Les discours de Marine Le Pen

  • Marine Le Pen à Nantes

    Nantes, 02 avril 2012

    Quelques jours après les tueries de Montauban et de Toulouse, Marine Le Pen était en meeting à Nantes. Devant ses sympathisants, elle a déroulé son interprétation toute personnelle des évenéments et durci ses propos. « Combien de Mohamed Merah ? », a-t-elle demandé à plusieurs reprises.

  • Marine Le Pen devant le siège du Conseil économique, social et environnemental

    Devant le siège du CESE, Palais d'Iéna, Paris, 14 février 2012

    La présidente du Front national a choisi de tenir symboliquement son point de presse devant le Palais d'Iéna, à Paris, siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE), "cet énorme fromage de la République".

  • Marine Le Pen entend incarner «la liberté»

    Parc des Expositions, Toulouse, 09 février 2012

    Se présentant en « femme libre » par opposition à ce qu'elle qualifie d'« UMPS », Marine Le Pen s'en est pris, le 5 février à Toulouse, au « rêve de la classe politique » de la voir absente de l'élection présidentielle.

  • Marine Le Pen se pose en victime du «système»

    Palais des congrès, Bordeaux, 27 janvier 2012

    Agitant ses marottes habituelles (collision entre les grands partis politiques, protectionnisme français, immigration de masse...), Marine Le Pen a pointé du doigt, le dimanche 22 janvier à Bordeaux, «le système» et la «caste» qui musellent, selon elle, la parole frontiste et empêchent la présidente du FN de réunir les 500 signatures nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.

  • Marine Le Pen défend sa vision de la nation et de la laïcité

    Grand-Quevilly (Seine-Maritime), 16 janvier 2012

    En meeting près de Rouen (Seine-Maritime), Marine Le Pen a profité de la perte du triple A pour attaquer Nicolas Sarkozy. Elle a également présenté sa vision toute personnelle de la laïcité, qui va, selon elle, de pair avec l'«immigration massive».

  • La galette des rois du Front national

    Saint-Denis, 09 janvier 2012

    Après s'être appliquée à séduire l'électorat populaire, la présidente du FN s'est déplacée à Saint-Denis dimanche 8 janvier pour s'adresser aux classes moyennes. Évoquant ses marottes habituelles (immigration, réindustrialisation, anti-européanisme...), elle a également plaidé en faveur du protectionnisme.

     

  • Marine Le Pen entend devenir «la présidente des invisibles»

    Palais de congrès, Metz, 05 janvier 2012

    Pour son premier meeting de campagne, Marine Le Pen a choisi la Moselle, terre de droite où l'on trouve d'anciens bastions sidérurgiques de gauche. L'occasion pour elle de mettre l'accent sur les classes populaires qu'elle entend représenter en reprenant notamment l'une des idées phare du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon: la défense des «invisibles».

     

  • Le projet présidentiel

    L'Équinoxe, Paris XVe, 05 janvier 2012

    Début novembre, Marine Le Pen présente son projet présidentiel «afin que les Français aient le temps de le lire, de l'étudier, de s'en saisir, d'en débattre, d'y adhérer». Elle y déroule les grandes lignes de son programme en s'appuyant sur les fondamentaux frontistes (immigration, insécurité, collision entre les partis traditionnels...), mais aussi en reprenant des idées du Sarkozy de 2007 et de la gauche (pouvoir d'achat, démondialisation...).

  • Clôture des Journées d'été de Marine Le Pen

    Acropolis, Nice, 05 janvier 2012

    Le temps d'un week-end, Nice a été le théâtre d'un vaudeville entre frontistes, réunis aux Journées d'été de Marine Le Pen, et ténors de la majorité, rassemblés au contre-meeting de Christian Estrosi. L'enjeu était bien sûr l'électorat qui a lâché le FN pour voter Sarkozy en 2007. Ainsi la présidente du Front national en a-t-elle profité pour surfer sur ses thèmes de prédilection: l'insécurité et l'immigration.

  • Le prétendu «virage social» du 1er mai

    Place Jeanne d'Arc, Paris XIIIe, 05 janvier 2012

    Pour le traditionnel discours du 1er mai du Front national, son premier en qualité de présidente du parti, Marine Le Pen opère un virage faussement social. Picorant chez Mélenchon, Montebourg et chez le Sarkozy de 2007, elle tente de séduire les classes populaires afin de reprendre l'électorat populaire que le candidat UMP avait déjà dérobé au PS.