Un nouveau souffle de la poésie allemande avec Kunze, Sebald

Avec Reiner Kunze, présent aux Lectures sous l’arbre organisées par Cheyne éditeur en cette fin de mois d’août, la poésie de langue allemande fait souffler un renouveau d’est en ouest. En parallèle, l’extraordinaire geste poétique de W.G. Sebald commence à nous parvenir. Après Celan, Fried et Enzensberger, troisième et dernier volet sur la poésie de langue allemande depuis l’après-guerre.

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Il n’est guère étonnant qu’en 1975, dans un entretien qu’ils menèrent en commun, Reiner Kunze et W.G. Sebald en soient venus à s’interroger sur l’acte de résistance dans l’art, en essayant de cerner comment et à quel moment il pouvait se manifester. La réponse de Sebald, citée par Ben Hutchinson dans le numéro spécial de la revue Europe qui lui est consacré, est édifiante en regard de l’histoire allemande : « S’il y a un moment propice à la résistance ? Partout où l’art met mal à l’aise. »

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