Printemps: au bonheur du grand capital

Par

La vente des grands magasins aiguise la cupidité. Quelques actionnaires ont signé un accord d’exclusivité avec un fonds qatari prêt à payer 1,6 milliard d’euros, mais ils en ont gardé tous les termes secrets. La cession devrait leur rapporter plusieurs centaines de millions. Les salariés paieront l’addition.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le Printemps est à vendre. Annoncée en décembre, cette cession s’inscrit dans les grandes opérations immobilières, désormais fréquentes à Paris, où les grands fonds d’investissements et les financiers du monde entier se disputent à coup de milliards les immeubles de renom de la capitale, derrière des portes closes.