La «plume» de Bercy fait l’éloge de la corruption

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Il est des livres bavards. Non pour ce qu’ils disent, mais pour ce qu’ils révèlent, presque involontairement, de l’époque à laquelle ils ont été écrits. Des livres, si l’on peut dire, où l’explicite compte peu, et l’implicite beaucoup. C’est le cas des Discrètes Vertus de la corruption(Grasset, octobre 2009), dont l’auteur est Gaspard Kœnig, qui fut la «plume» de la ministre des finances, Christine Lagarde, jusqu’au printemps.