Engie ou la parabole du macronisme appliqué au CAC 40

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L’éviction d’Isabelle Kocher de la direction d’Engie n’est pas qu’une guerre des ego. Elle permet de masquer en partie la dérive financière et industrielle du groupe. Dix ans après sa création, il est au bord de l’explosion.

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L’ultime épisode d’un feuilleton qui a tenu en haleine le petit monde parisien des affaires depuis plus de cinq ans s’est achevé le 6 février. Dans la soirée, un conseil d’administration extraordinaire d’Engie a annoncé qu’il ne renouvellerait pas le mandat d’Isabelle Kocher au poste de directrice générale du groupe en mai 2020. « L’approfondissement de la stratégie nécessite un nouveau leadership », selon un communiqué du conseil d’administration publié dans la foulée.