Auto-entreprise : comment le secteur public s’arrange avec le droit du travail

Par Nathalie Tissot

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C’était le rêve. Alors qu’elle était en train d’achever sa thèse, Cécile* pensait avoir décroché un post-doctorat dans un organisme public. Après avoir été sélectionnée, la sociologue reçoit un coup de téléphone. La personne chargée du recrutement lui explique qu’elle devra créer son auto-entreprise. Une enveloppe de 9 000 euros servira à la rémunérer. À elle de déterminer la fréquence des paiements.