Nicolas Sarkozy continue de cogner sur la BCE, mais il n’est plus seul

La présidence française de l'Union n'y changera rien : Nicolas Sarkozy est toujours persuadé que la Banque centrale européenne doit arrêter une bonne fois pour toutes d'augmenter ses taux d'intérêt. Lors de son intervention télévisée fleuve lundi 30 juin, le président n'a pas ménagé l'institution monétaire, qui s'apprête à relever son taux directeur à 4,25%. Nouveauté : d'autres responsables, en Espagne et en Allemagne, lui ont récemment emboîté le pas.

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Au moment d'endosser la présidence de l'Union européenne pour six mois, Nicolas Sarkozy en a remis une couche. Tout en se défendant de vouloir «faire des reproches» à l'institution de Francfort, il a copieusement critiqué, une fois de plus, la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Elle «devrait se poser la question de la croissance économique en Europe et pas simplement de l'inflation», a-t-il assené lors de son intervention lundi 30 juin sur France 3.

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