Crise de la dette: et l'Etat dans tout ça?

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Le gouvernement portugais a récemment donné l'ordre à la RTP, l'équivalent local de France Télévisions, de ne plus rémunérer les élus, fonctionnaires et autres employés du secteur public qui apparaissaient dans ses programmes. On tombe de l'armoire! La télévision publique, financée par le contribuable, a fait savoir qu'elle «acceptait» cette recommandation. On retombe de l'armoire. On apprend dans la foulée que ces «enveloppes» pouvaient représenter plus de mille euros par mois pour certains politiciens habitués des plateaux. Dans un pays où la classe politique est, à tous les échelons, national, régional et local, généreusement rétribuée mais où le salaire minimum, dans le secteur privé, est inférieur à 500 euros.