La France rentre dans la course au pactole iranien

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La signature de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien pourrait ouvrir l’accès, lorsque les sanctions internationales seront levées, à un marché de 80 millions d’habitants dont les besoins sont énormes et les moyens impressionnants. Les entreprises françaises sont sur les rangs. Mais les pièges ne manquent pas.

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Deux semaines après l’accord signé à Vienne entre l’Iran et les « 5 + 1 » (États-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni, France, Allemagne), sur le nucléaire iranien, les dirigeants de la République islamique avaient fait des efforts spectaculaires pour que la visite de Laurent Fabius à Téhéran, le 29 juillet – la première d’un ministre des affaires étrangères français en Iran depuis douze ans – se déroule dans les meilleures conditions, malgré l’extrême fermeté reprochée à la délégation française, tout au long des discussions, par les négociateurs iraniens.