Des chercheurs proposent un autre code du travail pour les salariés

Par
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Un autre rapport au travail:

http://de.labournet.tv/video/6504/bestandsaufnahme-vor-der-abwicklung-inventaire-avant-liquidation

J’ai lu et appris que le néolibéralisme est un extrémisme car il frappe chacune des sphères de notre société.

 

Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.

 

Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).

Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.


Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».

 

Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres populistes et populaires qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !

 

A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.


Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.

 

SOYONS ET REDEVENONS HUMAIN

 

J’ai lu et appris que le néolibéralisme est un extrémisme car il frappe chacune des sphères de notre société.

 

Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.

 

Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).

Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.


Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».

 

Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres populistes et populaires qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !

 

A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.


Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.

 

SOYONS ET REDEVENONS HUMAIN

 

votre demonstration que le regime serait fasciste est bien laborieuse ; et semble quand meme tirée par les cheveux

 

surtout a vous lire les elus n'auraient plus aucune legitimité aupres du plus grand nombre.

avez vos oublié combien Sarkozy a eu d e voix en 2012? pour quelqqun supposé ne parler qu au Cac 40 cest quand meme étonnant !

Bien , très bien, mais pourquoi pas les citoyens et les travailleurs eux-mêmes. Allez JLM, proposez l'organisation des vastes tables rondes dans toute la France ou citoyens et travailleurs pourront débattre et proposer ce qui est bon pour eux. Un document que seule une poignée d'attardés mentaux du patronat et de dirigeants politiques véreux pourraient combattre.

Ce qui m'échappe c'est  pourquoi les syndicalistes sont tenus à l'écart de ses discussions, et de ses réflexions. En général ils connaissent le sujet , ils en voient les divers aspects, comment ils et elles se sentent ou pas protégés par le Code du Travail.

J'ai l'impression que tout le monde va dans le sens de la disparition de la classe ouvrière et ses organisations. Sincèrement je ne comprend pas cet ostracisme.

Eh bien, nous revoilà d'accord ! je suis complétement d'accord avec votre billet et les cogitations savantes autour des questions du travail.

Le droit du travail c'est le résultat des revendications ouvrières et leur aboutissement ou leur déglingue. Je ne comprend pas que aucun syndicaliste n'ai été jugé digne de participer à leur débat

Mon ignorance? 

'Ce n'est pas parce que vous citez pretentieusementBarthes que ca vous donne une quelconque supériorité intellectuelle  

je crois surtout que vous affichez votre méconnaissance de ce qu'est le fascisle

 loutrance des mots dessert sottement les causes que vous croyez soutenir 

 

vous prefereriez "democrature politimafieuse" ?

avant que la transition n'ai totalement aboutit on peut la qualifier ainsi peut etre ? !

et autre question : que ferez vous le jour ou les opposants politiques commenceront a disparaitre des écrans , comme ca a deja commencé sur les chaines de propagande de l'executif et de ses complices du grand patronnat , vous ferez quoi a ce moment là ?

ca ne doit pas vous echapper , le "Code du travail" defendu par les syndicats n'est pas le meme que le "code de l'esclavage" qui , selon l'executif , doit remplacer le "Code du travail" aprés qu'il l'ai fait passer au 49.3 !

il a été dicté par gattaz pendant que valls ecrivait !

quid du "travailleur" et du "syndicaliste" dans ces conditions , ce salon doré ne leur etait pas réservé ! il devait meme etre gardé par deux roboflics !

de deux choses l'une , soit ils parviennent a réintroduire l'esclavage en france , soit la population les expulsent !

je crains qu'ils ne parviennent a réintroduire l'esclavage en france ...

les enfants de ce pays ont interet a preparer leur depart pour des contrées plus humaines car ca risque de devenir assez vite totalement abject ce qui va se passer d'ici 2017 , et peut etre meme aprés !!

moi je suis a l'hiver de ma vie , j'espere sincerement que dans 5 a 10 ans ans j'aurais cessé de souffrir de vivre dans ce monde de merde , je n'ai pas d'enfants , j'aurais l'esprit plus tranquille a ce moment là !

mais pour le reste de mes semblables qui n'ont en tete que l'avenir de leurs enfants !

qu'en sera t'il ?

ca n'aura pas été faute de vous prevenir quitte a me faire moquer , me faire traiter de gauchiste et autre conneries du genre !

seulement vous ne pourrez pas dire que "vous ne saviez pas !"

NON VOUS NE POURREZ PAS LE DIRE !!!

EXCELLENT commentaire. Ca nous change du mantra : TINA.

Mais je n'ai jamais eu la prétention d'avoir toujours raison. Un débat naît, et tous les salariés, (ées), sont recevables en leurs propositions, en leurs critiques, en leurs différences.

Si ce principe simple avait été respecté, dans nos syndicats, dans nos partis, nous n'en serions pas là ou nous en sommes. Si ce que disait la base n'avait pas été ignoré, et quelquefois, méprisé, par notre encadrement dirigeant, d'autres réformes auraient été possibles.

Je donne simplement mon avis, qui n'est qu'un avis, qui peut se modifier en lisant des personnes tels que vous,ou tout autres intervenants quelque soit sa fonction, dès l'instant ou l'explication me convainc.

Ce qui ne met pas à l'abri de persistance dans l'erreur, malheureusement.

Mais bon, au regard de ce qui se passe aujourd'hui, nos intérêts sont les mêmes, disons nos différences, mais restons unis, ne faisons pas comme ces syndicalistes dont la seule fonction semblerait être d'organiser notre division.

Je n'ai pas à les citer tout le monde les connaît aujourd'hui.

La 4ème couche, c'est pour quand ????

Le travail, c'est dans l'entreprise. Et qui peut mieux parler du travail, et des droits des travailleurs, que les travailleurs, toutes catégories confondues.

Le code du travail n'est pas un livre sur les recettes de cuisine selon le cuisiner, ou les cuisiniers, qui l'écrivent. Eux, peuvent nous imposer leurs goûts, et nous, nous pouvons les refuser.

Le code du travail c'est le bien commun des salariés, il ne peut pas être modifié sans leur consultation.

L'élite ne produit pas toujours ce qui serais le plus adapté aux situations qu'elle prétend traiter; regardez le fiasco de Badinter, et de son comparse, Lyon-Caen fils, ce dernier étant obligé de rétro pédalé avec le projet El Khomeri.

Pour ce qui est de savoir, ne vous inquiétez pas, nous savons, mais nous aimerions être de plus ne plus nombreux à savoir. 

La délégation de pouvoir ayant démontrée toutes ses limites.

Pour éviter une nouvelle forme d'esclavage, redevenons des citoyens au lieu de nous contenter d'être des sujets.

Il est grand temps d'appeler un chat : un chat... l'autoritarisme en chausson n'en est pas moins une forme de fascisme . Osons dire les mots qui délivrent des mensonges. Osons remettre en question les formations de ces grandes écoles d'état qui nous pondent des traitres à la nation.

A quelle caste appartiennent-ils ? Pourquoi cela n'est-il pas abordé ?

l’injonction connue sous l’acronyme TINA est de nature fasciste, comme l’est l’entêtement de la caste dite représentative à nous administrer par la contrainte toutes les potions dont nous ne voulons pas, comme l’a été l’exercice immonde du déni du référendum de 2005… Tout cela est bien d’essence fasciste, ne vous en déplaise…Comme le sont les dispositions européennes visant à mater toute rébellion populaire et que contient le Traité de Lisbonne, substitut imposé au texte réfuté en 2005.

***

BONJOUR ,

tout comme vous , je pense indispensable, si l'on veut que les démarches critiques vis à vis du projet de loi sur le travail tel qu'il est proposé  soient crédibles, que le travail d'élaboration d'un "autre code du travail " soit l'objet d'un document sur lequel on puisse s'appuyer selon vos termes et débattre .

dans un précédent post (dans l'article sur la loi ) , j'indique que, selon moi , il serait souhaible qu'aux côtés des chercheurs- économistes ,figurent aussi des juristes (spécialistes du droit du travail plus spécialement international ) et des sociologues (car  la refonte du code du travail ne peut manquer d'avoir des conséquences très importantes sur la vie courante ,quotidienne,   de ceux qui seront directement concernés qu'ils soient ou non en activité et plus largement de la société française dans son ensemble)  .

j'espère seulement que ,contrairement à une tendance assez nette en ce moment, leurs travaux ne seront pas systématiquement "démolis" par des remarques violentes comme j'en lis trop souvent dès que les mots chercheur ,enseignant sont prononcés sur ce site et sur d'autres .

 ce texte de refonte du droit du travail actuel (s'il voit le jour d'ici fin 2018 comme cela est prévu  ) ne concerne pas seulement le domaine spécifique du Travail . en l'état actuel ,pour ce que nous en savons , il modifierait en particulier les rapports contractuels (qui sont du domaine du droit civil entre autres ) et sociaux (ou humains si vous voulez) entre l'employeur et le salarié (quelle que sous le mode de sujétion et sa forme  entre les deux parties) .

c'est donc je crois d' un travail gigantesque dont il est ici question pour lequel les points de vue croisés  , les expériences de toutes natures seront sans doute à passer au crible .

SIMPLIFIER un code vieux de 175 ans n'est pas une entreprise si fréquente .  en proposer une "refonte" en tenant compte des divers paramètres est une tâche énorme  .

mais il faut absolument tout mettre en oeuvre pour que les démarches déjà initiées soient renforcées ,poursuivies malgré les difficultés qui attendent ces courageux chercheurs .

je pense qu'il faut comprendre que cette "refonte" du code du travail actuel est bien plus qu'une simple évolution ,adaptation à des réalités économiques nouvelles . bien plus qu'une réforme ,il s'agit là, je pense, d'éléments  de la définition d'un nouveau mode de vie sociale et professionnelle .

la vigilance s'impose donc et surtout s'insurger contre toute expression violente qui ne ferait que disqualifier cette belle démarche .

bonne fin de journée ,madame !

P.B.A

 

 

 

 

J'aurai bien cité FRATERNITAIN, mais il se trouve que vous ne nous avez nullement délivré quoi que ce soit qui ressemblât à une définition d'un peu de consistance sur ce sujet... Vous avez dénié, oui, mais rien proposé. Barthes est utile, en effet, parce qu'il donne une définition politique du fascisme, à travers l'analyse de la langue, qu'il abordait justement du point de vue politique... et littéraire bien sûr, car si la langue est pour lui fasciste, ce cul-de-sac peut être évité ou dépassé par la poésie, qui est l'art de s'approprier la langue jusqu'au point d'en faire un outil de création émancipateur... Soit vous maîtrisez la langue, soit vous subissez les insuffisances de la maîtrise que vous en avez... C'est là un véritable rapport au monde et à la vie qui se dessine au travers du seul moyen qui permette aux hommes d'échanger...

KELMIZERE vous interpelle en invoquant un vocable évocateur et descriptif, celui de démocrature. Je le trouve assez opportun, d'autant qu'il est une transcription assez imagée de la théorie déployée par Debord dans les Commentaires : après avoir formalisé le concept de spectacle dans les années 60 (je ne m'étendrai pas sur ce que doit ce concept à des gens comme Günther Anders ou Henri Lefebvre), il a observé les mutations néolibérales du monde et, dès avant la chute du mur de Berlin (son livre paraît en 1988), postulé l'avènement d'un spectacle intégré, synthèse, en quelque sorte, du spectacle diffus associé historiquement aux régimes libéraux occidentaux et du spectacle concentré, associés aux régimes autoritaires. Cette manière de ne pas dissocier entre les types de régimes autoritaires et également détestables était alors reprise par des historiens comme E. Hobsbawm (si longtemps censuré en France par l'Académie...), bien que leur propos ait été différent de celui des Debord et qu'il n'a pas manqué d'engendrer un confusionnisme commode, permettant aux idéologues d'hier comme d'aujourd'hui, de jeter le bébé de la théorie socialiste avec l'eau sale du bain bolchévik...

Il n'importe : phénoménologiquement, on assiste bien à l'accomplissement de cette vision historique que portait Debord malgré tout et parfois malgré tous : l'irruption impudique de l'autoritarisme et de la contrainte formels dans l'arsenal de domination des pseudo régimes libéraux (la conscience populaire n'a-t-elle pas fini par associer ce terme à la déchéance de droits chèrement acquis ?).

La représentation est en soi, déjà un déni formel de démocratie, assumé comme tel par ses fondateurs, Sieyes ou Thiers, mais le simulacre qui permettait d'imposer l'une pour l'autre est aujourd'hui devenu accessoire ! Les textes éhontément dictatoriaux et anti-démocratiques foisonnent désormais et sont votés à un rythme qui ne cesse de s'accélérer, par des assemblées élues aux fonctions législatives de plus en plus dérisoires, puisque seul l'exécutif écrit vraiment les lois : le déni 2005 par les représentants élus, réunis par Sarkozy en Congrès à Versailles était l'expression la plus nette, la plus outrageante de cette dérive institutionnelle et politique, jusqu'à ces atteintes hallucinantes au droit du travail, au mépris des luttes ouvrières de toujours, du Moving Day jusqu'à Fourmies, du Front Populaire jusqu'au CNR, de l'implication des élites capitalistes dans la dictature nazie sur l'Europe jusqu'à leur arraisonnement et leur mise sous tutelle transitoire à la Libération...

Puisque le capitalisme demeurait, seulement canalisé par l'illusion keynésienne, ses idéologues n'accepteraient pas longtemps de ronger leur frein dans la modération qui leur était alors imposée par quelques politiques visionnaires mais guère dialecticiens : ces idéologues ne sont-il pas de la caste des dominants, d'une domination jamais abolie ? L'École de Chicago accomplirait les desseins de celle de Vienne, muselée par le souvenir tenace de la guerre trop récente... Mais les Résistants vieilliraient... Et certes, on n'attendit pas Reagan ou Thatcher pour commencer à fossoyer leur héritage... Même en France, pendant ce que la domination a nommé les Trente Glorieuses et où Mauriac témoigne alors, en des termes pathétiques, de l'impuissance du régime de Mongénéral à s'opposer aux élites capitalistes... Aujourd'hui, ces circonvolutions théoriques et rhétoriques, préalablement nécessaires au retour en grâce de ceux dont les intérêts avaient provoqué deux guerres mondiales, sont donc devenues superflues : la realpolitik, vendue tous les matins jusqu'à la nausée, sur BFM comme sur France Culture, sert d'alibi et de principe de justification à la tentation dictatoriale qui sous-tend tout endoctrinement des masses qu'on voudrait agir contre leurs propres intérêts, lorsque celles-ci se montrent malgré tout, encore rétives au suicide... L'oubli collectif nous a dépossédé du reste, cet oubli imposé à coup de nov'langue politicienne et médiatique, où la régression est présentée comme le progrès, l'aliénation comme l'émancipation elle-même...

Cet autoritarisme de classe à quoi nous exposent les politiques néolibérales mondialisées de nos états sous influence (et certes, ils l'ont toujours étés...!) ne peut logiquement que s'enhardir et s'ennivrer des succès jusqu'ici sans réplique, au point de parvenir à formuler des oukases sans cesse plus dépouillés de précautions rhétoriques et toujours plus régressifs sur le fond et excessifs sur la forme... Ces attentats incessants à la dignité des classes laborieuses ne peuvent que parvenir à susciter enfin une confrontation, dont les termes fondamentaux sont récurrents : soit les dominants et leurs émanations politiciennes matent les contestations émergentes, soit ces contestations gagnent en pouvoir et en force pour empêcher dans l'affrontement, l'accomplissement de l'agenda libéral (il leur appartient alors nécessairement, de penser un monde alternatif, d'envisager le dépassement dialectique et révolutionnaire de la lutte)... La soumission des masses au projet égoïste d'une minorité dominante, leur manipulation idéologique au service de ce dessein mortifère, l'accroissement des législations liberticides visant à mater la rébellion, etc., sont les éléments principiels de tous fascismes... Le choix que se donnait Castoriadis, entre Socialisme ou barbarie reste plus urgent à concevoir et à accomplir que jamais : l'état écologique de la planète nous pousse à en assumer les attendus comme les fins et contraint les prolétariats industriels ou non, à se pourvoir à nouveau d'une véritable conscience de classe...

J'attends que vous me contestiez sur tous ces points, avec des arguments de quelque consistance... ou que vous preniez sur vous de tolérer des vues contre lesquelles vous ne sauriez opposer termes à termes, sans lancer à la tête des gens des considérations que jamais vous n'étayez...

Addendum : notez pour conclure que l'interprétation que vous contestez fait des petits...

Je suis étonnée de la façon dont les personnes à qui on distribue des tracts dans la rue  l'acceptent avec intêret et cherchent à discuter pour avoir des informations précises.

Le code du travail ça leur parle, ils n'en attendent pas la lune mais ils savent qu'en cas de pépin dans leur boîte c'est la référence et le truc auquel  se raccrocher. L'attitude des syndicats est très bizarre, quand il y a un collectif unitaire et un tract commun, certains font leur petit tract dans leur coin qu'ils ne distribuent même pas.

Ils voudraient faire foirer qu'ils ne s'y prendraient pas autrement, mais maintenant la mobilisation est partie que ça leur plaise ou non.

Pour défendre cette loi anti salariée, il n'y a pas foule ! et pour la faire gober ça va être dur et ceux qui auront tergiversé dans le camp syndical, risquent de la payer!

Je suis choquée que vous parliez aussi légérement "d'esclavage", cette réalité codifiée par le Code noir, on ne coupe pas les mollets des salariés qui s'absentent de leur travail, c'est ce qui se passait pour les esclaves des Antilles.

On est dans le capitalisme qui exploite les salariés et veut avec cette loi leur soutirer davantage de plus value pour augmenter ses profits, je simplifie beaucoup ce que disait Marx. Bien sûr la liberté économique des salariés est très limitée mais ils ne sont pas les esclaves du patron.  En caricaturant on n'explique rien. Il y a encore le droit de grève, il faudrait s'en servir plus souvent.

en effet cette solution collectiviste qui n ajamsi marché nulle part (Chine , URSS etc) nbest certainement pas celle que souhaitent le sfrançais

donc il faut bien recommencer sur des bases réalistes ce que font ces chercheurs qui ne veulent pa stransformer la france en laboratoire du communisme

Des comunistes!!! où ça??? 

Vous  ne radoteriez  pas , un peu ,beaucoup, à la folie, passionnément !?Langue tirée

Mariefab, dites tout ce que vous voudrez, bien sûr ! Mon propos vous a énervée, manifestement ; je ne disais pas que vous vous opposiez mais que vous opposiez entre eux ceux qui cherchent des solutions. Effectivement, Mdp n'a pas parlé du salaire à vie que je sache, et quand il est évoqué dans les fils, il est souvent décrit comme un nouvel esclavage, ce qui montre une connaissance très incomplète du sujet. Je ne cherche pas le concensus, mais justement de mettre toutes les propositions sur la table, celle de ces chercheurs comme celle de Friot et celles des autres, car il n'est pas seul à parler de salaire à vie. Mettez donc des liens (à moins que vous ne l'ayez fait plus bas) et une explication de ce qui est proposé par ailleurs, cela fera avancer le débat !

 

Réccupérer la valeur produite par les travailleurs afin qu'elle leur revienne, introduire le salaire à vie pour que le salaire ne dépende plus de l'employeur et permettre une plus grande autonomie, etc., Bernard Friot opère en effet une véritable révolution de la pensée économique et nous libère de  beaucoup de mythes. Les trois vidéos  ''émanciper le travail'' partent des mêmes principes. Dommage que MDP ne mette pas en débat ces idées . Pour continuer dans le sujet,  vous pouvez aussi regarder ce vidéo où Lordon interroge les conséquences négatives possibles d'un salaire à vie. Bernard Friot y répond en nous proposant d'autres pistes de reflexion .

https://www.youtube.com/watch?v=E6-x5lJD8K4

 

 

+++++

Pas déçu de m'être fait devancer...

Un grand merci !

Clin d'œil

Oui merci Amael, je les ai déjà visionnées et aussi déjà mis en ligne en commentaires sur MdP. Très bon débat Friot-Lordon, qui ont bien plus de choses qui les rapprochent que de choses qui les séparent.

Je les remets en ligne pour l'occas :

Bernard Friot et Frédéric Lordon chez Tropiques (1/2) © Geoffrey Roman Jimenez

Bernard Friot et Frédéric Lordon chez Tropiques (2/2) © Geoffrey Roman Jimenez

 

Clin d'œil

cet article ne pose pas le problème de la propriété lucrative, ce qui est à l'origine de tous nos problèmes.

+ 1

oui, toutes les propositions sur la table : Bernard Friot, les 18 universitaires, les propositions d'un nouveau Code du Travail de la CGT...

+ 1

Je ne suis pas sûr que socialement ce que dit Friot puisse marcher, on vire le capitalisme d'abord et ça je ne le vois pas pour tout de suite. Ensuite le salaire à vie versé par qui, comment à partir de quelles richesses, ce sont peut-être des questions bê-bêtes mais je ne vois pas de réponse. En attendant ces solutions radicale je suis pour défendre ce malheureux Code du Travail qui va passer à la moulinette patronale et même à l'améliorer.

moi j'appelle ça un travail en bonne intelligence. Mais vous avez surement raison j'aurai du faire de mes salariés des collaborateurs.
Cela m'aurait évité des nuits sans dormir à me poser la question comment j'allais payer mes charges d'URSSAF et à y sacrifier mon salaire. (plûtot que de sacrifié le "juste un gagne pain")

Vous portez bien votre pseudo! Rigolant

Je suis cependant assez d'accord avec vous. Faut pas se leurrer, les chefs d'entreprise, à de très rares exceptions près (avec le statut comme vous dites de "coopération"), volent une part de ce que donnent leurs salariés dans leur travail. Une de mes amies, ancienne chef d'entreprise, même si elle était "très proche" de ses salariés (elle les aidait au-delà de l'entreprise, en leur facilitant leur vie quotidienne) le reconnaît elle-même.

mais est ec que vous croyez a ce que vosu ecrivez ? le spatrons "volent" le revenu des salariés? comment remunerer les apporteurs de capitaux dans votre système? sans capital pas de travail , meme les marxistes avaient compris cela !

He bien avec des gens comme vous on n'y arrivera jamais
les patrons tous des mechants
les salariés tous des gentils
Oui monsieur je payais bien mes salaries
ceux qui travaillaient correctement gagnaient le même salaire que moi
ce qui me désole n'est pas que vous me traitiez au même niveau que notre président l'a fait avec les sans dentsmais que pour reconstruire la France que nos politiques ont détruits avec des mentalités comme la votre c'est perdu d'avance
Avant que je prenne ma retraite la Scoop n'existait pas sinon je l'aurais mis en place

Je ne vous salue pas Monsieur

 

"Il y a des patrons profiteurs et des patrons qui savent reconnaitre et payer le travail des salariés Il y a des salariés profiteurs et des salariés qui travaillent"

C'est vrai, mais il reste que le patron a le dessus en cas de conflit. Or, le pouvoir rend con et l'argent rapace, c'est pourquoi certains patrons abusent de leur position pour exploiter leurs employés. Pour ceux là il faut des règles incontournables, des lois qui garantissent au salarié un minimum de droits. La plupart des patrons s'en tiendront alors à ce minimum. Dire que des employés "manquent d'envie de travailler" n'est pas exact si on n'ajoute pas: "dans n'importe quelle condition et à n'importe quel prix". J'ai fait assez de "petits boulots" étant jeune pour pouvoir dire que certains emplois sont purement et simplement de l'esclavage, qu'ils sont préjudiciable à la santé physique et mentale, et que ceux qui en profitent sont des salauds, ni plus ni moins. Une société en progrès a le souci de ceux qui travaillent et du partage équitable des richesses. La régression induite par ce nouveau code du travail marque le déclin de notre société, pas seulement française, mais mondialisée. Aujourd'hui 3 mars à 22h 15: 945 852 signataires de la pétition "loi travail , non merci". Continuons! Bientôt 1 000 000!

https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci?recruiter=58356266&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

 

nouveau               TSERRECHE,

Certes... On peut vous croire.

Mais vous êtes comme les "poissons volants" : vous n'êtes pas la majorité de l'espèce. 

Bravo quand même.   Clin d'œil

 

> C'est vrai, mais il reste que le patron a le dessus en cas de conflit.

Mais quand la boite coule, les 3D ("dépôt de bilan, dépression, divorce") sont pour lui.

Ah oui? Et pour les employés licenciés, tout va bien? Et quand la boîte marche bien, les sous, c'est pour qui?

> Ah oui?

Eh oui, cela existe (je vous rassure : pas dans la fonction publique hospitalière Sourire).

http://www.valtus.fr/chef-dentreprise-en-difficulte-5-cles-pour-echapper-au-syndrome-des-3d/

> Et pour les employés licenciés, tout va bien?

Ils ont la plupart du temps l'allocation chômage. C'est déjà ça. L'ex-patron a les dettes de sa boite à payer (et pas de chômage sauf s'il était gérant salarié).

D'aillaurs l'actualité est un peu chaude sur ce plan. 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/03/04/alsace-un-chef-d-entreprise-s-immole-par-le-feu-devant-sa-societe_4876834_3224.html#xtor=RSS-3208

Vous avez gardé l'entreprise, le salarié lui,  il a pôle emploi et à la fin de pôle emploi, les yeux pour pleurer!  Je ne doute pas que vous ayez des soucis, mais dans les gens qui sont à la rue je crois qu'il y a plus d'anciens salariés que d'anciens patrons.

Les patrons volent aux salariés le fruit de leur travail, il l'a dit Karl et même il avait compté la part volé, pour l'époque il était fort parceque ça continue 150 ans après!

Eh!oh,   il faudrait tout dire !  quand la boîte coule, il y a liquidation judiciaire et qui paie les salariés laissés sur le carreau ? la boîte organise son insolvabilité et ce sont les AGS qui payent  AGS : assurances mises en place au moment de l'affaire LIP pour indemniser les salariés licenciés à la place de Fred LIP.

Je dis ça pour le dépôt de bilan, la dépression et le divorce ne sont pas du même domaine !

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Je pense qu'un point de vue n'a rien d'illégitime, il y a moins de demandeurs d'emploi dans les pays où il n'y a pas d'allocations, et ces personnes disparaissent ainsi des statistiques, aux USA si l'on compare avant la crise cela représente 10 millions de postes de travail, utile non ?

Puis Genève abrite aussi l'OMC,les NU, le BIT, le HCR, IAEA, IATA,EFTA,World BankBIE, BIT, UNICEF, je vous laisse aller sur wikipedia pour complèter.

J'ai l'habitude de ce type de réaction, un nom qui donne le prurit, de l'eczéma au lieu de faire réfléchir ... c'est un rien xénophobe ... c'est dommage, mais c'est dans l'air du temps ...

Ce point de vue "Genevois" que vous exposez-là, n'a rien de bien original, il ne fait que véhiculer la vision capitaliste du travail.

Ces "demandeurs d'emploi" que vous semblez considérer pour une part comme se satisfaisant de leur sort, parce qu'ils percevraient de grasses allocations, ne reflète pas à mon sens une réalité significative de ce que représente le chômage en France.

Il ne serait pas incongru de tenir compte dans votre raisonnement, qu'une personne au chômage depuis plus d'un an, voit son taux de mortalité multiplié par trois par rapport à une personne en emploi. Une étude de l'INSERM dénombre plus de 14 000 décès par an, directement imputable à la situation de chômage.

Le manque d'emploi ou le taux élevé de chômage, n'a rien d'étonnant dans une économie comme la nôtre, l'emploi est un marché et comme tout marché dans notre économie, il répond aux normes capitalistes élémentaires : ce marché doit générer un taux de profit maximal. Et les propriétaires de ce marché, savent parfaitement organiser la pénurie de l'offre, aux meilleures conditions pour leurs intérêts.

Or, l'offensive néolibérale menée depuis trente ans, ne révèle rien d'autre de ce point de vue. Et le projet de loi "travail" du gouvernement, vient conforter plus encore cette idéologie prédatrice.

Fort heureusement, des horizons émancipateurs de cette pratique mortifère du travail voient le jour. Et les tremplins dont ils disposent, ont de quoi opposer une réelle alternative à cette doxa capitaliste.

Ne manquez pas de vous attarder sur les commentaires de MARIEFAB un peu plus haut.

 

Bien à vous

reseau-salariat-idf

 

 

> Une étude de l'INSERM dénombre plus de 14 000 décès par an, directement imputable à la situation de chômage.

L'inserm ne dit pas qu'il existe une relation de cause à effet entre les deux. 

Par exemple, on peut devenir alcoolique parce qu'on est au chômage. Mais on peut aussi perdre son emploi parce qu'on est alcoolique...

C'est un peu confus ou à pleurer... le travail n'intéresse plus le capital,  la robotisation est une chance, c'est flexible et amortissable.

L'offensive néolibérale que vous citez est celle de l'économie du passé, le capital va faire beaucoup mieux et sans travailleurs ... le seul problème à venir sera comment garder des consommateurs, comment leur assurer un minimum de subsistance.

Le travail est mortifère ... c'est votre point de vue ... il aura pourtant été émancipateur pour beaucoup, les femmes notamment.

Demain, en l'absence de travail que fait on ? on reste au lit ? on va au burger ? on se place devant un écran ? c'est le grand voyage spatial dans sa chambre, avec le minimum d'exercice physique. La domination des légumes n'en sera que facilitée.

Lire le Capital régulièrement pour comprendre le monde est un rien utile, mais certainement pas avec les yeux de Zola. Ce qui me surprend le plus c'est de voir une absence de projection dans le futur, la révolution numérique à venir va nous laisser sur le carreau.

Prenons un exemple, une voiture sans chauffeur pour vous conduire c'est quoi ? très probablement un mode de transport collectif personnalisé ...

Il est difficile d'imaginer un pays plus réactionnaire que la France, peut-être d'ailleurs une bonne chose la vie y est douce.

"une personne au chômage depuis plus d'un an, voit son taux de mortalité multiplié par trois par rapport à une personne en emploi. Une étude de l'INSERM dénombre plus de 14 000 décès par an, directement imputable à la situation de chômage."

Il faut lire la phrase...

Il y a des alcooliques qui sont dans l'emploi, jusqu'à un "degré" (non mortifère) ces personnes présenteront moins de risques de mourir dans leur situation socialle, qui si elles se retrouvaient au chômage.

Pierre Meneton de l'INSERM ne dit rien d'autre.

 

J'ai bien lu votre phrase - mais vous avez mal compris l'étude.

Pour être simple, en médecine une étude observationnelle ne peut pas identifier des causes, seulement des corrélations.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Corr%C3%A9lation_%28statistiques%29

 

"le travail n'intéresse plus le capital"

Voilà un pont-aux-ânes que nous serinent les fervents adeptes du capital depuis près d'un demi siècle... Traduit en langage clair :"Inutile de vous battre, puisqu'on aura bientôt plus besoin de vous. Mais en attendant, soyez raisonnables !"

Nous n'en sommes évidemment pas à ce stade, le capital n'est pas près de nous lâcher les basques.

N'oublions pas cette réalité criante : le capital laisse en friche des pans entiers de nos sociétés, pour de multiples raisons, la première étant le niveau trop faible des dividendes à croquer.  Et dans la situation dans laquelle nous sommes d'un point de vue social, culturel, agricole, écologique... cela laisse un volume d'activité autrement plus considérable, que ce que les propriétaires lucratifs ne pourront jamais nous "offrir" !

Et cela tombe plutôt bien, car nous savons parfaitement "travailler" sans employeurs, sans actionnaires et sans prêteurs, nous l'expérimentons depuis près de 70 ans et avec des résultats au-delà de toutes attentes. Certes, les réformateurs servant le capital, sont rudes à la besogne pour éradiquer ces conquêtes de la classe ouvrière, toutefois, elles représentent encore aujourd'hui près du tiers de notre PIB, soit 700 M€ !

Ceci exposé, on comprend un peu mieux le pourquoi de ces offensives permanentes de la part du capital, pour mette à bas nos services publiques et notre sécurité sociale... Le magot est alléchant !

Alors voyez-vous, tous ces emplois inutiles et/ou totalement prédateurs de nos santés et de nos libertés, qui n'existent que, parce qu'ils sont rentables pour leurs propriétaires, il se pourrait bien qu'avant peu, on les leur balance à la figure... 

Qu'ils se préoccupent de leurs robots et de leur casino sans nous ! On se passera aisément de leur chantage permanent et de leur prédation insatiable et totalement parasitaire.

La projection dans le futur est en marche depuis bien longtemps, simplement elle se projette là où le sens commun a un véritable futur. Il n'est donc pas étonnant, que certains regardent ailleurs...

"Réactionnaire", dites-vous ?

 

J'ai parfaitement bien compris l'étude, rassurez-vous. Et je ne doute pas un seul instant que l'ayez parfaitement bien compris également.

Simplement, il ne m'est pas nécessaire d'insinuer que vous soyez bête, pour affirmer ce que j'écris...

Et si le terme "corrélation" vous agréé, usez-en autant qu'il vous plaira et grand bien vous fasse.

 

> Et cela tombe plutôt bien, car nous savons parfaitement "travailler" sans employeurs, sans actionnaires et sans prêteurs, nous l'expérimentons depuis près de 70 ans et avec des résultats au-delà de toutes attentes.

De quoi parlez-vous exactement ?

> Et si le terme "corrélation" vous agréé, usez-en autant qu'il vous plaira et grand bien vous fasse.

La différence est importante : une corrélation n'est pas un lien de causalité. 

Du statut de la fonction publique et du régime général de la sécurité sociale.

Ces deux institutions arrachées il y a 70 ans, ont donné le jour à une forme d'exercice du travail, déconnectée de son sens capitaliste.

Vous en trouverez les tenants et les aboutissants ICI

Et/ou là :

Le salaire à vie © Usul 2000

Dans la fonction publique il y a toujours un employeur et le capital est apporté par les impôts. Il y a même parfois aussi des prêteurs (cas du déficit budgétaire). 

Comme je l'ai indiqué dans le commentaire initial, cela fait plus de trente ans que les réformateurs tentent et parviennent à dénaturer ce qui a été instauré en 45.

Aujourd'hui seule la fonction publique territoriale s'est vue imposer les instances locales comme employeur, la FP d'état conserve encore quasiment intacte les dispositions introduites par les Statuts de la FP de 45 :

> Un salaire à la qualification, totalement déconnecté du poste occupé, seul le grade compte. Ce qui implique de fait un salaire à vie, évoluant selon les qualifications acquises par concours.

> Pas d'employeur veut dire que personne ne peut dire à un fonctionnaire de la FP d'état :" je te licencie". Les salaires sont payés par le Trésor Public.

Je précise au passage, que les salaires de la FP, sont reconnus dans le PIB comme étant la part de valeur économique produite par le travail des fonctionnaires.

 

"le capital est apporté par les impôts

Déjà il ne s'agit pas de "capital" au sens économique du terme et les impôts proviennent d'où  sinon de la valeur ajoutée produite par le travail ?!

Quant à la part grandissante des appels aux marchés financiers, elle provient principalement du début des années 70, suite à loi votée, interdisant à la Banque de France de prêter directement à l'État, d'où le recours aux prêteurs, à la grande satisfaction du système bancaire. C'est à partir de ce moment où "les intérêts" ont commencé à creuser les sillons d'une dette sans fin...

 

Un fonctionnaire même d'Etat peut tout à fait être licencié (même si c'est rare en France).

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F514

Merci à vous d'illustrer mon propos avec ce lien.

Vous apprécierez les modalités qui encadrent un tel recours, au regard de ce qui se pratique à l'encontre des salariés du privé...

 

Tout à fait.

De là à dire que les fonctionnaires n'ont pas d'employeur il y a une sacrée marge.

Je n'ai pas bien compris ce que le "réseau salariat" prône : la nationalisation de tous les moyens de production et le statut de fonctionnaire pour tous les salariés ?

"De là à dire que les fonctionnaires n'ont pas d'employeur il y a une sacrée marge"

La marge se trouve, entre autre dans le rapport au travail, il est impossible à un salarié du privé de discuter la moindre décision de son employeur au risque d'être viré sur le champ. De tels rapports de subordination sont rarissimes dans la FP.

Pour ce qui est du point de vue de réseau salariat, la nationalisation de tous moyens de production est totalement exclue. Nous sommes pour un état réduit au maximum, pour laisser place à une organisation sociétale la plus horizontale possible.

À la nationalisation, nous opposons la copropriété d'usage des entreprises par les salarié-e-s qui l'animent. Plus l'entreprise a des implications larges à l'échelle du pays ou à l'international (comme l'énergie par exemple) plus elle doit bénéficier d'un consensus étendu pour ses orientations.

Dans cette dynamique, il est bien évident que le "tous fonctionnaires" est sans objet. C'est la libre implication individuelle dans un collectif de travail qui prime. 

Ce qui est retenu par RS dans les statuts de la FP c'est la notion de salaire à vie attachée à la qualification personnelle du salarié et uniquement à sa qualification. On retrouve de façon moins explicite cette notion de salaire à vie chez les pensionnés, tout du moins pour une part, car beaucoup de retraités et principalement des femmes, se retrouvent avec des pensions misérables.

La finalité est donc de généraliser à partir des modèles existants, à l'ensemble de la population, un salaire à vie irrévocable dès l'âge de 18 ans, pouvant évoluer selon des degrés de qualification. 

L'entreprise perdrait alors son rôle d'employeur, elle ne serait plus en charge de payer les salaires. Elle verserait une cotisation salaire à une caisse (un peu sur le modèle de l'UNEDIC) qui serait chargée de verser les salaires en fonction de la qualification de chacun-e.

 

> La marge se trouve, entre autre dans le rapport au travail, il est impossible à un salarié du privé de discuter la moindre décision de son employeur au risque d'être viré sur le champ.

Diable... C'est surtout une question de rapport de force. Par exemple je suis salarié et comme les circonstances et l'état du marché me rendent irremplaçable à mon poste, c'est moi qui ait le pouvoir.

Pour le reste, votre discours est passablement nébuleux.

Que les diables et les dieux, s'ils existent, fassent que votre "irremplaçabilité" vous mène jusqu'à la retraite, c'est bien tout le mal que je vous souhaite.

Pour le reste, comme vous dites, c'est l'état du marché de l'emploi actuel qui me parait plus que nébuleux pour celles et ceux qui y sont et je n'ose prédire ce qu'il en sera pour les générations qui viennent...

Quoi qu'il en soit, il est une urgence de repenser le "travail" dans toutes ses dimensions et les perspectives développées par Réseau Salariat me semblent plus plausibles humainement et économiquement, que la course de dupe après un hypothétique plein-emploi, qui de toutes façon serait mortifère. 

 

 

Ils sont rares les patrons qui paient correctement "ses"salariés et non les salariés de l'entreprise...et ils sont légions dégoûtés par "des" salaries fainéants....

Un code du travail doit être général , simple d'accès et lisible par tous. Il devrait figurer sur la table de toute négociation dans l'entreprise ou nationalement ...

A la base il devrait être le même pour tous sans exception ..ensuite que chaque branche reconnaisse explicitement la pénibilité, la contrainte, le travail du dimanche, exceptionnel les heures supp etc.....

 

Ils sont peut être rare mais je pense qu'on peut faire un lien avec une entreprise coté en bourse et une entreprise ou le patron engage ses propres deniers

Les conventions collectives existent. Le Code du Travail ne peut être simple d'accès parcequ'il est fait des avancées et des reculs de chaque partie, par contre il est bien structuré et quand on a compris la logique on peut s'y retrouver facilement.

Par contre les conventions collectives devraient être  affichées ou être à la disposition du personnel d'une entreprise ce qui est très rarement le cas.

la convention collective des hôtels cafés restaurant est inférieure sur plusieurs points au Code du travail, parceque le rapport de force dans cette branche est faible côté salariés

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Les Français sont une nouvelle fois mis sous tutelle . Le gouvernement, sous prétexte de simplifier et de relocaliser sur les lieux de travail les discussions employés / employeurs, expédie, en terrain miné une porteuse d'eau chargée de promouvoir la bouillie concoctée par ses patrons . Las, la malheureuse, attaquée sur la forme et sur le fond de sa mission, invoque un passage en force comme argument .

Nouveauté, de doctes spécialistes, appartenant à l'Université française, mondialement connue pour la cohérence, la démocratie de ses mœurs et de son organisation, s'emparent de la dernière tarte à la crème et proposent à ceux qui les nourrissent les règles qui doivent présider à l'organisation de leur labeur quotidien . Mao, en son temps, avait certaines idées sur ce genre de comportement .

Attendons le mouture du Medef et aussi celle de Bruxelles pour résoudre le problème du chômage .

 

 

je nai aps souvenir que le Front de gauche veuille revoir le droit d epropriété des entreprises?

soyons précis svp, car cela induirait un changementd  ela nature du régime français et des conséquences économiques inclaculables

normal soit vous ne vous informez pas, lobotomisé dans votre bulle libérale ,ou bien vous êtes un menteur.

Vous avez entièrement raison, vous savez avec le mot entreprise vient le mot entrepreneur.

Sans la prise de risque de l'entrepreneur il n'y a pas de création de richesse, pas de salarié et l'on peut être propriétaire de cailloux.

sans entrepreneurs, il n'y a pas beaucoup de recherche et de progrès technique, c'est le postulat de la société primitive, joli programme.

un menteur?

je discute dn tous cas beaucoup avec les communistes qui participent aux majorites municipales de Paris, je nen connais pas qui croient encore à la remise en cause de la propriété lucrative des entreprises au sens où c'est présenté ici 

mais ce ne doivent pas être des communistes de base selon Mariefab ! 

ah bah s'il participent aux majorités municipales de Paris ceux-là, c'est qu'ils ont passé des accords avec le Ps. Pas étonnant du coup qu'ils en oublient leur fondamentaux. Un siège peut faire oublier beaucoup de choses, même sa famille politique! La base, elle, je vous le redis et reconfirme, fait partie de ceux qui vont aux conférences de Friot et s'y intéressent grandement.Langue tirée

lol

cela étant on peut se demander ce quils connaissent à lentreprise en effet ,..

 

Nous avons expérimenté pendant plus d'un demi siècle le centralisme démocratique, la dictature du prolétariat, la guerre froide at autres "balivernes".

La liberté de faire est une valeur essentielle, le libéralisme économique un instrument de renouvellement et de progrès, les robots nous remplacent dans les tâches pénibles, les ordinateurs nous débarassent des tâches de classement tout cela est bien utile ...

Pour autant le libéralisme doit être tempéré par des règles, pour éviter la loi de la jungle, les monopoles, les droits humains, cela n'a rien de contradictoire, cela permet d'exercer des rapports de force.

Le travail va devenir une denrée rare, tant le travail sera limité à des activités non reproductibles par des machines, les libéraux, les riches vont bien devoir trouver des débouchés pour leurs biens et services, le système va donc produire assez rapidement un revenu minimum d'existence ... cela ne sera une réussite que si le temps libéré se passe en dehors d'un écran d'abrutissement.

pas du tout, je suis allé à Cuba, au Vietnam, en Algérie, j'ai vu d'autres systèmes a l œuvre 

Bravo!!Et bon courage au rédacteurs!!

25h, peut etre moins encore? je vous suggère carrement d erester chez vous , ca sera encore plus efficace pour laisser les autres travailler !

projet déjà accaparé par les nombreux  patrons que nous cotoyons, ou que nous avons cotoyé!

20...  20 heures par semaine , c'est la perpective que voyait le bolchevique le couteau entre les dents utopiste et inconséquent Maynard Keynes !

ah oui

ca s appelle un mi-temps, il y en a plein dans mon entreprise. !

Pour tous , 20 h temps plein , salaire complet . Keynes .

Le coordinateur, Emmanuel Dokès, semble un type progressiste, proche du syndicalisme et du mouvement associatif. Peut-être un pote de Piketty, en tous les cas quelqu'un qui serait proche de la vraie gauche si celle-ci était en meilleure forme. Et un gars brillant, en tous les cas. Enfin, il faudrait vérifier que ce n'est pas un CFDTiste...

Il ne peut pas avec les idées avancées. Un CFDTiste serait déjà suicidé.

Merci Médiapart!

Ah enfin voilà des gens qui font du bon travail et qui sont mis à la Une!

Je vais partager ces informations, ne serait-ce que pour permettre de posséder de solides arguments face à ceux et celles qui persistent à croire encore que "TINA" c'est notre avenir!

(je suis d'accord pour dire que "la femme est l'avenir de l'homme" mais y'a une exception : surtout pas Tina ni ses adeptes, comme M. el K.! Clin d'œil)

  • Nouveau
  • 03/03/2016 13:01
  • Par

Quand les Sages allègent les sanctions des licenciés pour faute lourde

Le Conseil constitutionnel a remis tous les salariés à égalité, en étendant le droit à l'indemnité.

  • Nouveau
  • 03/03/2016 13:07
  • Par

Mais, enfin, cela ne correspond pas et entre en contradiction avec notre chère doctrine "Tina", elle n'est pas si vieille que ça, à peine 30 ans et rien n'a changé durant ce temps !

Je sais ce qui est bon pour vous, votre Roi(telet) m'a choisi pour ça. Bof, c'est vrai que je n'ai fait que 5% à la primaire socialiste en 2011 mais notre bon Roi(telet) m'a donné ma chance et le MEDEF, les LR, le Modem, l'UDI, Juncker, Merkel, et les journalistes d'I-TELE, de BFM TV, de TFI, de FR 2, de France-Inter, de France-Infos (et ce ne sont pas les seuls sur les ondes), et de divers journaux m'applaudissent. Je suis donc un superman puisque, quoiqu'elle en dise, l'opposition me soutient et craint que je n'aille pas au bout de cette réforme. Je suis leur super héro. Regarder tous ses sondages qui disent que j'ai le soutien des français.

Vous, vous n'êtes que des B... qui ne connaissaient rien à rien alors je vous....

Belle et digne initiative de ces universitaires. A saluer comme tel

Oui. Et faire appel à l'artisan-paysan-instituteur-médecin-sage-femme citoyen d'à côté pour un besoin, et se mettre au service de, pas "se servir" à la mode umpsfnpc.

  • Nouveau
  • 03/03/2016 15:49
  • Par

Une initiative intéressante.

Il est écrit: « Un code qui revient aux fondamentaux: la protection des salariés et non pas la sécurisation des entreprises, nouvelle fonction exclusive que nos gouvernants voudraient lui attribuer «On ne peut qu’être d’accord sur ce préambule, car, ainsi que l’écrivent les spécialistes, la finalité du code du travail, via le droit du travail, est uniquement de régir les relations entre les employeurs et les salariés. Des relations caractérisées, qu’on le veuille ou non, par l'existence d'un lien de subordination juridique des salariés à leurs employeurs. Le droit du travail ayant pour objet d'encadrer cette subordination et de limiter le déséquilibre entre les parties au contrat de travail.Comme le disait très justement M LEBRANCHU (cf interview dans MDP), dans les débats actuels il y a une tendance, volontaire ou non, à mélanger la question du travail et celle de l’emploi.

Cependant on peut se poser une question, légitime de mon point de vue: « peut –on déconnecter les réflexions sur les évolutions du code du travail et réflexions sur la manière de relancer l’emploi en France?"

Pour moi la réponse est non, car aujourd’hui les situations économique et sociale de la France sont mauvaises, le nombre de demandeurs d’emploi explose, les entreprises françaises ont des difficultés à conquérir des marché et, en conséquence, sont donc très prudentes quant il s’agit de lancer de nouvelles embauches ….

Il est faut, certes, protéger les salariés, c’est le rôle du code du travail, mais il faut aussi se donner les moyens de créer des emplois, et, que cela plaise ou non aux dogmatiques d’une certaine gauche, il faut donner des moyens à nos entreprises (TPE, PME, etc. ) … des moyens de se battre et de créer de conquérir des marchés.

Il faut donc aussi être soucieux de «sécuriser» nos entreprises

Une réflexion et une concertation élargies sont donc urgentes, au lieu de donner un spectacle de combat à la gauloise. Il est encore temps (tout au moins je l’espère) sinon, le contexte mondial continuera de bousculer économiquement la France, et des réformes bien pires nous seront imposées, par l’extérieur … ou, après de prochaines élections, par d’autres partis encore moins soucieux de la protection des salariés que le gouvernement actuel.

 

 

S'il fallait modifier le Code du Travail ne faudrait-il pas plus directement le Constitutionnaliser en mettant en relation nos participations individuelles et le bien commun, comme par exemple:

" Le Code du Travail définit les conditions dans lesquelles les citoyens exercent les activités nécessaires à la santé de la Communauté et de tous ses membres".

Ça jette, non ? Ça fait sens, c'est clair. Et c'est décomplexé. Pas besoin d'un khomri (1). On sera prêt pour faire voter le 7 mai 2017 avec la nouvelle chambre, au cours d'une des dernières séances de la "5 ème".

L'"entreprise" étant un mode subalterne  et subsidiaire de l'activité économique, soumis à son utilité sociale. A ce titre les entreprises stratégiques, définies démocratiquement, doivent être subventionnées, abondées ad hoc. A un système réduit au chaos d'entités organisées et tendues comme des razzias wikings ou saoudiennes, dont l'efficacité est indéniable pour générer du "profit" à l'"actionnaire" puisque c'est leur seul but, il faut substituer l'organisation démocratique et solidaire.

(1) le masculin est à dessein employé pour désigner l'humain dans son universel, évitant ainsi toute polémique inutile dans ce cas précis sur l'injustice du  sort réservé aux "ministres" qui ont une foufoune ou ceux qui ont le bidule.

Mais justement, il n'y a pas de corrélation entre chômage et conditions de travail !

La corrélation est entre chômage et économie financiarisée !

Vous écrivez: "l'entreprise" étant un mode subalterne  et subsidiaire de l'activité économique, soumis à son utilité sociale. A ce titre les entreprises stratégiques, définies démocratiquement ...."

Pour bien comprendre qu'entendez vous par ?

  • mode subalterne et subsidiaire de l'activité économique
  • "définies démocratiaquement

 

IL n'ay apas de corrélation forte entre le chômage et les conditions de travail, mais il y a une corrélation, moins forte, entre le chômage et le code du travail... quand un chef d'entreprise TPE ou PME (le domaine que je connai)s, se pose la question d'embaucher ou non il se pose la question "pourrais je garantir à cette personne, un emploi dans la durée" parce qu'un chef d'entreprise s'il doit le faire ne licencie par par "plaisir" et sans en être "malade". N'oubliez pas qu'environ 70 % des actifs du privé sont dans des TPE ou PME. TPE ou PME complétement exclus de la réforme et des intérêts des syndicats !

Nous travaillons pour vivre, nous ne vivons pas pour travailler aux profits de vinci. Rien à foutre de vinci. Si nous avons un problème de logement, de mise à jour on crée une structure ad hoc. Voilà pour le premier point. Ceci implique évidemment de possibles changements de métiers, des méthodes, des formations adaptées etc.

Les "entreprises" étant définies de façon ad hoc, par le besoin, la demande, et non par l'"offre" d'un capital en recherche de profit ou une structure en recherche de "survie", cette demande ne peut résulter que d'un débat démocratique et non des caprices ou du "pouvoir" d'achat. Une communauté en bonne santé (santé des individus, richesse des relations, capacités d'adaptation, innovation etc) employant nécessairement des ressources limitées, il est évident que, sans parler de rationnement (1) certaines activités doivent être interdites, car symptomatiques d'un dérèglement de l'économie, soit qu'elles aient pour but de satisfaire les besoins superflus de certains alors que l'essentiel des autres n'est pas assuré, soit qu'elle ne résultent que de la tentative parasitaire de survie d'une industrie non indispensable ni utile (cahier des charges fonctionnel).

Je sais ce que vous allez me dire: je suis un dictateur. Non. Je ne fais que produire de l'idéologie, au même titre que macron-vinci, de façon aussi décomplexée. Macron d'ailleurs ne sera pas mis au chômage: je lui demanderai, et à d'autres, dans une logique subalterne, subsidiaire et contingente, darwinienne donc, de faire des propositions pertinentes sur un système monétaire ad hoc. S'il en est incapable, qu'il aille à dubaï s'il se sent un "destin" "politique" , car il ne servira à rien ICI, à part tenter de "façonner" le monde à sa pauvre image.

Concrètement, que cela change-t-il ? Rien ne change dans les faits ce soir et demain nous retournons à notre tâche actuelle. Même pas utile de faire grève, comme ces "syndicats" appellent à le faire pour récupérer et dénaturer le printemps qui pourrait venir. Non, rien ne change demain. Mais un "doctorat" de physique saura qu'aller chez "areva" ou bouygues-peugeot parce que ça fait plus chic, c'est plus "valorisant", ça fait mieux sur le "cv", n'est pas ce que la communauté demande. Ils sauront que c'est de sols et d'agriculture qu'il faudra s'occuper, d'outils agricoles pour soulager la pénibilité, de produits d'isolation, de transports en commun, d'irm, (combien de millions versés à GE, Philips ou Siemens alors qu'Areva est inapte à fondre une cuve et va tous nous faire sauter ?), d'éducation, de méthodes de production assurant une vie aussi longue et heureuse à un maçon qu'à un "ministre" et pas seulement de gloriole. Et nous n'avons pas besoin de 50 millions de doctorants: à moins qu'ils acceptent aussi, de temps en temps, de participer aux autres tâches.

Est-ce plus clair, l'adhocratie ?

(1) On emploie le terme de "rationalité limité", pourquoi ne pas explorer la rationalité du rationnement limité ? 

Pour moi la corrélation n'implique pas la causalité, mais c’est du détail hors sujet. Je suis d'accord avec vous, dans la situation économique des années 60, le code du travail, proche de celui d'aujourd'hui, ne créait pas de chômage, mais, dans les conditions économiques actuelles, il contribue à limiter la création d’emploi, ou en d’autres termes il ne favorise pas la création d’emplois. Même si la finalité du code du travail est uniquement de régir les relations entre les employeurs et les salariés … pas de créer des emplois

Mais comme dans ces domaines économiques et sociaux rien n’est binaire, il me semble donc que l’on peut se poser une question, légitime de mon point de vue: « peut-on déconnecter complètement les réflexions sur les évolutions du code du travail et les réflexions sur la manière de relancer l’emploi en France? "

Toujours de mon point de vue il y a une nécessité de donner à nos entreprises (TPE, PME, etc. ) des moyens de se battre et de créer de conquérir des marchés. Il faut donc aussi être soucieux de «sécuriser» nos entreprises.

Mais, a priori, c’est le cadet des soucis, de certains syndicats toujours dans leurs schémas d’opposition frontale entre entrepreneurs et salariés et refusant d’être éventuellement accusés de concourir à une reprise économique. Une démarche syndicale, vue mon expérience dans des pays anglo-saxons, typiquement française.

"Mais, a priori, c’est le cadet des soucis, de certains syndicats toujours dans leurs schémas d’opposition frontale entre entrepreneurs et salariés"

Ah oui, le syndicat du patronat Clin d'œil

Les TPE et PME ne gagneront rien à ce petit jeu. Leur lutte contre des entreprises basées dans des pays à systèmes social et fiscal très faibles voire quasi nuls est perdue d'avance.

De même, il est impossible de demander à un salarié en France de se contenter du même niveau de rémunération sans transformer d'abord la France en un de ces pays.

Donc à produit et prix de vente équivalents, l'entreprise française sera toujours perdante.

Il faut donc changer le fonctionnement économique ou établir des règles de péréquation.

Le code du travail n'est donc pas concerné. CQFD

" Il faut donc changer le fonctionnement économique ou établir des règles de péréquation" c'est ça que les libéraux n'intègrent pas dans leur "reflexions " "discussions"  : ils n'imaginent pas qu'on puisse revenir sur la mondialisation financière , c'est tabou pour eux ,

Surtout qu'il ne s'agit pas de revenir sur tout mais de corriger ce qui est néfaste.

Sans doute que ce qui est néfaste, ne l'est pas pour tout le monde...

Vraiment intéressant, l'article comme l'initiative.

bravo c'est vraiment formidable votre article. j'ai toujours pensé qu'il fallait protéger encore plus les salariés voire interdire les licenciements pour eviter une dégradation du chomage. Mais ça....  Je suis déléguée syndicale et je vois bien que le rapport entre le patron et le salarié est totalement inégal .Mais nous sommes gouvernés par les politiques qui n'ont que faire des personnes et qui ne pensent qu'aux prochaines élections!!!  bref je ne vais pas répeter ce qui à déjà été dit plus haut. Mais que penser lorsque l'on a d'autres solutions  (un peu comme l'écologie) et qu'ils s'obstinent à faire l'inverse même si cela ne marche pas? comment leur faire comprendre? et quel politique va prendre la peine de s'y interesser?

Je ne doute pas de la capacité de ce groupe d'universitaires à établir un projet de Code de Travail cohérent et bien rédigé, inspiré avant tout par le souci du progrès social.

La question est : est-ce qu'un tel Code apporterait réellement une contribution positive au progrès social et sous quelles conditions ?  Dans l'environnement politique et économique qui prévaut aujourd'hui en France, en Europe et ailleurs, on peut en douter. Les dirigeants d'entreprises petites, moyennes ou grandes, trouveront  ce Code encore pire que l'actuel dont ils prétendent à tort ou à raison qu'il est défavorable à l'emploi.  A tort ou à raison, la Commission européenne, nos grands partenaires européens, les organismes de cotation, les marchés financiers, les entreprises internationales...  qui voyaient dans la libéralisation du marché du travail l'une des  principales conditions nécessaires au redressement de la France, jugeront que notre pays retourne à ses vieux démons après de timides avancées.

Malgré cet environnement défavorable et même hostile, la France pourrait-elle réussir ? Est-ce que les patrons dépasseraient leurs préjugés pour se mettre en embaucher à tour de bras  du fait de carnets de commandes soudainement bien garnis et de la réduction du temps de travail ? Est-ce que les dirigeants internationaux se mettraient à considérer la France comme un territoire privilégié pour la localisation de leurs activités, du fait de la sérénité des travailleurs sécurisés par la législation du travail ?

Non et non...  D'ailleurs, tout le monde convient plus ou moins, à droite comme à gauche, que l'on ne peut isoler le droit du travail du système économique et social dans son ensemble. La droite et les sociaux-libéraux sont cohérents avec leur credo libéral dans la recherche d'un marché du travail "flexible". Le souci social de certains d'entre eux se reporte alors sur le volet "sécurité" (faire en sorte que le travailleur s'en sorte sur ce marché dérégulé par l'aide au retour à l'emploi, la formation, etc.). La gauche pure et dure est lucide quand elle voit que ce droit du travail très progressiste ne peut s'accommoder du système français actuel dont le modèle social s'est déjà dégradé  en tâchant de s'accommoder à la sauce libérale, européenne et mondiale. 

Il est moins facile en revanche de voir la stratégie politique, économique et sociale, qui permettrait  d'incorporer un tel Code du Travail protecteur de la défense des salariés et faisant fi des avis des employeurs. Les exemples à imiter manquent dans le monde. On a bien le droit d'innover, entend-t-on parfois. Oui, mais il faut alors présenter des solutions bien étudiées en restant conscient de leur caractère spéculatif  plutôt que de s'imaginer avoir trouvé une solution simple, claire et évidente qui, pour des raisons mystérieuses, n'aurait jamais été éprouvée  où que ce soit dans le monde.

«Il est moins facile en revanche de voir la stratégie politique, économique et sociale, qui permettrait  d'incorporer un tel Code du Travail protecteur de la défense des salariés et faisant fi des avis des employeurs. Les exemples à imiter manquent dans le monde. On a bien le droit d'innover, entend-t-on parfois. Oui, mais il faut alors présenter des solutions bien étudiées en restant conscient de leur caractère spéculatif  plutôt que de s'imaginer avoir trouvé une solution simple, claire et évidente qui, pour des raisons mystérieuses, n'aurait jamais été éprouvée  où que ce soit dans le monde».

Je suis d’accord avec vous, comme dans ces domaines économiques et sociaux rien n’est binaire, il me semble que l’on peut se poser une question, légitime de mon point de vue: « peut-on déconnecter complètement les réflexions sur les évolutions du code du travail et les réflexions sur la manière de relancer l’emploi en France? ". Toujours de mon point de vue, il y a une nécessité d’aider nos entreprises (TPE, PME, etc. ) à avoir des moyens de se battre sur le marché mondial (on ne pourra pas changer cette évolution, qu’elle nous plaise ou non)  à conquérir des marchés et donc à créer de l’emploi. Il faut donc, aussi, être soucieux de «sécuriser» nos entreprises, et ce faisant ce n’est pas renoncer aux «valeurs de gauche».

Malheureusement, a priori, j’ai le sentiment que c’est le cadet des soucis, de certains syndicats toujours dans leurs schémas d’opposition frontale entre entrepreneurs et salariés et refusant d’être éventuellement accusés de concourir à une reprise économique.

Quid des jurisprudences? Remettre les compteurs à zéro?

Correctement réécrit, le code du travail doit intégrer d'emblée la jurisprudence qui n'est que l'éclaircissement d'une formulation ratée/incomplète/hasardeuse.

Vous avez raison et c'est d'ailleurs (en partie) le contenu de l'avant projet de loi El Khomry en ce qui concerne la définition du licenciement économique et le montant des indemnités applicables aux licenciements pour motif personnel...

quelqu'un a rappelé fort justement que le code du travail était le fruit des luttes du monde ouvrier. Un groupe d'universitaires, aussi généreux soient ils, ne peut remplacer la conscience et l'organisation des salariés nécessaires pour faire respecter n'importe quel code du travail dans les entreprises. Les lois sociales ne font jamais qu'entériner les rapports de forces et les victoires remportées par la lutte. Voilà tout ce qui pêche dans ce nouveau "code", d'être en fait conservateur(la consultation des appareils syndicaux étant loin d'être une garantie de "progressisme".

qu les a encaissé ?

tout le monde le sait, les entreprises

les deux premiers bénéficiaires sont la poste et la sncf d ailleurs 

Excellente, la question posée à la fin de votre intervention.

Il est d'ailleurs étonnant que ce projet de loi réactionnaire produit par un gouvernement prétendument "de gauche", soit conduit par une femme... laquelle est soutenue par un président qui se dit "féministe".

Cela dit, en tant qu'homme réellement féministe, j'apprécie bien la proposition de ce collectif d'universitaires de mettre les homme et les femmes "à égalité" (autant que possible) dans le dispositif du congé parental.

GR-PACT semble être une excellente idée mais au delà du code du travail, n'est-ce pas le travail lui-même qu'il faut repenser ?

Quand gattaz vient voir hollande pour escroquer notre pays, il excipe du nombre d'"otages" qu'il "représente" (1) et fait du chantage à l'emploi et au "vote". Et ce bouffon de farce tranquille, formaté hachecé, qui trouve la compagnie des ploutos bien plus agréable que celle des sans-dents, lui offre la peau des salariés alors que but de gattaz est de faire du profit et d'en licencier la moitié !

Alors qu'il fallait laisser tomber les vincis de gattaz en faillite (ne pas les indemniser nddl) tout simplement PARCE QU'IL N'Y A PAS DE DEMANDE réelle d'autoroutes, de centrales nucléaires, de plus de porc dans l'assiette, un demi-cochon au petit déjeuner est suffisant,   de plus d'hyper-hyper-marché, on marche dessus, de tgv, de grenades offensives, de banque, chaque banque qui ouvre c'est vingt mille emplois qui disparaissent, on marche sur les agences de banque ! mais de:

- isolation,

- transports en commun, 

- agriculture saine et respectueuse,

- ..

- dans une organisation du travail digne et équitable.

Comment faut-il le dire à ce crétin ? Depuis le 6 mai 2012 on n'arrête pas de lui dire. C'est fini, il ne comprendra plus. Et si les "voteurs" d'umpsfnpc "gagnent" les prochaines...

Si on se bouge pas le train, nous aurons quatre-vingt centrales nucléaires, dix epr jamais finis, cent mille km d'autoroute en plus, cent mille super-marchés, et trente millions de chômeurs, - les sans-dents qui auront survécu aux catastrophes ferroviaires d'une sncf vendue aux chinois - qui se les gèleront en bouffant le nutella avarié dans les poubelles de leclerc, incapables de soigner les cancers monsanto-areva de leurs enfants et qui continueront à "voter" umpsfnpc pendant que macron-valls-lepen-bolloré s'inventeront un "destin" "national" et même, pourquoi pas, galactique ?

Et, toujours, Hanouna ?

(1) millions de salariés, millions de vaches, millions de cochons, milliards de poulets, de peugeot, de peugeot-poulet, n'importe quoi pourvu que ça fasse million et le buzz sur i-télé...

Eh ben didon... en forme Charles Hubert!++++++++

Je rajouterais bien que, comme tous ces retraités (ces fainéasses) bénévoles, dont je suis , et bien nous   apportons  27 milliards d'€  par an dans notre PIB.

C'est pas rien ça, pour nos économistes?

Pour conclure, si je travaillais encore, il n'y aurait pas d'embauche et je coûterais sans doute, puisque fonctionnaire et fainéasse de surcroit!!!!

  • Nouveau
  • 04/03/2016 09:12
  • Par

Une fois de plus, vous êtes tous à côté de la plaque. ( j'ai du mal à lire tous les commentaires, tellement ils sont inconséquents)

Le code du travail n'est qu'un tout petit paramètre dans l'EMPLOI. L'important c'est la création d'emplois et/ou la répartition du travail.

Le code la route n'a aucune influence sur le réseau routier et l'industrie automobile !!!Sourire

Je pense que si on dit aux gens que leur cerveau est une sorte d'application gratuite, ils commenceront à l'utiliser.

Vive la retraite à 70 ans, vive les salaires indécents, les dividendes, vive le progrès (19ème siècle) vive le libre échange à tout va, vivent les BENI-OUI-OUI, vivent les gauchos !!!!!

Le code du travail, tout comme le code de la route, va donc permettre d'éviter des morts, des blessés, des mal indemnisés, des sans permis et de donner des amendes et condamnations aux contrevenants...

Bonne analogie !

Sur Le Monde la réponse de la pensée économique "française"

Philippe Aghion, professeur au Collège de France ; Yann Algan, professeur à Sciences Po ; Agnès Bénassy-Quéré, professeure à Paris School of Economics ; Olivier Blanchard, Senior Fellow au Peterson Institute for International Economics ; François Bourguignon, professeur à Paris School of Economics ; Pierre Cahuc, professeur à l’Ecole polytechnique ; Arnaud Chéron, directeur de recherche à l’Edhec ; Stéphane Carcillo, professeur au département d’économie de Sciences Po ; Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS ; Antoine d’Autume, professeur à Paris School of Economics ; Marc Ferracci, professeur à l’université Paris-II ; François Fontaine, professeur à Paris School of Economics ; Robert Gary-Bobo, professeur à l’Ensae ; Pierre-Yves Geoffard, professeur à Paris School of Economics ; Pierre-Olivier Gourinchas, professeur à UC Berkeley ; Jean-Olivier Hairault, professeur à Paris School of Economics ; Hubert Kempf, professeur à l’Ecole normale supérieure de Cachan ; Francis Kramarz, professeur à l’Ecole polytechnique ; Augustin Landier, professeur à Toulouse School of Economics ; François Langot, professeur à l’université du Mans ; Yannick L’Horty, professeur à l’université Paris-Est Marne-La Vallée ; Thomas Philippon, professeur à New York University ; Richard Portes, professeur à la London Business School ; Hélène Rey, professeure à la London Business School ; Katheline Schubert, professeure à Paris School of Economics ; Claudia Senik, professeure à Paris School of Economics ; Jean Tirole, professeur à Toulouse School of Economics, Prix Nobel d’économie (2014) ; Alain Trannoy, directeur de recherche à l’EHESS ; Marie Claire Villeval, directrice de recherche au CNRS ; Radu Vranceanu, professeur à l’Essec ; Etienne Wasmer, professeur à Sciences Po ; André Zylberberg, directeur de recherche émérite au CNRS.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/03/04/projet-de-loi-el-khomri-une-avancee-pour-les-plus-fragiles_4876380_3232.html#32WKY6EzUYvEePct.99

 

Les économistes "classiques" français à la rescousse de la pensée libérale mais vraie défense de classe.

Petit monde vivant sur lui même, "science" ne reposant que sur des chimères camouflées sous des pseudos calculs scientifiques...en  s'oipposant violement et par tous moyens à des pensées différentes eux seuls ont la "science" le "savoir", les "autres" économistes "déviants" (auquels ils ne reconnaissent même pas la qualité d'économistes) sociologues, historiens... n'ont pas la science justifiéepar des modèles économiques et mathématiques ... ne se rendant pas compte que si les hypothèses sont contestées tout leur édifice s'écroule...
Comme les politiques ils sont totalement "hors sol" et s'opposent désespérément à toute confrontation avec le monde réel.
Leur tribune est un conte qu'ils veulent nous faire avaler comme la concurrence parfaite et la rationalité des acteurs économiques...

la meilleure réponse à ces universitaires est parue dans l'Huma d'aujourd'hui, à l'initiative de la fondation Copernic :

https://www.lepartidegauche.fr/vudailleurs/la-reforme-code-travail-ne-fera-pas-loi-34451

la refondation destructrice du code du travail ,c'est anticiper ce qui se passe au niveau Européen.

je m'explique :le fait que "l'accord d'entreprise de droit commun"prime sur le domaine de la loi commune en France à tous, signifie que l'entreprise seule dictera  sa propre loi au mépris des lois Républicaines .. Et cela va de pair avec les accords qui sont sur la table des négociations sur le TTIP ou GMT sur ce qui s'appelle "le réglement des différents "si contesté ....

 

Non ce projet de réforme n'est pas baclé, il est précis et répond aux demandes de l'UE .   

Dans "Conclusion, par la commission d'audit, pour la vérité sur la dette en Grèce" il est dit à un moment que, dans les gages d'un état (qui emprunte) il est pris en compte positif un haut taux de chomage... (Benjamein Lemoine). Tout est dit.

Tant que les états seront sous la tutelle des banques et de la finance mondiale (avec l'accord de nos dirigeants -pourquoi?) il n'y aura aucune sortie pour créer des emplois (puisque ça n'est pas l'objectif de l'UE) d'autant que les grandes entreprises embauchent dans un tiers-monde (dont nous avons aussi la responsabilité)- au tiers du salaire de base -voir moins-, en faisant venir des travailleurs du Pakistan et certainement d'ailleurs, qui eux N'EXISTENT NULLE PART (non plus dans le droit), en attendant les robots qui ne réclameront rien (les guerres actuelles aident à en créer des toujours plus efficaces) Alors que tout ceci n'est ni légal ni nécessaire, ni fatal !

Il est impératif de comprendre que nos sociétés, nos états, sont en disparition par la volonté de certains et de se réveiller avant qu'il ne soit trop tard. Tout ce qui peut être dit sur la démocratie, les lois, les emplois n'est déjà plus d'actualité tant que "l'ennemi" ne sera pas identifiable, identifié, nommé. Les lois sont baffouées, le mensonge et la manipulation sont partout. L'attitude de ces économistes -dans "Le monde" cités plus haut dénonce un sauve-qui-peut, une peur prégnante.

Pourquoi ne pas écouter ce que les chercheurs ont proposé ,ils savent de quoi ils parlent, au lieu d'imposer une loi qui restreint les droits des travailleurs ! C'est tout de même ces mêmes travailleurs qui par leur effort font gagner aux patrons des sommes d'argent , autrement ils auraient fermé leurs entreprises depuis longtemps , on est entrain d'étrangler la poule aux oeufs d'or qui par hasard ressemble aux ouvriers !

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale

(*) J.-F. Akandji-Kombé (Paris 1), G. Auzero (Bordeaux), D. Baugard (Paris 8), P.-E. Berthier (Lyon 2), L. Camaji (Paris Sud), F. Debord (Lyon 2), J. Dirringer (Rennes 1), E. Dockès (Paris Ouest Nanterre, coordination), C. Giraudet (Lyon 2), F. Héas (Nantes) , M. Keim-Bagot (Paris 1), S. Laulom (Lyon 2), C. Nicod (Lyon 2), S. Rozes (Paris Ouest-Nanterre), M. Sweeney (Dauphine), S. Tournaux (Bordeaux), C. Vigneau (Paris 1).