Les treizièmes mois «oubliés» des entreprises d’assainissement

Le secteur professionnel spécialisé dans la dépollution ou le traitement des canalisations et des déchets dangereux considère qu’il n’a pas à verser de prime de treizième mois à ses salariés licenciés ou démissionnaires. Mais son interprétation des textes officiels est controversée. Chaque année, des centaines de milliers d’euros sont concernés.

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C’est un conflit comme il en survient tous les jours dans le monde du travail, mais qui met en lumière une controverse intrigante, dans un secteur professionnel fort de 12 000 salariés en France : celui de l’assainissement et de la maintenance industrielle. En jeu, les économies que réalisent les entreprises de cette branche sur le dos des salariés qui quittent leurs rangs.

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