«Je suis le destructeur des mondes»: «Oppenheimer», une réincarnation romanesque

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Il y a des livres qu’on découvre comme on tombe amoureux. On s’y sent bien, on étire ses membres au long des pages, on se love dans le récit. Pire : on ne voit pas pourquoi on ferait autre chose que de s’y ébattre ; on n’a qu’une hâte, abandonner les tâches du quotidien pour retourner lire. Ça s’appelle une rencontre, et c’est aussi inattendu et saisissant qu’un coup de foudre.