Le « choc de compétitivité » stimulera d’abord… les profits !

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Croissance faible, pouvoir d'achat déprimé, chômage à un niveau record : l'Insee ne voit pas venir l'embellie que devait susciter la politique économique néolibérale de Hollande. Et les cadeaux aux entreprises seront utilisés à 50 % « pour accroître ou préserver leurs marges ».

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Pour justifier la politique néolibérale qu’il conduit en faveur des entreprises, et les immenses cadeaux financiers qu’il leur a accordés, François Hollande prétend que ces immenses allégements d'impôt contribueront à améliorer la situation financière des entreprises et que celles-ci finiront par investir et embaucher. Et il nie farouchement que cette politique de l’offre ne génère que des effets d’aubaine, les entreprises se bornant à encaisser ces cadeaux, pour gonfler leurs profits voire les dividendes servis à leurs actionnaires.