D’un 2 Décembre à l’autre

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Napoléon - a dégagé la France de l'emprise à laquelle la soumettez les autres pays européens, tous monarchiques, après l'exécution du monarque tout puissant mais incapable - certes ses guerres ont été meurtrières mais elles étaient nécessaires dans le contexte précédent - tout à ses victoires, il a dirigé la France - mieux encore il a créé un empire - enfin il nous a légué une organisation, des lois, une liberté dont nous jouissons encore En bref ce fut un Grand Homme Comparer Sarkozy à lui c'est de la rigolade et à tant que faire je trouve que sa vraie ressemblance serait plutôt De Funès et encore... dans ses rôles, celui-çi a été merveilleux
. Je demeure persuadé que c'est une erreur majeure de ramener Sarko à Napo (III ou 1er). . C'est comme ramener la prétendue levée de l'excommunication par Benoit XVI à l'affaire du négationnisme. . Sarko est un parfait produit de son époque. . Un parfait héritier du chiraco-mitterrandisme. . Qu'il ait gagné le jack-pot, alors que Ségo, a perdu relève de l'épiphénomène. . Ségo et Sarko sont deux héritiers à part entière. C'est ce que Ségo rappellera à Sarko en 2012, en demandant au peuple français, au titre de la participation, de trancher. . Nous sommes toujours dans le chiraco-mitterandisme. . jean-paul yves le goff démocrate utopiste républicain réaliste

Grande analyse lucide, le journaliste qui se fait témoin du peuple ne peut dans ce cas dit être serein sous entendu qu'il fait parti du peuple aussi, sous pression, sous tension, sous vigilance et souvent sous contrôle comment ne pas associer l'idée qu'à travers cela découle une justice qui défendrait seulement les plus cupides sous l'ajustement de cette vérité. Comment ne pas imaginer alors que le peuple maintenu par des rènes, ou selon  par le joug de trois façons usuelles (latine, slave ou germanique), qui s'attèle à survivre pour qu'ils vivent à s'enrichir au dépens de la docilité cultivée d'un peuple si mal accompagné pour se réaliser. Propager que rien n'est impossible et omettre de préciser qu'ils ne parlent que d'eux mêmes non pas de nous.  

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