La Grèce au temps de Syriza Parti pris

La Grèce, la démocratie et le contrat européen

Faut-il pour garder la Grèce au sein de la zone euro et même de l'Union européenne changer la nature des contrats fondateurs de ces ensembles ? Telle est la question. Parti pris.

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Une culture du « tout m’est dû » ou « a culture of entitlement » : c’est ainsi que le journaliste Jonathan Mirsky qualifiait l’attitude de la Chine éternelle, impériale ou maoïste, à l’égard du reste du monde. La Chine, parce qu’elle est ce qu’elle est, pourrait revendiquer un statut particulier au rang des nations. Toute proportion gardée, c’est ce que certains, en Europe et surtout dans le microcosme parisien, mais pas la majorité des Grecs eux-mêmes, revendiquent pour la Grèce : un traitement exorbitant du droit commun au sein de la zone euro, parce que la Grèce est la Grèce, unique dans l’histoire de la civilisation occidentale comme l’empire du Milieu le fut dans celle de l’Orient extrême.

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