idée aristotélicienne qui est accentuée est essentiellement celle de l'eudaimonia, autrement dit du "bonheur", quoique cette traduction ne soit pas idéale et qu'on puisse lui préférer, en anglais, l'expression "human flourishing" proposée par John M.Cooper (Cooper 1975) https://en.wikipedia.org/wiki/John_M._Cooper_%28philosopher%29 et son équivalent en français : "épanouissement humain". En d'autres termes, on retient d'Aristote qu'il est possible de développer, dans une certaine mesure en tout cas, une théorie de la vie bonne. Il est indispensable de souligner ici que ces éthiques des vertus qui développent des théories néo-aristotéliciennes de la "vie bonne" ou de l'"épanouissement humain" répondent à des préoccupations éthiques contemporaines (http://www.paris-sorbonne.fr/No-95) : il ne faut pas les confondre avec l'affirmation selon laquelle l'éthique antique aurait été tout entière et unanimement eudémoniste, jugement controversé qui ne rend pas compte de la diversité des courants au sein de cette dernière. Parmi les participants de la théorie morale néo-aristotélienne au sein des esthéticiens des vertus, on peut ranger, en dépit des différences notables entre les pensées respectives, Henry Richardson https://en.wikipedia.org/wiki/Henry_S._Richardson_%28philosopher%29, Nancy Sherman https://en.wikipedia.org/wiki/Nancy_Sherman, Rosalind Hursthouse https://en.wikipedia.org/wiki/Rosalind_Hursthouse, ou Martha Nussbaum https://fr.wikipedia.org/wiki/Martha_Nussbaum.

CoolCoolCool

Bonne lecture et bons commentaires

Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

A bientôt.

Amitié.

 

Ainsi nous élites ne sont en fait que de vilains garnements.

Je n'y avais pas penser mais cette notion me renvoie "délicieusement" au texte de Myriam Illouz que je suis entrain de recopier dans : https://blogs.mediapart.fr/enavant/blog/031015/la-petite-usine-de-michel-onfray/commentaires#comment-7710553

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

En fait, ce que je pensais c'était que les "topeurs", parfois nommés décisionnaires, étaient de grands enfants qui devraient soigner leur propre personne au lieu de recommander ce soin à leurs progénitures

CoolCoolCool

Mon idée de base étant que si nous nous décidions à nous occuper des potentiels terroristes avec le même soin que nos enfants, il n'y aurait plus de terrorisme

SourireSourireSourire

A bientôt.

Amitié.

Je vous l'accorde les "topeurs ne visent-ils pas à se reproduire indéfiniment?

Je vous l'accorde, les "topeurs" pourraient ils avoir d'autre préoccupation que de se reproduire indéfiniment? C'est bien pour cela sans doute qu'on ne pourra s'en remettre qu'à une révolution pour s'en défaire.

Bonne fin d'après midi.

les "topeurs" pourraient ils avoir d'autre préoccupation que de se reproduire indéfiniment?

J'ai pensé et j'essaie toujous de penser au présent que le "topeur" Edwy Plenel a d'autres préoccupations que de se reproduire indéfiniment

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Sur ce sujet, j'ai émis ce commentaire dans mon billet https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/300816/jai-ete-spame/commentaires que je réexpose ici car il me semble que cette réexposition s'impose

Langue tiréeLangue tiréeLangue tirée

Je n'ai pas vu le film "La dernière tentation du christ" mais le sujet traité par ce film rejoint le sujet que je souhaite traiter ici

La Dernière Tentation du Christ (The Last Temptation of Christ) est un film américain, réalisé par Martin Scorsese, sorti sur les écrans en 1988, adapté du roman éponyme de Níkos Kazantzákis, publié en 1955.

Comme tous les hommes, Jésus vit dans le péché et dans la peur. Il veut vivre la vie d'un homme normal et désire Marie-Madeleine. Mais Dieu l'a choisi pour être le Messie, pour être le Sauveur de l'humanité. Après avoir découvert sa vraie nature lors d'un voyage dans le désert, il commence à prêcher la bonne parole et à accomplir des miracles. Il compte de plus en plus de disciples, dont le premier d'entre eux, Judas et s'oppose aux prêtres juifs.

Jésus comprend finalement que Dieu veut qu'il soit crucifié pour expier les péchés du Monde. Il demande donc à Judas de le dénoncer aux Romains et est crucifié. Mais alors qu'il s'apprête à mourir, il est sauvé par un ange qui lui annonce qu'il n'est pas le Messie et que Dieu veut le récompenser en lui offrant la vie simple dont il a toujours rêvé. Il devient ainsi un homme parmi les autres, entouré de ses femmes et de ses enfants, et vieillit jusqu'au jour où Jérusalem est mis à feu et à sang par les Romains et que Judas lui fait comprendre que ce n'est pas un ange qui l'a sauvé, mais Satan : Jésus a cédé à la tentation. Il accepte alors enfin d'être le fils de Dieu et c'est finalement en souriant que le Christ meurt sur la croix. (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Derni%C3%A8re_Tentation_du_Christ_(film)

CoolCoolCool

Vivre est un village https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/160114/vivre-est-un-village-est-maintenant-un-billet-normal a choisi Mediapart https://www.mediapart.fr/journal/france/100308/le-prix-de-la-liberte?onglet=full  pour être le Sauveur de l'humanité et j'en assume les conséquences au mieux, ce qui n'est pas tous les jours une sinécure, en paticulier lorsque je prends "sur le coin de la figure" un spam pour escroquerie : exemple classique de spam qui repose sur le principe suivant : le message demande de l'aide afin de transférer des fonds depuis un compte en banque. Le destinataire (supposé compatissant) est censé faire l'intermédiaire pour la transaction.   

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

A bientôt.

Amitié.

Gonflée, la Taubira, celle qui a poursuivi de sa vindicte les syndicalistes et les manifestants solidaires de Gaza, celle qui a mené les campagnes judiciaires contre la campagne BDS, celle qui a déclaré soutenir Cazeneuve il y a quelques jours encore lorsqu'il intimait l'ordre aux guyanais de cesser le mouvement avant de discuter avec eux.

Gonflée, la Taubira qui a déclaré ne pas vouloir parler "chiffres" devant la fin de recevoir des sinistres Hollande et Cazeneuve au peuple guyanais... Gonflée, la Taubira qui doit toute sa carrière à la Guyane et s'est vite envolée pour la métropole d'où elle a bavé sur le mouvement social en Guyane...

Gonflée, la Taubira, qui a fait la claque du sinistre Hollande venu en Haïti dire que les réparations des crimes contre l'humanité de la France, commis entre autres contre le peuple d'Haïti, seraient uniquement "morales"...

Gonflée, la Taubira qui connait bien le dossier Rwandais et a sagement obtempéré lorsque le sinistre Hollande a boycotté le 20ème anniversaire du génocide rwandais parce que Kagamé avait demandé, osé demander des excuses à laFrance. L'héritier politique de celui qui avait dit "un génocide, dans ces pays, ce n'est pas très grave" et avait envoyé la soldatesque coloniale protéger les génocidaires, en avait conçu quelque dole...

Gonflée, la Taubira qui avait largué ses petits camarades exclus du gouvernement, pour continuer à toucher ses émoluments. Gonflée, la Taubira qui a esaayé d'intimider le SMJ, gonflée la Taubira avec son bilan effroyable au ministère de la Justice, dont on voit aujourd'hui les conséquences.

Politicienne opportuniste, reine des petites phrases pour se laisser toujours des portes de sortie du côté du grand capital et ses amis François Giacobbi, Hollande et autres Tapie. Gonflée, la Taubira qui a bossé pour Sarkozy, toute rentrée financière étant bonne à prendre. Gonflée, oui.

Comme une baudruche, pleine de vent...

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