Le cadeau injustifiable que vont conserver les ultra riches

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Le gouvernement a décidé de sortir du système de plafonnement des niches fiscales les défiscalisations dans les DOM-TOM. À la manière du publicitaire Séguéla, qui avait dénommé son voilier “Merci-Béré” à la fin des années 1980 pour saluer le maintien de la loi Pons, se trouvera-t-il aujourd'hui une grande fortune pour baptiser son investissement ultramarin “Merci-Mosco” ou “Merci-Cahuzac” ?

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On lui aurait vraiment donné, ce soir-là, le bon Dieu sans confession. Invité jeudi dernier de l’émission « Des paroles et des actes » sur France-2, Jean-Marc Ayrault a trouvé des mots si sincères pour défendre la décision prise par son gouvernement de maintenir, à quelques aménagements près, le système des défiscalisations dans les DOM-TOM, qu’il aurait semblé malveillant de le contredire. La main sur le cœur, croix de bois, croix de fer... le premier ministre a assuré que c’était dans l’intérêt exclusif de ces territoires ultramarins que le statu quo fiscal avait été décidé.